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La main et la matière. Jalons d'une haptologie de l'oeuvre d'art
Parret Herman
HERMANN
50,50 €
Épuisé
EAN :9782705695491
Comment la main donne-t-elle forme à la matière dans la pratique artistique ? Comment concevoir leur rapport dans la genèse d'une oeuvre d'art ? Le présent ouvrage propose une relecture de la pensée esthétique à partir de questions durablement escamotées par ses historiens. Au revers de l'oculocentrisme dominant s'est développée en effet, dès la naissance de l'esthétique au XVIIIe siècle, comme la face occulte d'un Janus, une haptologie de l'oeuvre d'art qui détermine l'expérience esthétique comme essentiellement sensorielle et corporelle, et la pratique artistique comme le cheminement de la main trouvant son chemin au coeur de la matière. Herman Parret retrace l'histoire de cette esthétique haptologique et en analyse les concepts-clés à travers une relecture des textes fondamentaux, de Baumgarten à Lyotard, en passant par Lessing, Diderot, Kant, Herder, Nietzsche, Riegl, Husserl, Merleau-Ponty, Jean d'Udine, Henri Focillon et Gilles Deleuze. Il montre comment l'hypothèse haptologique s'immisce dans le cadre général de réflexion de ces penseurs et finit toujours par s'y justifier, dégageant une continuité méconnue sur plus de deux siècles d'esthétique philosophique.
Plongez au coeur d'une odyssée intime avec Confidences d'une impatiente, prélude de deux vies, le récit poignant d'une femme confrontée à l'infertilité. Dans ces pages, elle dévoile sans fard son parcours semé d'embûches vers la maternité, ses espoirs et ses désillusions, ses victoires et ses défaites. A travers son journal, elle nous invite à partager les méandres de la Procréation Médicalement Assistée, avec une sincérité qui touche l'âme. C'est une histoire de résilience, d'amour et de patience, écrite pour ses enfants, pour ses proches, et pour tous ceux qui cherchent à comprendre l'attente fébrile d'une future maman. Ce livre est une confidence, un cadeau pour l'esprit, qui résonnera avec force chez toutes les personnes rêvant de parentalité.
Sheila doit non seulement partager sa chambre avec sa grand-mère, mais aussi supporter vieux fauteuil. Pourquoi est-il si spécial aux yeux de la vieille dame? Et elle, pourquoi est-elle si triste? La fillette s'est fixé une double tâche: rendre le sourire à Grand-Mère et percer le secret de son fauteuil...
La communication, avant d'être écrite, est avant tout question de parole et d'écoute. L'intensité et l'efficacité d'une interaction communicative dépend de l'intérêt, de la sympathie même dont les interlocuteurs témoignent les uns pour les autres. La qualité séduisante des voix augmente le plaisir de l'être-ensemble. L'auteur construit une esthétique de la voix, en déterminant les critères de la qualité de la voix et les composantes de la sonorité vocale. Le son et le silence de la voix sont analysés par le biais de plusieurs disciplines, comme la sémiotique, la psychologie de la perception, la rhétorique, la musicologie. Un chapitre est consacré à la voix dans l'art contemporain. Il est surtout démontré comment la voix est implantée dans le corps - un corps-fait-voix - et comment la voix est génératrice du sentiment de communauté. La voix, énonçante et modalisée, est toujours marquée par le temps de la mélodie, des tempi, du rythme. La voix et son temps est un essai qui combine l'argument scientifique et l'évocation poético-philosophique.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.