Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Là où je vais
Paronuzzi Fred
THIERRY MAGNIER
7,20 €
Épuisé
EAN :9782364742079
11h10sonnerieLéaTrop conne. Je me sens vraiment trop conne.Pas le moindre signe, rien. Elle m'ignore. Je suis transparente. À tout prendre, je crois que j'aurais préféré son mépris. Une moue de dédain. De la moquerie, même. N'importe quoi plutôt que ça.Qui a dit que l'on existe seulement à travers le regard de l'autre?La nuit dernière, après avoir envoyé ce message sur Facebook, un message dans lequel j'avais pesé chaque syllabe, j'ai mis des heures à m'endormir. Des heures pendant lesquelles j'ai élaboré je ne sais combien de scénarios possibles. Avec, chaque fois, d'infimes variations. Mais étrangement, pas celui-ci. Le scénario du vide. Je n'avais pas anticipé ce désert. Sans doute que j'y croyais, à notre histoire.Trop conne, vraiment trop conne.Quand je pense que ce matin, en montant les escaliers, mes jambes me portaient à peine tant mon coeur cognait violemment, à déchirer ma poitrine.Et pour quoi, hein, pour quoi?Dans ma boîte crânienne, c'est le maelström, un grand bordel fait de frustration, de colère, de désir, d'envie et de douleur.Et en même temps, c'est d'un banal: je l'aime à en crever - et elle s'en fout.La prof est en retard, on poireaute dans le couloir. «J'en ai marre, moi, elle fait chier l'autre, j'me tire», annonce crânement une voix. Mais personne ne bouge. On l'a croisée, en route vers la salle des profs de sa drôle de démarche. Hachée, en déséquilibre avant, à deux doigts de sprinter. Sans un regard pour personne.Et c'est pire en cours. Soit elle ironise, elle casse, soit elle aboie. Son surnom c'est «Pit-Bull». Une vraie pile électrique, aussi. Toujours en mouvement. On croirait voir un pantin désarticulé et braillard, au tableau. Ça fait une moyenne avec le prof de maths. Lui, c'est le genre deux de tension. Mal rasé, débraillé et plus mou qu'un chamallow.
Résumé : Zac ne comprend pas toute cette agitation autour du football. Contrairement à son amie Lola, il déteste courir derrière ce stupide ballon rond. Alors, au cours de sport, quand la maîtresse propose encore une fois de faire un match, il préfère se cantonner au poste de gardien : tranquillement installé dans les buts, il rêvasse... Rapidement, ses pensées le transportent vers une planète extraterrestre, peuplée de monstres s'échangeant une drôle de boule de feu. Son imagination lui permettra-t-elle de faire gagner son équipe ? Ou de faire sourire la jolie Lola ?
Fruit d?un amour pendant un séjour aux USA, Léo a toujours vécu seul avec sa mère. Un jour, il découvre que sa mère lui ment, qu?elle entretient des liens réguliers avec son père, Ben, et lui verse de l?argent tous les mois. Après une explication orageuse, Léo apprend que son père est en prison aux Etats-Unis, pour meurtre: il est dans le couloir de la mort. Commence alors une correspondance entre Léo et Ben, une rencontre épistolaire pleine de timidité, de franchise, sans promesse d?un avenir commun.
En France, en Argentine, au Moyen-Orient ou en Afrique, par temps de paix ou de guerre, sous un régime démocratique ou dictatorial, le football est un langage universel. Dans ce recueil d'histoires, il est le fil rouge qui relie des destins diamétralement opposés, des drames et des moments de grâce, de tragiques injustices ou des morceaux d'histoire avec un grand H. Tantôt catalyseur de toutes les chances, plus tard déclencheur de tragédies individuelles ou universelles, le ballon rond, sous la plume à la fois tendre et dure de l'auteur, est un passeport vers la diversité du monde.
Résumé : Alors qu'elle assiste à la cérémonie célébrant la promotion professionnelle de son mari, la narratrice décide de le quitter et d'emmener leurs deux enfants, quelques jours, au bord de la mer. Dans son nouveau livre, Fred Paronuzzi offre un bel exemple de "lâcher prise", une parenthèse enchantée dans la vie d'une femme qui s'apprête à tout reprendre à zéro.
