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La Diagonale : De gauche...et sarkozistes !
Parant Cyrille
PASSY
19,00 €
Épuisé
EAN :9782351460085
L'électeur de gauche, en 1981, il votait Mitterrand et sa foi l'animait. En 1988, il votait encore Mitterrand et la confiance le motivait. En 1995, forcément, il votait Jospin... mais un doute s'insinuait. Fini le lyrisme de 81 ; oubliée la place de la Bastille ; fanées les roses du Panthéon... Et la désignation ultime de la blanche égérie du triumvirat nominé le laissa perplexe. Le programme des gauches n'avait plus rien à voir avec tout ce qu'il avait idéalisé. Enfant de 68, élevé au bon grain de cette mythologie utopique, il devait accepter des compromis, des concessions, des arbitrages. Rêvant d'améliorer la société, il constatait qu'au sein des grandes tendances républicaines, il n'y avait pas d'un côté ceux, à gauche, qui voulaient un monde meilleur... et les autres, à droite, qui auraient nettement préféré un monde pourri ! Un trait d'union entre le respect de son identité de gauche et la nécessité d'une alternative de rupture incarnée par un homme va s'avérer alors évident, ce trait sera La Diagonale ! La Diagonale, situation politiquement cornélienne ou remise en question courageuse ? " De gauche... et sarkozystes " Oxymore ou réalité inéluctable ?
Et ce texte jouit sans fin, les mots s'y tendent comme les mains se tendent pour caresser et embrasser la nuit : les signes s'accouplent avec le touchable pour presser les courbes de la terre comme les membres touchants s'unissent aux reliefs de l'obscurité pour creuser la matière et jouir en son sein. C'est la joie des yeux fermés, le déploiement des doigts amoureux de l'invisible. Les mots s'y tendent comme les yeux se tendent pour s'unir l'un l'autre et s'unir à la lumière : les signes s'accouplent entre eux et se projettent dans le feu du soleil comme les membres voyants fusionnent à la source du regard pour que naisse la vue, fusionnent avec le globe brûlant à l'extrémité du regard pour que naisse le visible. C'est la joie des yeux ouverts, le déroulement de l'oeil amoureux de son double et des yeux amoureux du visible. Et les mots glissent et s'éboulent comme sans ponctuation de la nuit au jour là où les yeux glissent et s'éboulent sans respiration, des doigts se déployant et étreignant l'obscurité aux yeux se déroulant, s'étreignant et étreignant la lumière. Parce que si les organes de la vue portent en eux la jouissance, de leur rétractation à leur déploiement, un texte sur les yeux porte l'accouplement jusque dans les mots et les yeux mêmes : des mots pénétrant la terre aux mots se pénétrant et pénétrant le soleil, et des yeux fermés dans la chair touchante aux yeux ouverts dans la chair voyante. Comme pour porter la jouissance jusqu'au vif d'elle-même dans sa traversée de la matière et du feu, de l'opacité et de la transparence.
Et ce texte jouit sans fin, les mots s'y tendent comme les mains se tendent pour caresser et embrasser la nuit : les signes s'accouplent avec le touchable pour presser les courbes de la terre comme les membres touchants s'unissent aux reliefs de l'obscurité pour creuser la matière et jouir en son sein. C'est la joie des yeux fermés, le déploiement des doigts amoureux de l'invisible. Les mots s'y tendent comme les yeux se tendent pour s'unir l'un l'autre et s'unir à la lumière : les signes s'accouplent entre eux et se projettent dans le feu du soleil comme les membres voyants fusionnent à la source du regard pour que naisse la vue, fusionnent avec le globe brûlant à l'extrémité du regard pour que naisse le visible. C'est la joie des yeux ouverts, le déroulement de l'oeil amoureux de son double et des yeux amoureux du visible. Et les mots glissent et s'éboulent comme sans ponctuation de la nuit au jour là où les yeux glissent et s'éboulent sans respiration, des doigts se déployant et étreignant l'obscurité aux yeux se déroulant, s'étreignant et étreignant la lumière. Parce que si les organes de la vue portent en eux la jouissance, de leur rétractation à leur déploiement, un texte sur les yeux porte l'accouplement jusque dans les mots et les yeux mêmes : des mots pénétrant la terre aux mots se pénétrant et pénétrant le soleil, et des yeux fermés dans la chair touchante aux yeux ouverts dans la chair voyante. Comme pour porter la jouissance jusqu'au vif d'elle-même dans sa traversée de la matière et du feu, de l'opacité et de la transparence.
Jérusalem... à l'heure de la mondialisation des connaissances et du terrorisme. Deux familles... l'une est palestinienne, l'autre israélienne. Une jeune femme prépare son mariage... bonheur et insouciance. Son père, médecin urgentiste israélien, l'accompagne dans son rêve. Un jeune homme palestinien rêve lui aussi... de paix. Mais la folie des hommes se déchaînera sur la jeunesse, le rêve et la paix. Cette histoire est basée sur des faits réels et ce livre choc pourrait bien être l'histoire de n'importe quel citoyen du monde libre...
Pour vous amuser et vous informer : lisez et jouez au DELANOPOLIS ! Beaucoup plus distrayant qu'une candidature ratée à l'organisation des jeux olympiques, le DELANOPOLIS va vous transporter dans le monde effrayant et excitant de l'Hôtel de ville de Paris, transformé depuis 2001 en vaste agence de communication. Par la grâce du DELANOPOLIS, vous voilà maire de Paris. Votre objectif ultime : l'Elysée. Pour cela, tout est prétexte à événement, inauguration, fiestas, aménagements de voirie et autres élucubrations municipales destinées à alimenter l'ogre médiatique. La victime : cette pauvre ville dont le visage est progressivement abîmé et les habitants subrepticement ponctionnés.