
Petite Planète
Bienvenue dans petite planète, l'univers saugrenu du tourisme de masse. Sur les traces du vacancier moyen que: nous sommes tous, Martin Parr s'attache, à travers ses photographies, à révéler cette énorme farce que constituent les voyages, loisir somme toute récent pour le plus grand nombre, apparu avec le développement des avions gros-porteurs puis des compagnies low-cost. Sobre et pourtant acerbe, le regard de Martin Parr saisit depuis trente ans les caractéristiques les plus absurdes de notre société. Le photographe nous tend avec le tourisme un miroir particulièrement cruel. L'un des hobbys préférés de l'homo sapiens de ce siècle en prend donc pour son grade. Standardisée à outrance, la planète tourisme ressemble de plus en plus à un rêve frelaté et uniformisé, dont le modèle ultime serait Las Vegas. Cette dérive spectaculaire, Martin Parr en a enregistré tous les indices pour nous livrer petite planète, un dossier compromettant, consternant et souvent hilarant Biographie: Martin Parr, né en 1952, est un photographe anglais de renommée internationale. Il entre en 1994 à l'agence magnum
| SKU: | 9782842303198 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782842303198 |
|---|---|
| Titre | Petite Planète |
| Auteur | Parr Martin ; Dyer Geoff ; Vierne Béatrice |
| Editeur | HOEBEKE |
| Largeur | 245 |
| Poids | 939 |
| Date de parution | 20080410 |
| Nombre de pages | 94,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La Tendre Albion
Parr MartinRésumé : Martin Parr, en tant que photographe, a beaucoup voyagé. Pourtant, où qu'il se trouve, c'est l'Angleterre qu'il photographie. Il est loin d'être insensible aux autres cultures (Parr n'a rien du " Little Englander ") mais il regarde ce monde avec une sensibilité toute anglaise. Il a l'?il anglais, à la fois affectueux, satirique et amusé, aussi net que le pli d'un pantalon de Saville Row. Parr a la réputation d'être plein d'humour, ce qui n'est en rien synonyme de légèreté. Les humoristes anglais manient l'humour comme une arme. Le comique marque une angoisse existentielle. Nous grimaçons autant que nous sourions face à ses images. A l'instar des meilleurs humoristes, Martin Parr flirte, parfois dangereusement, avec le stéréotype pour atteindre son but. Et ce but est généralement très sérieux. Ca pique et ça fouette le sang. La Tendre Albion... le titre parle de lui même. Parr décrit une Angleterre telle qu'on l'imagine. L'Angleterre des robes à fleurs, des pelouses et du kitsch balnéaire. La parfaite vision touristique de l'Angleterre. L'Angleterre petite bourgeoise, circonspecte et vieillotte, ou sa version ouvrière déridée avec au moins un pied dans le passé. On cherchera en vain ici des ciels pluvieux, des tensions urbaines, une campagne génétiquement modifiée ou une Angleterre impitoyablement commerciale ou encore offrant un melting-pot culturel comme on en trouve aux Etats-Unis. Certes, l'Angleterre de Parr est une fiction, une idée de l'Angleterre. Martin Parr, artiste contemporain, fait ici une critique de la représentation. Rien de tout cela n'est vrai, n'est-ce pas ? C'est si coloré ! On associe pas facilement les couleurs vives avec l'Angleterre, excepté sur les boîtes de chocolat ou les affiches de l'office du tourisme anglais justement ! L'idée de l'Angleterre émane de la société anglaise elle-même. Une fois distillée, cette idée réintègre la société en lui donnant sa forme. Le cliché devient partie intégrante d'une vérité plus vaste ; il appartient à la scène contemporaine et n'est pas un simple décalage nostalgique. Martin Parr soumet les clichés de l'Angleterre à son propre regard pénétrant, il les collectionne et les empile comme il le ferait de poupées russes, afin de nous offrir le plaisir de les découvrir. Toutefois, n'oublions pas qu'il a observé toutes ces choses (chaque robe à fleurs, chaque gâteau rose bonbon), même si c'est avec un ?il acéré, d'une précision chirurgicale. La photographie est un art superficiel au sens strict : elle s'attache à montrer la surface des choses. Mais, dans les mains de quelqu'un comme Martin Parr, si attentif aux nuances de surface (l'aspect des choses, la face visible de la société), c'est bien davantage qu'une vision " superficielle " qu'il nous est donné de partager.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,95 €
Du même éditeur
-
Comment je suis devenue un arbre
