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TRAVELAND. La dame et le travesti
Pascal Pauline
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738457288
Pauline Pascal a croisé un homme qui, sous une apparence banale, cachait une pulsion irrésistible au travestissement. A ses propres yeux, raconte-t-elle, le travestissement " n'existait tout bonnement pas. Il faisait partie de ces milliers de choses dont on n'ignore pas l'existence, sans leur attacher plus d'importance qu'aux quelques lignes qui leur sont consacrées dans les dictionnaires. " Cette expérience curieuse, trouble, ludique aussi, fait rencontrer le petit milieu attendrissant, drôle, ridicule, pathétique et plus rarement dangereux des travestis. C'est donc à la fois une histoire singulière entre un homme et une femme, avec ses routines et ses moments forts, et une visite du milieu dépaysant dans lequel elle s'est déroulée. Ces travestis " bourgeois ", pour les distinguer de ceux du trottoir ont leur vocabulaires, leur code social et leurs lieux c'est pourquoi Pauline Pascal ajoute à son témoignage un lexique et un carnet d'adresses. Une abondante littérature et de nombreux films (l'auteur et le petit milieu ont effectivement participé à un tournage) évoquent le monde des trav. Une bibliographie et une filmographie trav figurent en fin d'ouvrage.
Résumé : La poésie est un voyage à travers les mots, et te voici, chère lectrice, cher lecteur, au seuil d'une promenade entre prose et haïkus, ces poèmes brefs d'inspiration japonaise qui tentent de saisir l'instant fugace et l'éphémère en toute chose. De l'aube à la fin de la nuit, ce recueil t'invite à traverser et à ressentir des changements de lumière, de climats et d'états d'âme. Il raconte une journée vécue de l'intérieur. Célébrant la poésie des vingt-quatre heures, ces méditations du quotidien n'ont qu'un but : réveiller le goût des minutes inutiles. Ciel changeant - en filant la mouette emporte mon regard
L'art, à quoi ça sert ? Ca sert à plein de choses ! Ca embellit la vie, c'est une forme de langage... Beau, pas beau ! l'art est humain tout simplement ! Voilà le postulat de cet ouvrage conçu à partir de vraies questions d'enfants issues de discussions en classe et d'ateliers au musée d'Orsay. Qui a inventé l'art ? A quoi ça sert ? Pourquoi Picasso est-il connu dans le monde entier ? Qui a inventé les musées ? Combien ça coûte un tableau ? Est-ce que la photo, c'est de l'art ? Copier, en art, c'est mal ? Qui a inventé l'impressionnisme ? Pourquoi il y a des chaises exposées au musée ? C'est le peintre qui fabrique son cadre ? C'est fragile une oeuvre d'art ? Qui a inventé les musées ? ... Par le biais de ces nombreuses questions, une spécialiste invite les enfants à réfléchir sur l'art, des origines à nos jours et ce dans de nombreux domaines : peinture, sculpture, photographie, architecture, design, etc. Des techniques aux chef-d'oeuvre en passant par les artistes, les lieux de création, d'exposition, les musées.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.