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Parfois les ennuis mettent un chapeau
Parrondo José
ASSOCIATION
19,30 €
Épuisé
EAN :9782844144379
Quand je parle tout seul je m'écoute attentivement car j'ai peut-être des choses importantes à dire" . Les petits carnets de cuir de José Parrondo compilent une somme édifiante de considérations afférentes aux choses de la vie sous l'exercice sobre et modeste d'une phrase attelée à un dessin synthétique au crayon de couleur ou à l'aquarelle. Interrogeant les corps de métiers, l'imagerie populaire ou encore les cycles de la nature (et si c'était les feuilles qui perdaient leurs arbres ? ), l'auteur joue avec les échelles de temps, de taille et d'espace. Recréant un rapport au monde quasiment ludique, avec un ton qui rappelle parfois au Journal de Jules Renard, Parfois les ennuis mettent un chapeau , dans la parfaite continuité de La Porte, éclaire alors certaines vérités d'une lueur tout à fait poétique.
Si je n'étais pas né, ce livre n'aurait pas existé ou alors ce serait un autre qui l'aurait écrit". Heureusement, la question ne se pose pas et nombreux ont été ceux qui ont prêté une oreille attentive à l'exercice sobre et modeste entrepris par José Parrondo dans Parfois les ennuis mettent un chapeau. La première édition s'est évaporée aussi vite qu'elle était arrivée en librairie. Voilà donc réédité ce petit carnet, sous une forme sensiblement différente qui affirme d'autant plus ses qualités de bréviaire des choses de la vie. Composées d'une phrase attelée à un dessin synthétique au crayon de couleur, ou à l'aquarelle, les dessins de José Parrondo interrogent avec malice le sens commun et jouent avec les échelles de temps, de taille et d'espace. Corps de métiers, imagerie populaire ou encore cycles de la nature (et si c'était les feuilles qui perdaient leurs arbres ? ), l'auteur recrée un rapport au monde quasiment ludique avec un ton qui rappelle parfois le Journal de Jules Renard. Parfois les ennuis mettent un chapeau, dans la parfaite continuité de La Porte, éclaire alors certaines vérités d'une lueur tout à fait poétique.
Après avoir fait accidentellement brûler sa maison, Olibrius décide de parcourir le monde. Il part donc à l'aventure seulement muni d'une photographie le représentant et sur laquelle il se trouve très beau. A l'aide de cette photo, il espère rencontrer la femme de sa vie. En effet, comment pourrait-on résister à un visage aussi charmant. Malheureusement les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaite et si sa route croise celle d'insectes, d'ours, de requins, de baleines et de yétis, l'amour ne semble pas être au rendez-vous.
Visuellement, les livres de L'ampoule sont d'une inventivité réconfortante, à l'instar de l'Électricité de José [], ouvrage sciemment bâclé qui détaille le phénomène physique, agrémenté de titres de chapitres irréels, de fausses publicités, de jeux labyrinthiques et de citations hasardeuses dont ce"Ohm sweet ohm"attribué à Kraftwerk." --Bruno Masi, Libération, septembre 2002
Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Emile naît prématurément. Il est atteint de trisomie. A quelques mois d'intervalle, Morvandiau doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de la jungle administrative qu'il doit affronter. A travers le regard tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et finalement, le bonheur d'être en vie.
Fraîchement non diplômé des Arts-déco de Strasbourg, et toujours célibataire, Tofepi est de retour chez ses parents en Vendée dans une petite ville de 6 000 âmes. Sa carrière de dessinateur est au point mort et ses parents s'exaspèrent de son manque d'activité. L'offre d'emploi pour un poste de correspondant local dans " L'Hebdo " tombe à pic : une nouvelle carrière s'offre à lui, peut-être qu'il deviendra journaliste et rencontrera l'âme soeur ! Appareil photo, dictaphone, stylo, gomme et agenda, c'est parti pour une série de reportages sur des sujets aussi palpitants qu'un départ à la retraite, une fête à la crèche ou un concours de belote. C'est aussi l'occasion d'évoquer son quotidien dans sa famille, ses amourettes imaginaires et un poil incarné récalcitrant. En (vieille) voiture, en vélo (de papi) ou à pied, c'est par une sorte de lent road-movie empreint d'humour et de nostalgie qu'il nous invite à visiter ce nouvel épisode de son passé.