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Education et éducateurs chrétiens
Pasqua Hervé ; Bellocq Marie-Thérèse
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343005522
La nécessité d'être éduqué est inhérente à La nature humaine. Or, La nature détermine l'homme et, par conséquent, conditionne sa liberté. Mais, si elle la conditionne, elle ne l'anéantit pas. La Liberté exige cette nature universelle et nécessaire sans laquelle l'homme serait une aventure. L'éducation permet à l'homme de vivre Libre en respectant sa nature. La transmission d'un savoir qui n'est pas au service du vrai est manipulation et endoctrinement et, Hannah Arendt l'a montré, Le mensonge est Le fondement de tous les totalitarismes. Mais tout savoir n'est pas condamné au mensonge. Il y a un vrai savoir, qui est un savoir du vrai et qui rend Libre. "La vérité rend libre". L'éducation chrétienne repose sur ce principe évangélique, avec la conviction que l'on peut accéder à la connaissance de La vérité. La recherche de La vérité ne détermine pas l'intelligence, car encore faut-il, une fois approchée et reconnue, y adhérer volontairement. C'est davantage La conjonction de l'intelligence et de La volonté qui garantit contre toute forme de manipulation. L'étude des grands éducateurs chrétiens - Jean-Baptiste de La Salle, Don Bosco, François de Sales, Josémaria Escriva, John Henry Newman, Edith Stein - permet de développer et d'approfondir, à la Lumière de Leur expérience et de leur enseignement, La compréhension de la véritable nature de l'éducation, quand elle est mise au service de l'homme. Ce volume rassemble les apports des spécialistes réunis en colloque à l'Institut Catholique de Rennes en octobre 2011. Ils constituent une contribution importante à la réflexion sur le fondement de l'éducation et l'essence de l'université.
Résumé : Le trialogue De possest centre la pensée de Nicolas de Cues sur un concept nouveau : le Pouvoir-est. Cette nouvelle traduction tente, avec son introduction, de dégager la signification du "Pouvoir-est" comme une clé de compréhension de l'oeuvre cusaine et, par ricochet, de la pensée moderne. "Comment peut-on voir l'invisible ?" "Que signifie le pluriel invisibilia ?", demandent les amis de Nicolas en partant d'un célèbre verset de l'Epître aux Romains. Le Cusain répond en recourant à une image, une aenigma, tirée de la vie quotidienne : la lecture. Avec les yeux, nous voyons les lettres ; avec l'esprit, nous saisissons le sens. De même, dit-il, le jeu de la toupie permet de saisir un paradoxe semblable : plus vite tourne-t-elle sur elle-même, plus elle nous paraît immobile, nous donnant ainsi l'image de la coïncidence du mouvement et du repos. Ces images illustrent que tout ce qui est peut être et que ce qui est en acte, actu, est ce qui peut être : l'actualitas absoluta embrasse tout ce qui est en acte et la possibilitas absoluta tout ce qui peut être. Ni l'actualitas ni la possibilitas n'ont le primat, car comment une chose pourrait être en acte s'il n'était pas possible qu'elle soit ? Comment pourrait être actualisé ce qui est possible et sans actualité ? La réponse tient à ce que la possibilité absolue et l'actualité absolue sont unies, coïncident et constituent ce que nous appelons le possest.
Le rapport entre la foi et l'intelligence est un des fondements de la tradition chrétienne. C'est pourquoi le christianisme est toujours stimulé par les grandes interrogations de la curiosité intellectuelle: peut-on donner des preuves de l'existence de Dieu? D'où vient le mal? Existe-t-il un monde invisible? Dieu peut-il devenir un homme? Est-ce qu'un Dieu en trois personnes est concevable par la raison? La doctrine chrétienne est donc accessible au croyant comme au non-croyant parce qu'elle se présente au croisement du mouvement ascendant de la pensée, qui s'élève avec effort vers la vérité, et du mouvement descendant de la vérité révélée qui éclaire l'intelligence. A l'école des grands penseurs de l'Occident, disciples du Christ, Hervé Pasqua propose un dialogue franc entre la foi et la philosophie sur les questions fondamentales qui passionnent les étudiants mais aussi chaque homme qui veut respirer large.
Nicolas de Cues (1401-1464), dans le De pace fidei, écrit l'année de la chute de Constantinople en 1453, avait souligné le danger de faire un usage politique de la religion. Une telle confusion du spirituel et du temporel, du religieux et du politique, se retourne et contre la religion et contre la politique, la religion en se donnant une mission temporelle et la politique en sombrant dans la mystique. La Cribratio Alchorani est rédigé en 1461. Le contexte est politique plus que religieux. Le danger d'une invasion de l'Europe par les Musulmans était d'autant plus grand que l'Occident était divisé contre lui-même. Les États nationaux naissant étaient plus intéressés à renforcer leur pouvoir qu'à penser à la menace turque. Les européens optèrent ainsi en faveur de Mohamed II, plutôt que de suivre le Pape. Le philosophe mosellan comprit qu'il s'agissait d'un problème de civilisation et non de société. Au lieu de prendre les armes, il prit la plume. Il lut et étudia le Coran et toutes les oeuvres qu'il put se procurer sur le sujet, et que Pie II lui avait demandé de rassembler en vue de sa lettre au Sultan. Il en sortit la Cribratio Alchorani. Dans cette oeuvre, le Cusain se situe d'emblée sur le plan spirituel et théologique. Il déplace le problème: allant à l'essentiel, il prend le parti de faire une « pia interpretatio » du Coran, qu'il lit à la lumière de la Bible et de la raison. Sa lecture est religieuse et philosophico-théologique. Elle s'appuie sur la « recherche de Dieu » propre à tous les hommes et seule capable d'unir chrétiens et musulmans.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.