2012.Nous habitions la ferme depuis deux ans quand c'est arrivé. Je n'oublierai jamais cette journée, même si je dois vivre mille ans. La ferme n'en était plus une depuis longtemps. Quand mes parents ont acheté les bâtiments, pour une bouchée de pain, seuls les murs tenaient debout. Et encore. Mais il y avait beaucoup de terrain autour et papa disait qu'on pouvait faire quelque chose de sensationnel de la propriété.- Il va falloir se retrousser sérieusement les manches et ne pas se montrer fainéants! s'était-il exclamé, en shootant nerveusement dans une des nombreuses touffes d'orties qui envahissaient la cour.Il s'était tourné vers moi, les sourcils en accent circonflexe, son regard évaluant à la fois la minceur excessive de mon corps de fille de quatorze ans et mes aptitudes à un travail de maçon. Mon père estimait que je m'intéressais trop aux mannequins des magazines de mode.- Tes jolies mains vont déguster, Bertille. Je crois que nous devrions commencer par nous munir d'une collection de gants blindés.«Gants blindés» était son genre d'humour!- Les miennes ne risquent rien? avait riposté Mélinda, ma mère, en levant les yeux vers les fenêtres de l'étage où ne subsistait plus une seule vitre. Je me demande si on a bien fait d'acheter cette ruine. Arthur, mon chéri...- Les mains d'une instit sont sacrées et nous les utiliserons le moins possible, avait coupé papa, se gardant de commenter le bien-fondé de leur acquisition.C'était trop tard.La propriété se composait de deux bâtiments posés au centre d'un vaste terrain lui-même entouré de prés. La ferme proprement dite servait d'habitation et, en face, de l'autre côté de la cour, se dressait une grange, une construction presque aussi massive que l'autre, mais en plus mauvais état. L'ensemble se trouvait dans un hameau nommé le Val Brûlé, soit cinq maisons éloignées les unes des autres, environnées de champs et de forêts. Nous habitions à six kilomètres de Sponge, la ville la plus proche. J'écris «ville» pour ne vexer personne, car Sponge comptait à peine quatre mille habitants.- Une région franchement comique! m'étais-je indignée, en débarquant la première fois au Val Brûlé.Trois corbeaux, pas le moins du monde effrayés, déchiquetaient sous nos yeux, au milieu de la route, la dépouille écrasée d'une bestiole quelconque.
De l'atelier théâtre, plein d'exercices pratiques pour se concentrer, s'exprimer ou improviser, à l'atelier spectacle, pour apprendre à créer une vraie pièce en passant par la partie documentaire, cet ouvrage ludique et très complet, joyeusement illustré par Claire Franek, nous ouvre les portes de tous les théâtres !
Personne ne comprend ni pourquoi ni comment labibliothèque Jacques-Prévert se retrouve à voguer sur l'océan.A bord, le directeur, la bibliothécaire, un prof de technologie,la sixième F au complet, et Saïd l'infernal, qui se trouvait làpar hasard. Une fois l'incroyable admis, il faut manger, boire,dormir, s'organiser. Chacun fait preuve de courage etd'imagination pour transformer cette traversée en une aventurejoyeuse et inoubliable.
Surtout ne pas se faire remarquer, être transparent au collège, pour les profs, pour les autres élèves, ça il savait bien le faire Jean-Sébastien Leforestier. Maintenant, qu'il habite une petite ville, c'est fini, ici tout le monde se connaît, son secret est dévoilé. Pianiste classique, il ne vit que pour sa passion. Contrairement à ce qu'il pensait (ah les préjuges!), non seulement personne ne se moque de lui, mais le voilà recruté dans un improbable groupe de rock très très amateur. C'est ainsi que le musicien classique solitaire va découvrir le rock, la complicité avec des copains de son âge. C'est pas mal le rock en fait, ça déménage.
Présentation de l'éditeur Arthur déteste Charville, cette ville de province grise et triste où il est né un jour de 1854, et où il vit avec sa mère et ses deux sœurs. Alors, pour tromper la monotonie des jours, Arthur dévore livre après livre. Et puis il rêve d'un oiseau multicolore, bleu, vert, rouge, qu'il appelle Baou et qui lui inspire des poèmes. Car Arthur se fiche d'être un élève modèle. Il veut être poète, même si c'est être voyou...
Présentation de l'éditeur 1676. Cécile ne cesse de critiquer les nobles. Mais le jour où elle est convoquée, avec son amie Pauline, à la cour du roi Louis XIV pour y être demoiselle de la reine, tout change. Ensemble, elles sont aux premières loges pour observer les intrigues et manœuvres de la cour. Gare aux tourbillons des complots qui pourraient les entraîner bien malgré elles !
Présentation de l'éditeur Sur le chantier de construction de la cathédrale d'Amiens, les morts succèdent aux accidents dans d'étranges circonstances. L'édifice est-il maudit ? L'équipe des bâtisseurs cache-t-elle un meurtrier ? C'est ce que Colin, jeune tailleur de pierres, veut découvrir après la mort de son père, le maître tailleur.
Dans un pays soumis à la dictature, Melina pleure Paloma, sa fille, enlevée avec son mari et sa petite-fille. Au bout de quatre ans l'espoir de la revoir vivante disparaît peu à peu... et le chagrin devient lourd à supporter. Elle décide alors de lui écrire pour exprimer sa douleur et son amour, pour recréer un lien avec cette fille tant aimée. Puis un jour, de cette longue nuit, la vie resurgit : Nina, la fille de Paloma serait vivante...