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France-Corse : je t'aime moi non plus. Réflexions sur un quiproquo historique
Paoli Paul-François
L'OBSERVATOIRE
15,00 €
Épuisé
EAN :9791032916407
Autrefois, jamais un Corse n'aurait osé dire qu'il n'était pas français. Aujourd'hui, cette objection ne se limite plus aux indépendantistes. Que s'est-il donc passé? ? La Corse française ?? Jusque dans les années 1970, c'était une évidence. Mais cette époque est révolue et on a désormais l'impression que beaucoup de Corses sont Français malgré eux. Comment en est-on arrivé là? ? C'est ce que tente de comprendre dans ces pages Paul-François Paoli. En retraçant l'histoire de la Corse et de sa relation complexe avec les "? pinzuti ? " - autrement dit les continentaux -, Paoli porte un regard amoureux mais lucide sur l'île de Beauté, dans sa relation torturée, passionnée, avec la France. Sa thèse est détonante : identitaires plutôt que nationalistes, de nombreux Corses ne reconnaissent plus la France dont ils s'étaient fait une certaine idée, à travers les figures tutélaires de Pascal Paoli, Napoléon Bonaparte, de Gaulle. Ils refusent à présent d'être une minorité parmi d'autres dans un pays vaincu par la mondialisation. Dans ce texte à la fois tendre et plein de colère, franc comme un pamphlet mais réfléchi comme un essai, Paul-François Paoli cherche à recréer les liens d'affinités qui s'étaient noués au cours des âges entre la Corse et la France, et donc entre la France et le fil de son histoire.
L'ambition de cet ouvrage est de présenter un panorama non exhaustif de la vie intellectuelle française et de ses enjeux idéologiques à travers un certain nombre d'éléments de langage et de noms propres couramment utilisés par les hommes politiques, les journalistes et les citoyens. Il s'agit notamment de démontrer que moult personnalités de renom (écrivains, philosophes, personnages historiques...) auxquels nous faisons spontanément référence, loin d'exprimer ce que l'on veut leur faire dire, témoigneraient plutôt de l'inconsistance de l'idéologie à la fois lénifiante et contraignante du "vivre ensemble" à laquelle on nous exhorte. Au-delà de ce constat, comment une société où l'idée de Vérité a disparu du champ philosophique et politique pourrait-elle absolutiser des valeurs, fussent-elles républicaines ? Et comment donner du sens à ce fameux "vivre ensemble" si ces "valeurs" fonctionnent sur un mode qui exclut du champ de la normalité ceux qui n'y adhèrent pas ? Tel est le paradoxe général que fait apparaître ce livre.
Les colonies, Vichy, l'Algérie... Mais aussi Louis XIV, les jacobins, Napoléon... Et maintenant la IIIe République, de Gaulle... La France ne serait-elle qu'une suite d'aberrations? Notre histoire ne serait-elle que barbare et insensée? La politique ne serait-elle que l'écume de cette malédiction? Or qui sont vraiment les procureurs de ce tribunal perpétuel, ces accusateurs professionnels qui se drapent volontiers dans la bonne conscience, l'humanitaire, les droits de l'homme, souvent pour faire oublier leur propre tentation totalitaire, le plus souvent pour masquer leur projet nihiliste? Si la France est malade, ne serait-ce pas qu'elle est depuis toujours périmée? Qu'elle devrait, pour survivre, dénoncer son passé, renoncer à son avenir et, pour se racheter, demander pardon d'exister? Assez de ces fausses repentances, s'exclame Paul-François Paoli, qui décrypte enfin, dans cet essai vif et implacable, le nouveau malaise français.
Résumé : Pourquoi la gauche a-t-elle perdu le soutien des classes populaires et celui des intellectuels ? Parce qu'elle a fait l'impasse sur ce qui constitue l'identité de la France, brutalisée par la mondialisation. La gauche ne s'est pas seulement ralliée au libéralisme, elle a adhéré à une vision post-nationale de la République qui trahit l'héritage de Clemenceau et De Gaulle. Face au défi que représente l'islam, elle a recours à un discours creux sur le "vivre ensemble" qui tente de camoufler l'ampleur de fractures ethniques et religieuses. Paul-François Paoli rappelle que la question de l'identité de la France, marquée par la tradition chrétienne et l'héritage gréco-romain, et celle de sa souveraineté sont liées. S'il existe un peuple français, celui-ci a des droits historiques sur la France, laquelle n'est pas qu'une idée mais une terre et un pays. C'est cette réalité que certaines élites occultent alors qu'elles reconnaissent ce principe pour d'autres pays, de la Russie à Israël. L'auteur exhorte à une décolonisation des esprits. Il nous rappelle l'avertissement de Jean-Paul II, en 1980, lors de sa venue à Paris : " Veillez par tous les moyens à votre disposition sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture ! "
Résumé : Il s'agit de divulguer à un vaste public une histoire fascinante et dont certaines thématiques restent actuelles et sont d'ailleurs universelles. Ce roman raconte la quête d'identité d'un Français qui va s'initier au monde indien sans en devenir un. Sans le savoir, Jean Antoine Leclerc fait l'expérience d'une radicale altérité. Mais c'est aussi l'histoire d'une confrontation entre des peuples encore "sauvages" et le monde américain naissant. Ce roman n'a aucune finalité idéologique même s'il est question, ici et là, du métissage ou de l'esclavage, car les Indiens du sud est, c'est un fait méconnu, avaient parfois des esclaves noirs. Il ne s'agit pas ici d'incriminer les "méchants" américains ou d'idéaliser les gentils "bon sauvages". Le but de ce roman n'est ni de dénoncer, ni d'édifier mais de transporter le lecteur dans un Ailleurs disparu. Il n'existe aucun roman qui relate cette étrange épopée franco-indienne qui commence en Corse, se déroule dans le sud est américain pour s'achever en France une trentaine d'années plus tard.
