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Meurtres à Venise
Parinaud Marie-Hélène
MICHEL DE MAULE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782876232044
Inspirée de faits réels, cette intrigue policière livre la face cachée de Venise au Moyen Age et les aspects fascinants de cette cité interdite aux étrangers. Venise est le personnage central de ce polar. La cité lacustre fait régner sur tous ses habitants une obsédante atmosphère de peur et de méfiance car sa police omniprésente espionne chacun dans la crainte d'un complot. Ici, deux puissants clans s'affrontent par meurtres interposés. L'enjeu: s'emparer des colossaux revenus d'une mine d'alun, l'or noir de l'époque. Princes, courtisans, cardinaux et spadassins s'affrontent en un combat inexorable où se mêlent l'avidité, l'ambition, le désir et la haine. Thierry Parino, avocat-enquêteur envoyé en mission secrète auprès du pape, est mêlé malgré lui à ce combat impitoyable. Plongé dans la face ténébreuse de cette Venise aux secrets insondables, il en profite pour assouvir une vengeance personnelle qu'il mènera férocement à terme, à la Vénitienne...
Il y a 200 ans, François Vidocq (1775-1857) réussissait la plus sensationnelle des évasions du bagne de Toulon et entrait dans la légende. Il n'en est jamais ressorti. Toute sa vie, il échappa aux classifications comme à ses poursuivants. Roi de l'évasion, il vécut plusieurs vies palpitantes et dangereuses, passant du pré des duels aux champs d'honneur de Valmy. Il défia constamment la société et eut autant de talents que de métiers : marin, acrobate, soldat, marchand, inventeur, imprimeur, auteur et, surtout, grand précurseur de la police moderne. Un tel surhomme fascina les plus grands écrivains de son temps : Balzac en fit son Vautrin, Hugo son Jean Valjean et Dumas le mit magistralement en scène dans Les Mohicans de Paris puis Le Fils du forçat...
Benjamin Patinaud, alias Bolchegeek, nous offre un essai dense et passionnant, nimbé de toutes ses connaissances en pop culture pour réviser notre conception des méchants et des héros ainsi que les concepts idéologiques qu'on y associe. C'est non seulement riche mais aussi très accessible, tout en offrant un large panel de réflexions sur ce qui constitue aujourd'hui la caractérisation en "méchant" et ce que cela dit de notre monde.
Résumé : Née il y a 150 ans, Colette se raconte sans filtre Colette a porté sur le monde un regard de femme assez fort pour imposer un style à la fois classique et singulier, que Cocteau comparait à celui de La Fontaine. Ses romans, de la série des Claudine aux oeuvres autobiographiques, en passant par le sulfureux Blé en herbe, ont séduit un public pour lequel elle est restée la veilleuse solitaire du Palais- Royal et de La Treille muscate, la Madone aux chats et la librettiste de Maurice Ravel. Colette aura mené une bataille quotidienne, durant son existence, avec un élan qui fit d'elle " la femme la plus libre du monde ", selon Mac Orlan. En 1949 et 1950, André Parinaud réalise avec Colette une série de trente-cinq entretiens radiophoniques plus vrais qu'une biographie. A cette époque, alors au zénith de sa célébrité, l'autrice de La Chatte n'écrit plus guère, préférant diriger l'édition de ses oeuvres complètes. De nouveaux personnages - Sido, Julie de Carneilhan - ont remplacé Claudine, Chéri, " la vagabonde " et " l'ingénue libertine ". Elle évoque dans ces conversations ses rencontres littéraires, mais aussi l'amour - " un sentiment qui n'est pas honorable " -, sa Bourgogne natale et son intimité avec la nature, l'une des clés de son oeuvre.
Né en 1884, à l'époque de l'Instruction publique, gratuite, obligatoire et laïque, Gaston Bachelard appartient à la première génération de la République qui a assuré "le passage culturel" de l'ère agraire à Ia technologie et à la science. Citoyen ordinaire, ancien fonctionnaire des Postes ayant accumulé tous les diplômes de l'université, professeur en Sorbonne, ce Socrate mâtiné de Diogène incarne la figure exemplaire de l'ascension sociale. Sa barbe généreuse, son accent bourguignon, sa gaieté, sa gourmandise de terrien composaient un personnage aussi célèbre pour son apparence que pour son originalité d'auteur. Un auteur qui nous a enseigné La Psychanalyse du feu, mais aussi des autres éléments: L'Eau et les Rêves, L'Air et les Songes, la Terre et les Rêveries du repos... Son oeuvre compose également une anthologie des métaphores de textes, véritables perles rares. André Parinaud met en avant cette diversité à partir de nombreux documents, extraits, poèmes, lettres d'amis et d'élèves... Il montre l'epistémologue de réputation mondiale, invite à redécouvrir la dynamique d'une pensée originale, met en avant l'explorateur de l'imaginaire, ardent défenseur d'un "nouvel esprit scientifique" qui a conféré à la poésie une force de métamorphose et d'agression. Avec verve et précision, il raconte la vie et le parcours du philosophe, effectue une analyse critique de son oeuvre et montre l'actualité de celle-ci.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Armstrong, l'abus ! est tout à la fois un coup de gueule, un coup de semonce et un coup d'amour pour " la petite reine " perdue par son roi, Lance Armstrong. Septuple vainqueur de la Grande Boucle de 1999 à 2003, le Texan a en effet annoncé qu'il comptait " essayer de remporter un huitième Tour de France ". Cette nouvelle participation relance les spéculations sur les lourds soupçons de dopage qui pesaient sur ce coureur à l'époque de ses exploits. Et ce retour au sein du peloton ne pouvait échapper à Jean-Emmanuel Ducoin, spécialiste du Tour de France. Comment expliquer que Lance Armstrong s'autorise à défier le public, les organisateurs et les coureurs alors que tant de questions, de doutes et de rumeurs planent sur une carrière particulièrement équivoque ? Cet ouvrage d'un amoureux inconditionnel du vélo dévoile ainsi les dessous et les " casseroles " d'organisateurs peu scrupuleux, décrit un milieu cycliste victime ou complice, relate le rôle de la presse et dénonce, enfin, le jeu cupide des médecins et des préparateurs faiseurs de produits dopants " légaux " et illégaux.