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L'Annonciation
Paris Jean
REGARD
9,65 €
Épuisé
EAN :9782841050109
Le jour est clair, serein, miraculeux. Dans le silence d'un jardin, d'un cloître, d'une alcôve, une jeune fille lit, médite, se repose. Elle ne sait pas encore qu'en elle, dans son corps, et par son innocence, va prendre fin la guerre que, depuis la création du monde, se livrent l'humain et le divin. Dans les hauteurs du ciel s'est décidé son sort, dont un archange vient l'instruire : c'est elle qui sera la mère du Dieu nouveau, du Christ, du Rédempteur. Le jour est menaçant, violent, crépusculaire. Dans le fracas d'un orage, d'un incendie, une jeune vierge effarée subit l'intrusion d'une cohorte surnaturelle éclipsant jusqu'au messager qu'elle doit seconder. Un archange est entré, porteur d'une sentence qu'aucun pouvoir terrestre ne saurait fuir : " Tu es bénie entre toutes les femmes et Jésus, fruit de tes entrailles " sera le fils de Dieu. Entre ces deux extrêmes se déploie l'immense variété des annonciations. L'un des thèmes les plus riches de la peinture occidentale.
Résumé : Né à Stridon en 347, entre Vénétie julienne et Dalmatie, de famille chrétienne mais élève de grammairien Donat et admirateur des auteurs grecs et latins - ce qui lui vaudra (en rêve) d'être condamné par Jésus et fouetté par des anges - grand voyageur mais épris de solitude érémitique, intensément intellectuel mais enclin à l'auto-fustigation, secrétaire du Pape Damase mais pamphlétaire dénonçant le haut clergé romain, exégète subtil et protecteur d'un lion... tout dans la vie de saint Jérôme procède d'une série de dualités et de contradictions qui déterminent et son activité professionnelle - traducteur de la Bible et donc soumis à des textes dont il n'est qu'à demi-auteur - et sa quête d'un sens existentiel qui finalement le conduira à diriger un monastère à Bethléem. il y mourra en 420, laissant au monde l'exemple d'une exigence radicale et d'une foi ouverte à des problèmes contemporains. Son iconographie, d'une richesse ?cuménique, trouve ici ses plus belles illustrations, de Jérôme Bosch à Valdès Leal, de Lorenzo Lotto à Antonello da Messina, d'Ottavio Nelli à Caravage, etc.
Résumé : Journaliste, musicien, dessinateur, romancier, poète... de ces identités, et d'autres, Maurice Roche dérive une conception entièrement neuve de l'écrit, où l'épaisseur sonore appelle le graffiti, où théâtre, légendes, narrations, lyrisme s'entremêlent inextricablement. Textes multiples, explosifs, éclatés, la "douleur du nom", l'angoisse de la mort s'y transmuent en ironie féroce, dénonçant les travers de nos sociétés comme les idéologies qui les perpétuent. De Compact à Je ne vais pas bien, mais il faut que j'y aille (Grand Prix de l'Humour noir 1987), s'étage une oeuvre monumentale, l'une des plus profondément originales de notre temps.
Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Le Château de Versailles, avec la Galerie Mitterrand, présentait cette année les oeuvres des sculpteurs Claude et François-Xavier Lalanne dans un parcours allant du Petit Trianon au Hameau de la Reine en passant par le Jardin Anglais. L'exposition Les Lalanne à Trianon permettait alors de découvrir des sculptures animalières, poétiques et surréalistes mises en dialogue avec l'univers romantique du parc. Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Claude et François-Xavier Lalanne sont dorénavant célébrés dans le monde entier et fascinent les plus grands collectionneurs par leurs oeuvres inspirées par la nature. Elles sont faites d'associations ludiques, teintées d'humour et d'un charme unique. Les Lalanne ont poursuivi toute leur vie, et à travers leur oeuvre, un éloge à la nature en passant par l'évocation de sa faune et de sa flore avec les moyens de la sculpture. Claude est née en 1925 à Paris, France, et décédée le 10 avril 2019 à Ury, France. François-Xavier est né le 28 août 1927 à Agen, France et décédé le 7 décembre 2008 à Ury, France. Les Lalanne partagent le sentiment que l'oeuvre d'art peut avoir une fonction. Toute leur carrière est tendue par la volonté de restituer à la sculpture, trop longtemps sacralisée, une dimension familière, un éventuel usage. On la regarde mais on la touche aussi, on l'ouvre, on s'y assoit, on s'y allonge, on y mange, on la porte au cou : La nature, et plus particulièrement le monde animal, leur offre une infinité de formes reconnaissables par tous. Moutons, singes, rhinocéros, ânes, chameaux, crapauds, hippopotames etc. constituent un répertoire que les Lalanne soumettent aux contraintes de l'art décoratif avec beaucoup d'humour. Après une première exposition à la Galerie J à Paris en 1964, les Lalanne exposent leurs sculptures chez Alexandre Iolas à Paris, New York, Milan, Genève et Athènes de 1965 à 1979. Ils sont liés à la Galerie Mitterrand depuis le début des années 1990. Une rétrospective leur a été consacrée en 2010 aux Arts Décoratifs à Paris.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
Résumé : Architecte d'intérieur, Henri Garelli est né à St-Tropez à la fin des années 40. Il se partage depuis lors entre le port mythique, la Provence, Paris, l'Europe et les Etats Unis. Chez Garelli, le récit est primordial, et c'est une histoire qui est mis en scène, jamais une anecdote. Un décorateur à cet égard a exercé sur lui une grande stimulation par son talent et un savoir faire hors du commun, Renzo Mongiardino. Garelli privilégie le jeu d'une couleur à l'autre, qui jamais n'est recherche du pur effet décoratif, mais traduction d'une intuition, d'une pensée, d'un état d'esprit. Autre idée séminale chez cet esthète, la symétrie le séduit, plus ancrée depuis le XVIIIe siècle dans le goût national. Il reste fidèle à ses lignes de force : personnaliser de la manière la plus aiguë la volonté de ses clients, accorder une attention au moindre détail. Développer enfin un vocabulaire stylistique qui réponde au langage de l'architecture, pour lui essentielle dans l'appréhension d'un projet. Garelli n'impose rien. Il joue le néoclassicisme et la douceur contre le baroque ou la froide ascèse. Ses convictions les plus intimes circulent entre les murs, les textiles, les objets en d'harmonieuses et vibrantes conversations. A travers les photographies de Roland Beaufre, se révèlent avec tact, l'univers et les créations d'Henri Garelli. José Alvarez, auteur de divers ouvrages dont : L'Art de vivre à Paris, Flammarion, 1991, Anna la nuit, Roman Grasset, 2009, Histoires de l'Art Déco, 2010, Un XXe Siècle artistique, 2012, Editions du Regard.
Résumé : Madeleine Castaing, antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, elle a révolutionné le monde de la décoration. Madeleine Castaing (1894-1992), antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, parmi lesquels Modigliani, Soutine ? qui réalisa son portrait en 1928, Erik Satie, Maurice Sachs, Blaise Cendrars, André Derain, Cocteau (dont elle aménagea la maison à Milly-la-Forêt), Chagall, Iché, Picasso, Henry Miller, Louise de Vilmorin et Francine Weisweiller (dont elle décora la villa Santo-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat). Personnalité originale, voire fantasque, elle a révolutionné le monde de la décoration. Le "style Castaing" fait aujourd'hui figure de référence. Madeleine Castaing s'inspire de l'esthétique néoclassique non sans l'interpréter à sa manière. Contemporaine de l'Italien Mario Praz qui s'éloigne des canons habituels de la décoration intérieure et se tourne vers le début du XIXe siècle, rivale d'Emilio Terry qui invente le "style Louis XVII", elle s'inscrit dans un même mouvement de renouveau par rapport à l'omniprésence de Louis XV ou de Louis XVI, tout en se distinguant par son mélange des genres. Il s'agissait, en premier lieu, de s'écarter des conventions pour "faire de la poésie avec du mobilier", selon sa devise. "Je fais des maisons comme d'autres des poèmes", disait-elle, et son disciple Jacques Grange évoque à son propos "des émotions que l'on ne connaissait pas jusqu'alors dans le monde de la décoration", émotions qui influencent les architectes d'intérieur encore aujourd'hui.