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Atlas Rrose Semoy
Paris Sylvain ; Tyrtoff Hélène ; Verdier Martial
5EME COUCHE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782390080237
Le projet d'Atlas Rrose Semoy est conçu par trois artistes : Sylvain Paris, peintre, Hélène Tyrtoff, poète, et Martial Verdier, photographe, réunis dans la création d'un livre hybride. À la frontière des trois disciplines, cet atlas permet une nouvelle interaction entre l'image et le texte, en utilisant l'écriture comme légende venant s'inscrire à l'intérieur de l'image plutôt que confinée dans des espaces réservés comme les bulles ou les notes de bas de page. La collision de ces trois univers joue des limites du visible et du lisible. Le projet se constitue à partir de séances de " painting " sur corps, photographiées dans le paysage de la vallée de la Semoy au cours de résidences qui ont réuni les trois artistes et des modèles. Des détails des photographies ont été travaillés par Sylvain Paris, en peinture par strates et surfaces colorées, formant des cartographies de cases et de recadrage. Les calotypes de Martial Verdier, réalisés à partir des corps peints lors des séances de pose en extérieur, réinsèrent l'image du corps dans ce monde compact et hypercoloré. Les textes d'Hélène Tyrtoff s'incorporent aux images en fragments éclatés, parfois jusqu'à la lettre seule. Ils épousent les formes et font résonner visuellement les sens et les sons, parfois image textuelle même, manuscrite. L'ensemble des textes est repris dans un index, réinterprétant les codes de classification de l'atlas.
Résumé : Ancien espoir du cyclisme, Pascal d'Huez écrit désormais les chroniques mensuelles du site Sport&Erotism. Discret dans la vie, l'ami des champions a néanmoins réussi à tisser un impressionnant réseau de relations dans les pelotons, ce qui lui vaut d'être partout présent chaque fois que l'exploit point ou que la défaillance rôde. Disons-le simplement : sa facilité à raconter la course est telle qu'il donne quelquefois l'impression de n'avoir même pas eu à se lever de son siège. Si sa capacité d'analyse à froid, classée parmi les meilleures du monde, lui permet de moucher les routiers-sprinters, son explosivité poétique en fait également un sérieux prétendant au grand prix de la montagne. Infatigable discoureur, il nous entraîne avec lui au travers du récit de deux Tours de France, loti au c?ur de l'exploit, dans un moment charnière de l'histoire du cyclisme.
Carmen Claire Paris est née dans une petite ville de la banlieue parisienne. Elle vit depuis longtemps à Paris et aime aller respirer l'air de la campagne toute simple, mais vraie, de l'Aisne. Ses premiers lecteurs ont été de petits écoliers du 9è arrondissement de Paris, maintenant ce sont ceux de l'Aisne, notamment de Manicamp, Chauny et Sinceny qui ont pris leur succession. L'un de ses poèmes, après avoir été lu lors d'une émission diffusée par France Inter, présentée par José Artur : "Avec ou sans sucres", a été publié par Marcel JULLIAN, dans sa revue "VAGABONDAGES" numéro consacré à "LA POESIE AU FEMININ". Beaucoup d'années se sont écoulées depuis... Son parcours est donc bien modeste, mais elle souhaiterait aller plus avant, "elle a des choses à dire" et aimerait bien qu'on la lise. Dans ce recueil, "Ma vie en pointillés", c'est le plus simplement du monde, qu'elle cherche à traduire des émotions profondes, quelques rêves, quelques peines, qu'elle raconte "des histoires" et qu'elle essaie d'y mettre de temps à autre une petite touche d'humour pour masquer sa pudeur. Elle tente de faire avec des mots, ce que d'autres font avec leurs pinceaux ou quelques notes de musique.
Ce livre rassemble 130 dessins choisis et sous-titrés par l'auteur, répartis en six chapitres à la longueur exponentielle. Chaque chapitre crée une cohérence thématique, voire narrative, entre les images. Ce livre est dans la continuité des livres de Frédéric Poincelet publiés aux éditions Ego Comme X. Les amateurs retrouveront son amour du dessin et son univers intimiste. Paru en 2008, il reparaît 7 ans plus tard avec une nouvelle jaquette conçue et dessinée par l'auteur.
L'univers de François Burland est à l'image d'un grand bazar. On y trouve toutes sortes d'oeuvres : papiers recyclés, collés, peints ou gravés, broderies qui s'affichent comme des dessins colorés, sculptures ou jouets bricolés aux échelles brouillées. Le tout s'affranchissant des contraintes esthétiques pour permettre le jeu libre des formes et la magie du désordre. Ces authentiques créations ont de quoi surprendre. Elles mêlent des représentations vernaculaires à des images plus universelles qui s'associent au verbe, selon une propre logique. Ces oeuvres possèdent donc un mot d'ordre : le slogan ou mieux une parole qui attrape. A l'origine, dans l'ancienne Ecosse, le slogan signifiait le cri de guerre d'un clan. Aujourd'hui il est devenu une forme privilégiée de la communication de masse tant publicitaire que politique ou culturelle et fait partie intégrante de notre environnement. Chez François Burland, le slogan est tout cela à la fois, un alliage qui réunit le proverbe, la devise, la sentence et le cri de la foule. Il accroche, il rallie, il dicte. Il est certes un acte verbal mais sa lecture reste inséparable de sa forme plastique. Aussi pour comprendre l'esprit libertaire de cet artiste et sa capacité à être dans une attitude active et non soumise, il faut envisager la lecture de son oeuvre sous le signe de la résistance. "Créer c'est résister" pense Gilles Deleuze, qui établit "une affinité fondamentale entre l'oeuvre d'art et l'acte de résistance" . Il précise : "résiste à la mort soit sous la forme d'une oeuvre d'art, soit sous la forme d'une lutte des hommes". François Burland l'artiste est-il un rescapé ? Son histoire, ses années en marge de la société, sa rencontre avec le Sahara et son itinéraire artistique le font tout simplement naître. "J'ai commencé à faire de la peinture pour échapper à la vie. Au bout du compte c'est elle qui m'a ramené à la vie... " Il peut prétendre à l'art.
Frag est une expérience limite. Ses personnages évoluent dans le théâtre du monde comme sur les niveaux d'un jeu de plateforme, sous le regard d'un Dieu indifférent et muet, figuré par un coq étêté. Trois hommes sont sur un bateau. Trois squelettes sur un autre. Un coq tombe dans l'eau. Qu'est-ce qui reste ? Au gré des courants, ces marins malgré eux subissent le monde, les vagues, les nuages, puisqu'ils ne peuvent être ailleurs. Ils ont faim parfois. Ils pêchent et s'ils ne pêchent rien, mangent la jambe de l'un d'entre eux. C'est un jeu de plateforme à trois niveaux : dans l'eau, à sa surface, et dans le ciel. Les interactions, dans ce microcosme, ne peuvent que nous en rappeler d'autres... On ne présente plus l'oeuvre singulière et exigeante d'Ilan Manouach. Après Les Lieux et les choses qui entouraient les gens, désormais, La Mort du Cycliste et Arbres en plastique, feuilles en papier... et les paysages sans ciel d'Ilan Manouach, on attendait impatiemment une expérience narrative et séquentielle qui promettait d'être radicale. Frag est cette expérience limite. Ses personnages évoluent dans le théâtre du monde comme sur les niveaux d'un jeu de plateforme, sous le regard d'un Dieu indifférent et muet figuré par un coq étêté, tantôt tête, tantôt corps.