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La crise des intermittent-e-s. Vers une nouvelle conception de la culture ?
Papadopoulos Kalliopi ; Arripe Marie-Laure
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782747580953
La crise concernant le statut des intermittents du spectacle part d'une question centrale : qui doit payer pour l'art ? C'est en tout cas par son refus de continuer à participer au financement du travail des professionnels du spectacle que le MEDEF a déclenché le processus en ces termes, et cela déjà depuis 1996. Dans le contexte intérieur, où le politique affirmait sa volonté de démocratiser la culture, le financement sur fonds publics semblait aller de soi. Mais aujourd'hui la remise en question du "statut" des intermittents indique-t-elle simplement une remise en cause du financement de la culture, ou, plus gravement, un changement dans la conception de la culture elle-même ? Il importe donc de faire un état des lieux : qui sont les intermittents aujourd'hui et que veulent-ils ? Quelles sont les autres forces en présence sur le terrain et que proposent-elles ? Quelles conceptions de la culture les uns et les autres mettent-ils en avant, et finalement que faire ?
Racine Jean ; Babic-Papadopoulos Laurence ; Jannus
Cette "histoire romaine" n'aurait pu être, à l'apogée du règne de Louis XIV, qu'une tragédie politique, conforme au goût classique de l'époque. Mais Racine a su choisir, de la manière la plus exacte qui soit, ce moment précis, terrible et fascinant, où l'empereur Néron devient un monstre, que plus rien n'arrêtera désormais!
Garapon Antoine ; Papadopoulos Ioannis ; Breyer St
Sens du procès, rôle et nature du juge, rapport entre vérité et preuve, rôle du jury, sens de la peine, rôle du parquet: sur tous ces points essentiels au fonctionnement concret de la justice, pratiques et discours diffèrent considérablement aux États-Unis, terre de common law, et en France. Pourquoi ces différences? Quelles sont leurs origines? Sur quelles conceptions du droit et de la justice se fondent-elles? Comment raisonnent vraiment juges et juristes américains? À l?heure où certains redoutent une « américanisation » de notre droit tandis que d?autres déplorent la sclérose de notre justice, un livre indispensable pour mieux se comprendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.