?L'émerveillement procuré par la Nature est le chaînon manquant à nos vies. La protéger et la réintroduire dans notre quotidien, une priorité pour notre avenir... et notre bonheur ! Pour la journaliste Fanny Agostini et le chercheur Henri Landes, fervents amoureux et défenseurs de la Nature, il n'y a que des bénéfices à insérer plus de Nature dans notre quotidien. Dénonçant l'opposition entre la ville et la campagne, s'appuyant sur des témoignages de personnes qui vivent à contre-courant et dont les modes de vie inspireront le lecteur, ils nous encouragent à réévaluer notre perception de la richesse car, demain, nous serons récompensés davantage pour ce que nous préservons et faisons fructifier, que par ce que nous produisons tout en détruisant. Les auteurs questionnent aussi nos priorités concernant l'alimentation, l'éducation et les médias, démontrant encore une fois que, si on place l'amour de la Nature au centre, les solutions pour mieux vivre... coulent de source !
Résumé : Trente ans que le " roi Michel " a raccroché les crampons après avoir marqué l'histoire de la Juventus de Turin, comme celle de l'AS Saint-Etienne, de l'AS Nancy Lorraine et bien sûr de l'équipe de France. Ce récit est celui de l'" après " ; de la seconde vie de l'un des plus grands joueurs de football de l'histoire. Dans ce livre-vérité, il évoque les obstacles qu'il a rencontrés au sein des plus hautes instances du football et revient sur l'injustice de son exclusion de la FIFA. Une épreuve, qui lui a donné l'énergie tenace de défendre un football où l'amour du jeu l'emporte sur les enjeux. Car le triple Ballon d'Or n'a cessé de porter un regard amoureux mais exigeant sur ce foot qui se transforme aujourd'hui dans son esprit comme dans sa pratique. Il nous alerte également sur les dangers et dérives qui le menacent : transferts vertigineux, multiplication des compétitions, excès de l'arbitrage vidéo. Entre souvenirs et anecdotes, l'emblématique meneur de jeu, devenu ambassadeur mondial de ce sport universel, délivre, en toute liberté, et à plusieurs générations de fans qu'il a fait rêver, son message pour un football à hauteur d'homme.
Résumé : "La Chine n'est plus communiste" : la rumeur s'est répandue, comme une évidence. Mais ne serait-ce pas le plus grand malentendu de notre époque ? Malgré l'ouverture économique de 1978, les mesures d'internationalisation des entreprises d'Etat, l'établissement de relations diplomatiques avec les puissances occidentales, la Chine demeure fidèle à ses racines rouges. "Le communisme est un idéal vers lequel nous devons tous tendre" affirment aujourd'hui encore les cadres du Parti. Renforcé par l'arrivée au pouvoir de Xi Jinping en 2013, le Parti communiste chinois s'infiltre au quotidien dans toutes les strates de la société : politique et économique, bien sûr, mais aussi culturelle, artistique, éducative, sociale ou religieuse, et ambitionne d'étendre cette influence à l'international. Il fallait bien sept années d'observation et plus de 400 entretiens menés par Alice Ekman auprès de hauts cadres du Parti et fonctionnaires, diplomates, représentants d'entreprises, chercheurs et étudiants pour parvenir à comprendre la Chine contemporaine, son fonctionnement, ses évolutions récentes et sa stratégie de puissance, dans un contexte périlleux de tensions avec les Etats-Unis et de rapprochement avec la Russie. Car, alors que l'idéal libéral est de plus en plus contesté, la Chine cherche désormais à s'imposer comme une puissance de référence, une "solution" pour le monde, selon les propres mots de Xi Jinping, pour un jour parvenir à la "disparition ultime du capitalisme et la victoire finale du socialisme".
La France prend des rides et des cheveux blancs. Désormais, les plus de 60 ans sont plus nombreux que les moins de 20 ans. Une première dans l'histoire et l'un des phénomènes sociaux majeurs de notre époque. Nous entrons dans un "nouvel âge des seniors". Une planète poivre et sel où les vieux n'ont plus grand-chose à voir avec leurs aînés ; où la société tout entière est en voie de transformation, en route vers un autre paradigme. Au-delà des déséquilibres économiques, la longévité exceptionnelle qui nous est donnée, et dont il faut se réjouir, a de multiples répercussions et pose de nombreux défis dont on commence seulement à prendre conscience et à mesurer l'ampleur. Elle secoue le paysage politique, bouscule les relations familiales, bouleverse les rapports sociaux, chamboule l'univers culturel, soulève des questions éthiques... Elle nécessite aussi de repenser l'habitat, la ville, les transports. L'industrie, les services, la distribution, la santé, le marketing sont contraints de s'adapter. Sans bruit, une "silver société" s'installe et chacun doit déjà s'en accommoder. Elle impose de revoir notre approche de la vieillesse, de changer notre regard sur les personnes âgées, de revisiter leur place et leur rôle. Loin d'être une "mort sociale", la retraite est à présent un temps de l'existence à part entière.