Roy Sumana ; Maillard AlexandraRésumé : Non pas vivre parmi les arbres, mais bel et bien devenir arbre : telle est l'obsession de Sumana Roy. Une obsession qui ne fera que croître au fil des ans : effrayée par la violence de la société où elle grandit, sa cupidité, son égoïsme, Sumana Roy commence à se rêver arbre, s'inspirant de leur capacité à faire face à la solitude, à la douleur et à se donner sans réserve. Si sa quête débute par une immersion dans les sciences naturelles, celle-ci bascule très vite, et sans que nous y prenions garde, dans un au-delà poétique fait de sensations chatoyantes. Avec elle nous nous sentons arbre, jusqu'au vertige. Emerveillés, nous découvrons en chemin que d'autres (Tagore, D. H. Lawrence, le Bouddha) ont fait l'expérience de cette même quête, une manière de renouveler leur vision du monde naturel, mais aussi de partir à la découverte d'eux-mêmes. C'est le charme de ce livre qui nous demande simplement : Qu'est-ce donc qu'être au monde ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Au sommet de l'Everest
Hillary Edmund ; Cubzac AndréLe 29 mai 1953, Edmund Hillary et le sherpa Tensing atteignent le sommet de l'Everest. Après un demi-siècle de tentatives infructueuses, la plus haute montagne du globe - 8848 mètres - est désormais vaincue. De tous les ouvrages que suscita cet exploit historique, voici le seul témoignage écrit par l'un des deux hommes qui réussiront à accéder au toit du monde et à avoir la Terre entière à leurs pieds ! Vivant et captivant, sincère et spontané, le récit de Hillary nous entraîne irrésistiblement dans un voyage extraordinaire : la conquête du "troisième pôle" , le dernier grand chapitre de l'histoire de l'exploration, l'un des plus glorieux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Profession espion
Mas Olivier4e de couverture : Militaire de carrière, le capitaine Olivier Mas a toujours voulu intégrer les services secrets. Après un passage apprécié au sein des forces spéciales, il se retrouve dans une caserne à Verdun, coincé entre un travail répétitif et une vie quotidienne monotone. Il est grand temps pour lui de poser sa candidature et de rejoindre la DGSE. Dès sa première convocation boulevard Mortier et pendant deux années, l'officier va tenir un journal de bord de sa nouvelle vie d'agent secret. Affecté au bureau du contre-terrorisme en pleine montée du djihadisme, il raconte de l'intérieur le quotidien de ces hommes et femmes de l'ombre au service de notre sécurité. Entre alertes attentats, gestion de crise, collecte de renseignements clandestins, filatures, recrutement et manipulation de sources en France et à l'étranger, Olivier va connaître l'adrénaline, le succès, mais aussi les échecs d'un métier pas comme les autres. Jusqu'à sa dernière mission au Liban, où la mort va venir frapper à sa porte. Véritable «Bureau des Légendes» du réel, Profession espion est une plongée passionnante, intime et inédite dans l'univers si mystérieux des agents de la DGSE.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,50 € -
Le cinéma d'action américain
Delcroix OlivierDe Buster Keaton à Fast and Furious, de L'Inspecteur Harry à Rambo, en passant par Rocky, Terminator, L'Arme fatale ou Piège de cristal, le cinéma d'action américain est devenu au fil des décennies un pilier de la pop culture, voire de la culture tout court. Désigné pour la première fois comme tel en 1982 à la sortie de Rambo, l'action movie remonte pourtant à la naissance même du cinéma, ayant nourri la plupart des genres hollywoodiens : films burlesques, westerns, science-fiction, polar ou film-catastrophe... Parce qu'il est le lieu de tous les défis technologiques, le cinéma d'action reste l'un des supports les plus efficaces pour détecter chez un cinéaste des talents de metteur en scène. Quentin Tarantino n'a-t-il pas dit : "J'ai toujours considéré que les réalisateurs de films d'action sont les meilleurs cinéastes du monde" ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,90 €
De la même catégorie
-
Pierre et Gilles. Le goût du cinéma
Hambursin NumaRésumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Photographie. Les acquisitions des collections publiques
