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LA MORT A COTE
PAPADANIEL YANNIS
ANACHARSIS
14,00 €
Épuisé
EAN :9791092011012
Yannis Papadaniel a partagé plusieurs années durant les expériences de bénévoles qui, au sein de diverses associations dans deux villes suisses, accompagnent les personnes en fin de vie dans leurs derniers instants. Il en a rapporté un ouvrage qui reconfigure les questions que l'on croyait largement balisées de la relation à la mort chez nos contemporains. Car le choix de pareille activité, s'il peut déclencher nombre d'appréciations à l'emporte-pièce, n'en est pas moins significatif en soi. C'est à travers la description minutieuse du quotidien de ces personnes, de l'accumulation de gestes, de mots ou de silence, de postures, une série de petits arrangements avec la mort, que Yannis Papadaniel parvient à nous faire saisir les lâcher-prise, le positionnement trouble, indécis et ambigu face à la mort que chacun, au fond, partage, et par lequel il nous donne à saisir l'universel du questionnement de ces volontaires.
Et si Hippocrate, figure tutélaire (et fictive ? ) de la médecine occidentale, se voyait contraint de répondre des dérives d'un système devenu trop complexe, trop technique, parfois trop éloigné des besoins des patients ? Ce procès fictif, imaginé comme un espace de débat public, s'est déroulé en novembre 2024 au Palais de Beaulieu à Lausanne. Davantage que la quête d'un coupable, ce procès était une invitation à se questionner, se disputer même sur l'avenir des soins et sur l'orientation d'un système de santé que personne ne pilote vraiment. Cet ouvrage en est le prolongement. Il est aussi un hommage à Charles Kleiber qui a eu l'idée de ces procès et les a mis en forme. Il rassemble des voix qui interrogent, chacune à leur manière, ce que soigner veut dire et proposent des pistes nouvelles. Les textes rassemblés ici sont à lire comme des éclats d'expériences et d'expertises pour penser, accompagner et pratiquer le soin autrement.
Oh, pauvres de vous, vendus comme des chiens, infortunés et maltraités! Votre courage s'est-il donc pétrifié? Désormais n'agirez-vous donc plus et serez-vous éternellement des serviteurs alors que vous pourriez être des seigneurs et venger les affronts et les humiliations qui vous sont faits ?". Le mardi de Pâques 31 mars 1282, la Sicile tout entière se révolte contre Charles d'Anjou, frère de Saint Louis, qui occupe le royaume depuis près de vingt ans. Au signal donné à l'heure des vêpres, la population se précipite dans une chasse aux Français qui va faire près de 8000 victimes puis refouler Charles d'Anjou hors de l'île et y installer pour finir la Couronne d'Aragon. A la fois chant populaire et chronique historique, le bref récit de la fin du XIIIe siècle ici présenté met en scène Jean de Procida, l'âme de la rébellion. Héros bafoué mais rusé comme Ulysse, il tisse tambour battant un immense complot à travers toute la Méditerranée, de Byzance à Barcelone en passant par Rome et Palerme. Ce Complot de Jean de Procida, évocation épique de la Sicile insoumise, est aussi à sa façon l'un des tout premiers romans d'espionnage.
Capturé en mer au mois de mai 1597 par des corsaires de Malte, Ma?cûncizâde Mustafa Efendi, cadi ottoman de Chypre, passa deux années pleines dans le bagne de La Valette. Il y composa un ouvrage racontant son quotidien, à travers des lettres de suppliques adressées au Sultan de Constantinople ou à des dignitaires ottomans en vue d'obtenir son rachat. L'ouvrage qui en résulte est un témoignage rare sur les nombreux captifs musulmans dans les geôles des grands ports de la Méditerranée chrétienne à l'époque moderne ; il nous renseigne également sur la politique de La Porte vis-à-vis de la captivité de ses sujets en Europe. Fin lettré, Ma?cûncizâde compose en outre une pièce littéraire dont la traduction permet de saisir les saveurs fleuries de l'ottoman, si bien méconnu France.
Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fillette.En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.4e de couverture : Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fillette.En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.
Résumé : Nicholas Thomas propose dans ce livre une histoire à la fois accessible et neuve de la colonisation du Pacifique au XIXe siècle - chapitre méconnu de l'histoire mondiale. Plutôt que de mettre en avant la progression implacable des puissances occidentales, il fait le récit des itinéraires croisés de dizaines d'individus sillonnant le grand océan. Cette histoire au ras des flots restitue aux Océaniens de Tahiti, d'Hawaï i, des Fidji ou du Vanuatu leur place d'acteurs parmi les baleiniers, explorateurs, militaires, missionnaires et autres négociants venus conquérir les populations insulaires. A suivre les tribulations des uns et des autres, on découvrira un monde plongé dans la dévastation, riche pourtant de dynamiques qui ont configuré le Pacifique d'aujourd'hui.