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Lumières d'Ethiopie
Paoluzzo Marco
FAVRE
39,55 €
Épuisé
EAN :9782828909369
Pour la plupart des gens, l'Ethiopie rappelle une famine monstrueuse, un dictateur fou ou un empereur décadent. C'est heureusement bien plus que cela. Au cours de six voyages, le photographe Marco Paoluzzo a parcouru le pays de long en large et, au gré de ses errances, a découvert un pays lumineux et des gens d'une beauté inoubliable. Un pays abritant des cultures tellement différentes les unes des autres qu'il faudrait parler d'Ethiopies. Le nord chrétien et ses hauts plateaux, l'est musulman qui laisse deviner une Arabie toute proche, et le sud des tribus animistes annonçant l'Afrique noire, ne sont qu'une petite partie de la diversité culturelle d'un pays deux fois plus étendu que la France. Un voyage au coeur d'une nation méconnue, ignorée, mais lumineuse comme un diamant noir.Marco Paoluzzo est né en 1949 à Bienne. Il suit les cours de l'école de photographie de Vevey. En 1981. il s'établit dans sa ville natale où il travaille pour la publicité et l'industrie. En 1995, son travail s'oriente vers la photographie de voyage suite à la publication de son premier livre sur l'Islande. Depuis, il parcourt le monde pour différents magazines. Ses images ont été publiées par Animan, Géo, National Geographic Traveler, Traveller Magazine, Altaïr, Paris Match. Vogue, l'Illustré et bien d'autres. Il a publié de nombreux livres.
Paoluzzo Marco ; Zhaosheng Jia ; Deleze-Black Lucy
L'intérêt de Marco Paoluzzo pour la Chine s'est manifesté très tôt, mais pour des raisons politique, il refuse de s'y rendre jusqu'en 1998. Cette année-là, deux amis l'invitent à réaliser un livre sur la ville de Shangai. Très vite, il est fasciné par ce pays où il rencontre Feifei, sa future femme. Depuis, il y retourne pratiquement chaque année, découvrant à chaque fois de nouveaux horizons. Ce livre est le résultat de nombreux voyages et d'errances aux quatre coins du pays, sans plan préconçu. C'est un carnet de route documentant le grand saut d'un pays passant de l'ère maoïste au modernisme du XXIe siècle.
Marco Paoluzzo est né en 1949 à Bienne (Suisse). II suit les cours de l'Ecole de photographie de Vevey. En 1981, il s'établit dans sa ville natale, où il travaille pour la publicité et l'industrie. Son travail s'oriente vers la photographie de voyage, suite à la publication de son premier livre sur l'Islande. Depuis, il parcourt le monde pour différents magazines. Ses images ont été montrées dans de nombreuses expositions et font partie des collections de plusieurs musées en Suisse et à l'étranger. II a publié de nombreux livres.
Alors que partout retentit la sonnette d'alarme du dérèglement climatique, nous avons choisi d'écouter ce que les plantes ont à dire aux hommes. Loin des grandes morales sur le consumérisme et le non-respect de la Terre, le message des plantes pour le peuple humain est simple et bienveillant. Elles nous parlent de nous, de nos attitudes, de nos émotions, d'altruisme et de sagesse. Grandes guérisseuses, leurs huiles essentielles nous font ici cadeau de leurs vertus pour soulager les maux du corps ou de l'esprit. Puissent les paroles de celles qui étaient présentes avant nous et qui probablement resteront après nous semer la magie en vous.
Que vous ayez enVie d'utiliser vos compétences médiumniques ou simplement de vivre agréablement, les savoir-être qui le permettent sont identiques. Dans ce livre, je partage avec vous plus de vingt ans de médiumnité qui m'ont fait développer des approches simples et à la portée de tous. Elles m'ont permis de mettre en place une structure, dans laquelle ma médiumnité s'est installée. En même temps, j'ai pris ma place, ici sur terre, avec amour. C'est de là que " l'enVie " est née. Puisque tout le monde a une âme, le Monde spirituel est à la portée de tous. Pour que cela puisse se faire sans heurts, une structure et une discipline sont indispensables. Au long de ces chapitres, je parle d'expériences vécues afin d'étayer l'utilité de certaines actions et d'annuler quelques fausses croyances et peurs inutiles. Mon souhait est de vous permettre de vous enrichir tout en restant qui vous aimez être. Je vous invite dans mes points de vue, non dans une vérité absolue. Vous l'aurez compris, pour moi, tout se trouve déjà à l'intérieur de nous. Il suffit parfois d'un autre regard, qui suscite un déclic, et finalement une enVie... Bienvenue ! " Céline Sommer.
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?