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LA VIE, UN CORPS A CORPS AVEC LA MORT
Parent Rémi
ATELIER
8,63 €
Épuisé
EAN :9782708232587
Nous sommes faits pour la vie. Pourtant, précise l'auteur, aucune spiritualité n'est digne de l'être humain si elle n'intègre pas la mort comme partie prenante de toute l'existence humaine. Il y a la mort terminale, ce point final qui clôt une existence humaine. Mais il y a aussi, et peut-être surtout, le poids des morts quotidiennes: un corps malade qui vient tuer des projets auxquels on tenait, tel amour dont on pensait qu'il serait toujours plus fort que tout et qui perd souffle peu à peu, les innombrables mises à pied qui condamnent à l'insécurité et brisent l'existence personnelle et familiale, un taux effarant de suicides chez les jeunes: quel est ce mal de vivre quotidien qui rend la mort terminale plus attrayante, ou moins intolérable, que la décision de vivre? Nous pouvons laisser la mort quotidienne dans l'anonymat. Elle dicte alors ses lois et manipule d'autant plus facilement nos vies que, fantôme innommé et innommable, nous évitons de la regarder en face. Les chrétiens confessent que Jésus Christ est devenu le Vivant, désormais capable d'ouvrir les tombeaux. Mais cette victoire sur la mort n'a rien d'une intervention magique qui, de dehors de la mort et indépendamment d'elle, guérirait le mal de vivre et calmerait les angoisses. Jésus a eu le courage d'une descente dans le tombeau. A sa suite, chrétiennes et chrétiens sont de bons artisans d'espérance quand c'est du creux de leurs morts qu'ils témoignent de la vie, du creux de leurs captivités qu'ils se lèvent et se remettent en marche.
Un jour, on s'est dit qu'avoir plein de sous pour nos voyages, prendre des apéros le soir avec les collègues, dormir jusqu'à 11 heures le dimanche, avoir le teint frais et des vraies conversations de couple, c'était super ennuyeux. Alors on a fait un enfant.
Présentation de l'éditeur "Trouve un mari à la fac, après ce sera plus dur". Hélas, Sheila Levine, 30 ans, n'a pas réussi à respecter ce commandement familial. Après avoir cherché l'homme parfait, le bonheur, la minceur, elle capitule et jette ses dernières forces dans la préparation méticuleuse de son suicide. La voilà qui se met en quête d'une concession avantageuse, d'un rabbin dévoué et d'une pierre tombale de qualité. Publié en 1972 aux Etats-Unis, Sheila Levine est morte et vit à New York est une comédie irrésistible.
Résumé : Nos jours, faits de bonheurs petits et grands, sont de rires et de sourires. Ils sont aussi de pleurs, jours de mort qui portent le deuil de rêves éteints, d'amours fatiguées ou blessées. Si nous pouvions au moins choisir... Car nous sommes faits pour la vie, pour le bonheur. De cela nous sommes sûrs. Nous savons combien la santé, l'équilibre, l'amitié nous apportent joie et douceur. Pour exister pleinement, nous voudrions tant guérir magiquement des deuils qui fragilisent, parfois jusqu'à l'éteindre, notre appétit de vie. Mais le temps apprend aux hommes qu'ils ne peuvent jamais choisir entre la vie et la mort. Leur temps à eux est tissé de ces deux réalités indissociables. Comment vivre alors une existence réconciliée? Comment entrer dans une réconciliation qui, même au jour de mort, me garderait en vie, ferait de moi un artisan de vie? Bien plus, semblable réconciliation est-elle possible? C'est la seule question avec laquelle, au bout du compte, nous sommes toujours en train de lutter.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?