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Sous le soleil de Big Brother. Précis sur " 1984 " à l'usage des années 2000, Une relecture d'Orwell
Brune François
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782738496119
L'homme est un animal de pouvoir. Il se plait à discipliner (les corps), à normaliser (les consciences), à terroriser (les âmes). A séduire pour manipuler, à surveiller pour punir, à toujours réduire l'autre pour le mettre à la merci de soi. L'homme est un animal de pouvoir collectif. C'est au sein de hiérarchies, de castes ou de classes qu'il légitime son désir d'écraser. C'est à l'abri d'identités collectives qu'il s'offre les sombres plaisirs de l'intolérance majoritaire. C'est au cœur d'organisations, fussent-elles militantes, qu'il apprend la hiérarchie (au nom de l'Égalité) la répression (au nom de la Liberté) et la haine (au nom de la Fraternité). " On n'établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution, on fait une révolution pour établir une dictature " (Orwell). Impérialismes et consensus se prêtent main-forte. La " servitude volontaire " a pour secrète jouissance de prendre part à l'oppression du système. Le minoritaire qui rallie l'écrasante majorité justifie la tyrannie du nombre. Volonté de puissance et pulsion de soumission, inscrites au cœur de l'être humain, aboutissent toujours à la déshumanisation de l'homme. Face aux pouvoirs qui nous menacent, ou qui nous tentent, l'auteur de 1984 nous engage au devoir d'irréductibilité. Demeurer rebelle reste le seul moyen de demeurer humain. Relisons Orwell...
Dieu est-il bête et méchant ? On pourrait le croire si l'on se réfère à certains dogmes de l'Église catholique. Mais il n'en est rien si l'on en croit le théologien François Brune qui remet dans cet ouvrage le christianisme dans sa perspective originelle. Dieu le Père n'a jamais exigé la mort atroce de son Fils pour pouvoir nous pardonner ! C'est une invention de nos théologiens en Occident. Les chrétiens d'Orient - donc les Églises orthodoxes - n'ont jamais connu cette théologie épouvantable. Dès les premiers siècles, ils ont élaboré une autre explication du mystère de notre salut. C'est ainsi que se sont développées en Orient et en Occident deux traditions théologiques parallèles, sans aucun rapport entre elles. Ces deux conceptions différentes de notre Rédemption ont entraîné deux formes différentes de christianisme, très juridique dans tous les domaines en Occident, beaucoup plus mystique en Orient. Ce n'est pas par hasard que nos mystiques, en Occident, ont retrouvé, à travers leurs expériences, la tradition mystique de l'Orient. L'Occident chrétien, tant catholique que protestant, devra remettre à plat toute sa théologie, depuis les origines, sinon, malgré tout l'amour du Pape François, elles continueront de se vider jusqu'à disparaître complètement. Tel est message diffusé dans ce livre par le père François Brune.
La vie d'un prêtre... De prime abord, cela peut paraître barbant à lire. Mais pour ceux qui ont la chance de côtoyer le Père François Brune, c'est l'assurance de découvertes passionnantes, non pas sur les dessous croustillants d'un certain clergé, mais sur ce qui nous concerne tous : la fabuleuse aventure de l'esprit ! Car François Brune n'est pas un prêtre comme les autres. C'est aussi un théologien d'une prodigieuse érudition et un esprit libre qui n'hésite à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Et il en a des choses à dire sur la théologie et l'aventure de l'esprit ! N'hésitant pas à pointer du doigt les sottises de saint Augustin et de Thomas d'Aquin, qui sont les deux piliers de l'Eglise de Rome, il s'attaque à leur théologie dominante dont il pense, non sans raison ni arguments de poids, qu'elle est tout sauf... Chrétienne ! Voilà un pavé dans le bénitier dont se passeraient bien tous ceux qui, dans l'Eglise, ont fait acte de soumission à un matérialisme aussi perfide que nuisible. Non content de s'en prendre aux fondements du système latin dont la contre productivité est chaque jour plus éclatante, il nous entraîne, au fil du récit de sa vie passionnante, sur les traces d'autres aventuriers de l'esprit qui n'hésitent pas à affirmer, par des voies qui feraient frémir les inquisiteurs des temps anciens, leur attachement à la survie de l'esprit et à l'universalité de la vie ! Alors un livre barbant ? Certainement pas, comme vous allez le découvrir !
En 1531, s'est produit au Mexique un événement incroyable : une image de la Vierge Marie est brusquement apparue sur la tunique d'un Indien du nom de Juan Diego. Le phénomène s'est déroulé devant plusieurs témoins, dont l'évêque de Mexico, et constitue un mystère qui défie la raison. Cette inscription, que l'on peut toujours admirer à Mexico, est porteuse de nombreuses énigmes qui ne cessent d'étonner les scientifiques chargés de l'étudier. Ce livre apporte des éléments iconographiques et techniques qui en démontrent le caractère miraculeux. Illustré par de nombreuses photographies, il étudie dans le détail tous les mystères que recèle cette tunique. Il présente notamment les travaux du professeur José Aste Tönsmann, qui a démontré que, dans les yeux de l'apparition, se trouvent reflétées toutes les personnes présentes au moment où le miracle s'est produit. Les personnages apparaissent nettement dans le regard, ce qui exclut toute erreur d'interprétation. Par-delà l'aspect extraordinaire du phénomène, le Père Brune pose le problème de l'impact social et historique de ce miracle qui a révolutionné tout un continent et qui, par les découvertes scientifiques contemporaines, s'avère être un miracle... à retardement, un message porteur d'espoir destiné à notre société technicienne qui a perdu tout repère.
Ce livre, déjà traduit en sept langues, est considéré aujourd'hui comme un ouvrage de référence essentiel dans le domaine de l'après-vie et de la communication avec les morts. Des morts, cliniquement morts, racontent comment se fait le grand passage et confirment ainsi que les expériences aux frontières de la mort sont bien des morts provisoires. Des scientifiques ont pu observer, étudier ces phénomènes, mais, s'ils émettent des hypothèses, ils avouent aussi leurs limites. D'autres chercheurs continuent pourtant à développer une conception mécaniciste du monde et de la pensée. Dans cette nouvelle édition enrichie en deux volumes, le Père François Brune tente d'aider ses contemporains à s'arracher au désespoir d'une vie bien éphémère et sans grand sens si elle n'est pas éternelle...
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.