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Les cartes de Chartreuse. Désert et architecture
Paravy Pierrette ; Bazin Thierry
GLENAT
20,06 €
Épuisé
EAN :9782723480567
Un trésor patrimonial incomparable désormais exposé à la Grande Chartreuse... À la fin du XVIIe siècle, au temps où il construisait le monastère tel que nous le connaissons aujourd?hui dans sa splendeur intacte, dom Innocent Le Masson, prieur de la Grande Chartreuse et ministre général de l?Ordre, faisait réaliser des peintures de grand format, dites « cartes de Chartreuse », figurant chacune des maisons cartusiennes alors établies.Classées à l?inventaire des monuments historiques, les 79 cartes parvenues jusqu?à nous font l?objet d?un ambitieux programme de restauration qui révèle peu à peu ces ?uvres exceptionnelles dans leur éclat d?origine.En parcourant la galerie qui leur est consacrée au musée de la Correrie spécialement réaménagé, le visiteur se familiarisera avec le monde cartusien en découvrant l?architecture commune à toutes les chartreuses et liée à l?érémitisme fondateur, qui implique la construction d?ermitages individuels autour d?un grand cloître.Le visiteur percevra néanmoins l?impressionnante variété des monastères fondés dans la chrétienté romaine. Variété des sites et des paysages : déserts de rochers et de forêts dans les premières implantations, mais aussi déserts établis à l?abri de hauts murs protecteurs pour les couvents urbains. Variété des peintures également, et des artistes qui les ont réalisées, du simple artisan au maître confirmé. C?est enfin la vie en chartreuse que ces cartes illustrent, avec une profusion de détails précieux et parfois savoureux, de personnages et de scènes du quotidien.
A propos de l'inconscient, sur le fond d'une référence à Freud, " visité " dans sa position magistrale, sont ici convoqués, notamment, de par un privilège que leur figure commande, Descartes le philosophe du doute libérateur, et, par lui, du " travail sur soi ", puis Bergson, le philosophe du " Temps perdu, retrouvé... ".
Paravy Pierrette ; Le Blévec Daniel ; Dysmas Dom ;
Résumé : 79 peintures monumentales ont été commandées à partir du XVIIe siècle par le prieur de la Grande Chartreuse pour établir un inventaire des maisons de l'ordre fondé par saint Bruno en 1084. Leur restauration enfin achevée révèle leur immense valeur historique et artistique, et présente un témoignage fascinant sur la vie de moines ermites. Ces immenses toiles (150 x 220 cm), dites "cartes de Chartreuse" , représentent les monastères alors établis en France, Italie, Allemagne, Espagne et Angleterre. Elles ont échappé aux saisies révolutionnaires et ont été emportées par les pères lors de leur expulsion en 1903. Mais l'exil, puis le collage sur des panneaux de bois à leur retour en Chartreuse en 1940, n'ont pas favorisé la conservation de ces peintures. 79 cartes sont pourtant parvenues jusqu'à nous. Un programme de restauration, mené pendant une vingtaine d'années, a permis que nous les découvrions aujourd'hui dans tout leur éclat. Quelles que soient leur importance et leur époque, les chartreuses sont structurées en trois espaces : un cloître entouré de petites maisons individuelles dotées d'un jardin et constituant chacune la "cellule" d'un moine, l'église, et les bâtiments dédiés aux rares moments de vie commune. Leurs représentations illustrent la diversité des sites d'implantation des monastères : déserts de rochers et de forêts pour les premiers couvents, refuges à l'abri de hauts murs pour les prieurés urbains... La même variété se retrouve dans la facture des toiles, et parmi leurs auteurs, de l'artisan à l'artiste confirmé. C'est enfin la vie monastique dont les cartes témoignent, avec une profusion de détails et de scènes du quotidien. L'historienne Pierrette Paravy a conduit une recherche exceptionnelle, parallèlement à la restauration de la collection. Elle signe ce livre, en collaboration avec Daniel Le Blévec et avec la contribution de Giovanni Leoncini. La richesse des informations recelées par les cartes de Chartreuse et leur intérêt esthétique raviront ceux qui s'intéressent à l'histoire des religions, de l'art et de l'architecture.
Les trajectoires des hommes et des femmes sont toujours singulières, mais nous ne disposons, pour les penser, que de catégories générales. Telle est la difficulté fondamentale de toute entreprise d'accompagnement des humains... c'est-à-dire de toute entreprise de "pédagogie" au sens premier du terme, ou d'"andragogie" si l'on préfère l'exactitude étymologique lorsqu'il s'agit d'adultes. Accompagner, après tout, n'est pas si compliqué. C'est le partage de "l'humaine condition" C'est ce qui advient quand, dans l'indifférence et l'instrumentalisation généralisées de l'humain, quelqu'un montre, avec une obstination tranquille, qu'il y a du possible et que ce possible n'est pas complètement hors de portée... Alors que la plupart des évaluations d'orientation se fondent sur une approche quantitative, pouvoir découvrir derrière des monographies de parcours, des personnes, des visages, le poids des mots, des images ainsi que des évolutions de vie souvent chaotiques, c'est dessiner les fondements d'une approche qualitative en Orientation. Dans la mouvance des initiateurs de l'Histoire de Vie cet ouvrage, construit à partir de 78 parcours de vie, apporte une contribution importante dans le champ de l'orientation professionnelle des adultes, en présentant la pédagogie d'information et d'orientation professionnelle mise en oeuvre par le réseau des Maisons de l'information sur la formation et l'emploi : la Guidance professionnelle personnalisée. L'orientation des adultes ne peut se réduire à un ensemble d'outils permettant la coïncidence de compétences avec les exigences d'un poste de travail. L'approche globale de la Guidance professionnelle personnalisée se définit comme une lecture non seulement de ce qui se voit dans un Curriculum vitae mais aussi des ressorts internes forgés par l'histoire et l'environnement de la personne trop souvent refoulés et enfouis. C'est la découverte du sens d'un parcours de vie qui fait advenir la mise en mouvement de la personne pour un nouveau projet professionnel.
Cet ouvrage collectif, partiellement issu d'un colloque organisé à l'Université de Paris-Nanterre, entend rendre justice à l'écrivain guinéen Williams Sassine (1944-1997), qui n'a sans doute pas bénéficié jusqu'à présent de toute l'attention qu'il méritait. Parce titre en forme de clin d'oeil à l'un de ses romans, il s'agit de rappeler que son oeuvre, riche, diverse et surprenante par ses changements de ton, de genre, de registres et de thèmes, fait de lui l'un des auteurs majeurs de la littérature africaine francophone d'après les Indépendances. L'ouvrage aborde l'ensemble de sa création littéraire, inaugurant ainsi l'analyse de ses oeuvres dramatiques. Ses textes sont soumis à des éclairages variés qui mettent en lumière certains aspects de son esthétique romanesque, soulignent le caractère novateur et postcolonial de son écriture théâtrale ou encore révèlent les enjeux éthiques, politiques et philosophiques qui sous-tendent et déterminent en profondeur l'évolution de l'ensemble de l'oeuvre - romans, pièces de théâtre, nouvelles ou chroniques - depuis la première parution (1973) jusqu'à l'ultime publication, posthume (1996). Complétant l'apport des publications universitaires, le volume propose enfin d'autres regards sur l'écrivain et son oeuvre : celui de sa biographe, des écrivains Tierno Monénembo et Alioum Fantouré, ses compatriotes, et de comédiens qui ont choisi de mettre en scène les textes de W. Sassine.
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...