Hislen Marion ; Madeline Laurence ; Riester FranckChaque année, des milliers de photographies (tirages, négatifs, plaques...) et d'objets liés à ce médium entrent dans les collections publiques françaises. Musées nationaux ou territoriaux, grandes institutions culturelles, Fracs, archives ou bibliothèques enrichissent leurs fonds sans toujours pouvoir en assurer la diffusion rapide. Ce livre remédie à cet écueil par une sélection des acquisitions photographiques les plus récentes, tant dans le domaine patrimonial que dans celui de la création contemporaine. Focus sur les institutions et présentations thématiques guident la lecture et font de cette publication un véritable ouvrage de référence sur la photographie aujourd'hui. Au caractère polymorphe du médium répond celui des politiques d'acquisitions sur le territoire français. Du prestigieux fonds Marc Riboud aux photographies d'Emile Zola, des albums de famille aux clichés de la Grande Guerre et jusqu'aux oeuvres des artistes actuels les plus reconnus, + Photographie revisite l'histoire de cet art visuel, depuis ses origines jusqu'à ses utilisations les plus contemporaines.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -
Femmes à l'oeuvre, femmes à l'épreuve. Unretouched Women - Eve Arnold, Abigail Heyman, Susan Meisela
Bouveresse ClaraRésumé : Au milieu des années 1970, alors que le féminisme connaît un élan sans précédent aux Etats-Unis, les trois photographes américaines Eve Arnold, Abigail Heyman et Susan Meiselas publient des livres d'un genre nouveau. Associant témoignages et images, elles offrent un regard inédit sur la vie des femmes dans le monde du travail et l'existence quotidienne, jusque dans leur intimité. Femmes à l'oeuvre, ces trois photographes imposent leur signature et expérimentent grâce à la forme du livre. Toutes mettent les femmes à l'épreuve de l'image photographique, contournant les clichés pour dessiner des représentations alternatives.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -
Brassaï. Le flâneur nocturne
Aubenas Sylvie ; Bajac QuentinDes images du Paris de nuit à celles du Paris secret des années 30Sylvie Aubenas - Quentin BajacBrassai devient célèbre en décembre 1932, à la parution de Paris de nuit. Le livre compte soixante-quatre photographies choisies avec soin et illustrant tous les aspects de la vie nocturne. Elles sont précédées d'une préface du diplomate romancier Paul Morand qui narre la déambulation, dans Paris, la nuit, jusqu'à l'aube, de l'auteur/promeneur croisant les lieux et les personnages de Brassai. Les légendes des photographies, regroupées avec des vignettes à la fin de l'ouvrage, sont de Jean Bernier. Pour obtenir cet objet parfait, clos sur lui-même comme une nuit de Paris, le photographe et les éditeurs, Charles Peignot et Jean Bernier, ont opéré un choix sévère dans l'ensemble des photographies de nuit alors réalisées par Brassai. Sous cette apparente simplicité se cache en fait plus d'un an de travail.La source principale pour comprendre la genèse du travail de Brassai se trouve dans les lettres qu'il envoie alors régulièrement à ses parents. Y transparaît la jubilation du photographe, son impatience. Il est frappant de voir que jamais il ne doute de sa réussite; il est sûr de lui, sûr que ses photographies sont les meilleures images de la vie nocturne, gue son livre aura un immense succès, et il ne cesse de le répéter. Si on ne connaissait pas la suite de l'histoire, on le trouverait bien présomptueux.La première mention de l'ouvrage dans une lettre apparaît le 5 novembre 1931; il pratique alors la photographie depuis presque deux ans: «Je peux vous donner de bonnes nouvelles: le plus grand éditeur d'art français [Arts et Métiers graphiques] a décidé de sortir un album avec mes photos du Paris nocturne.» Brassai raconte en détail que l'idée vient de lui: «Je me disais que le temps était venu de présenter mes photographies aux éditeurs susceptibles de s'y intéresser.» Il est*allé montrer à l'éditeur de Vu, Lucien Vogel, sa «collection (une centaine de photos) en les collant sur des cartons fins». Vogel, qui est aussi membre du comité de rédaction de la luxueuse et moderniste revue professionnelle Arts et Métiers graphiques, l'envoie chez Charles Peignot qui en est l'éditeur. Brassai montre une vingtaine de tirages à Peignot «en suggérant de les éditer sous le titre Paris de nuit». Celui-ci se montre très intéressé mais, hésitant à cause de la crise, il demande quinze jours de réflexion pendant lesquels il prie Brassai de ne pas contacter d'autres éditeurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 €











