
De fil en aiguille
Parain Brice
GALLIMARD
18,60 €
Épuisé
EAN :
9782070249022
Philosophe et romancier né en Seine-et-Marne en 1897. Agrégation en 1922. Séjourne deux ans à Moscou. Rôle éditorial important aux Éditions Gallimard à partir de 1927. Meurt en 1971 à Verdelot, un village de la Brie.
| Nombre de pages | 304 |
|---|---|
| Date de parution | 12/10/1960 |
| Poids | 324g |
| Largeur | 118mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782070249022 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782070249022 |
|---|---|
| Titre | De fil en aiguille |
| Auteur | Parain Brice |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 118 |
| Poids | 324 |
| Date de parution | 19601012 |
| Nombre de pages | 304,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

SUR LA DIALECTIQUE
Parain BriceRésumé : Ce livre est composé de trois textes ayant pour sujet commun la dialectique : 1°) Un essai sur Pascal, contenant une analyse de ses méthodes de raisonnement en mathématique. Pascal est le premier, dans l'ère moderne, qui ait opposé la dialectique à l'ancienne logique, qu'on appelait alors la scolastique ; 2°) Un court traité dont l'objet est le développement d'une critique formelle de la dialectique, c'est-à-dire d'une critique portant sur le mode de raisonnement qu'on appelle de ce nom, quel que soit le contenu des propositions qui le composent ; 3°) Enfin une pièce de théâtre, dont l'auteur justifie l'introduction dans le volume en disant qu'elle n'est pas une illustration des thèses sur la dialectique exposées dans les essais, mais le récit d'un moment même de la dialectique, et sans doute le plus important, celui où la dialectique, se sentant enfermée dans sa propre incertitude, s'avoue impuissante à assurer la conduite de la vie. L'ensemble est un examen sévère de la dialectique comme méthode de pensée, et un effort pour proposer à la place un mode de communication plus sûr, plus simple également, donc plus universel. Pourquoi donc la dialectique ne devrait-elle pas, elle aussi, selon sa propre loi, céder la place à une autre solution, qui s'opposerait à elle comme elle s'est opposée à l'ancienne logique ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,55 € -

Correspondance. 1960-1971
Parain Brice ; Perros GeorgesLorsque Georges Perros fait la connaissance de Brice Parain, au début de 1960, la différence est grande entre les deux hommes. Perros est un débutant, passionné de lecture, de poésie, de conversations ; ancien comédien, il n'a encore publié que le premier volume de Papiers collés ; rien n'assure qu'il deviendra un poète, ou un écrivain. Brice Parain, au contraire, est alors un écrivain connu et respecté dans le monde des idées comme dans le milieu de la N.R.F. Il est l'auteur d'une réflexion originale sur le langage qui a suscité l'estime de Sartre, de Paulhan et de Blanchot. L'âge aussi les sépare - mais peut-être les lie l'un à l'autre, comme un aîné à un cadet : Perros est né en 1923, Parain en 1897. Reste que dans la correspondance qui va les unir de 1960 à 1971 s'affirme le lien d'une proximité et d'une confiance totales, d'une amitié désarmante et désarmée. De quoi se parlent-ils ? De leurs vies, de leurs solitudes même, et de plus en plus du langage et de la poésie, sans oublier l'actualité politique de ces années troublées, dont les accidents les déconcertent: la guerre d'Algérie, le gaullisme, Mai 68. Et peu à peu leur relation se renverse : pour convaincre son ami Brice Parain, trop méfiant à l'égard de la poésie, Perros essaie de définir et de redéfinir à sa façon l'aventure de la poésie, à savoir l' " indifférence à tout ce qui manque de réalité ". Malgré le vieillissement, le découragement croissant de Brice Parain, déjouant les malentendus, Perros réaffirme sa confiance dans ce que chaque homme contient de possible, et que le langage réalise ou indique. Ce faisant, il entraîne son correspondant dans la construction d'une véritable œuvre à deux, d'un dialogue sur les pouvoirs du langage.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,80 € -

Noir sur blanc
Parain BriceNoir sur blanc est une expression dure. Quand on dit qu'on va mettre ceci ou cela "noir sur blanc" on s'attend à faire un geste, un peu définitif, sur lequel on n'aura pas tout de suite à revenir, qui même, au contraire, pèsera sur tout le reste pendant un certain temps. Ecrire, parler est donc toujours un peu ahurissant, mais devient parfois aussi terrible, comme la vie. C'est ce qui arrive à M. Jamet, quand il voit ce qu'il ruminait se transformer en discours, qu'il prononce. Il ne réussit pas à maîtriser toutes ses paroles. Il y en a même après lesquelles il court, et qu'il a beaucoup de mal à rattraper. Le spectacle qu'il offre ainsi ne peut être que tantôt drôle, tantôt un peu effrayant. M. Jamet a été jaloux de sa fille lorsqu'elle était petite. Tout est parti de là. Les maris sont souvent jaloux de leurs enfants, parce que ceux-ci prennent leur femme au moins pendant un certain temps. Mais ils ne peuvent pas se permettre de l'être. Un bébé est trop fragile pour qu'on ose s'acharner sur lui. Alors des transferts se produisent. Ils sont, naturellement, lents, presque impossibles à contrôler. Lorsqu'ils affleurent ensuite sous la forme d'idées, d'entreprises, de rêves, que peut-on faire d'autre que les traiter comme tels ? M. Jamet suit son obsession sous nos yeux là où elle le mène. Elle se contentera peut-être d'être devenue le discours que nous entendons à la fin, ou peut-être elle voudra encore être réalisée plus concrètement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,20 €
Du même éditeur
-
Romans, récits et soties, oeuvres lyriques
Gide AndréCe volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.ÉPUISÉVOIR PRODUIT56,00 € -
Souvenirs intimes de David Copperfield. De grandes espérances
Dickens CharlesTraduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.ÉPUISÉVOIR PRODUIT69,50 € -
Romans
Goethe Johann Wolfgang vonCe volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT65,00 € -
Oeuvres romanesques. Tome 1, Poèmes de guerre et d'après-guerre
Hemingway ErnestRésumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.EN STOCKCOMMANDER77,50 €





