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Jacques Rouché et l'Opéra de Paris. De la Grande Guerre à la Libération
Paolacci Claire
SUP
32,00 €
Épuisé
EAN :9791023108095
Diriger l'Opéra de Paris, premier théâtre lyrique de France, est le rêve de beaucoup de musiciens ou d'artistes. Pourtant, c'est Jacques Rouché, capitaine d'industrie du monde du parfum, qui y parvient au début du XXe siècle. Dans cette biographie, Claire Paolacci met ainsi en perspective les différents actes et réalisations de cette figure qui a marqué l'histoire du palais Garnier, de 1915 à 1945. Si au déclenchement de la Grande Guerre, Jacques Rouché devra lutter pour obtenir l'autorisation d'exercer son privilège et sera en butte à de nombreuses réticences et difficultés tant politiques, économiques que sociales, il réussira à maintenir et à développer l'activité du théâtre, jusqu'à la Libération. Sous sa direction, la première scène lyrique subventionnée française se réforme et se modernise, le bâtiment est rénové, des artistes recrutés et le répertoire renouvelé. Attentif au public et attaché à la nouveauté, il propose de nombreux opéras et développe les spectacles de danse. Enfin, grâce à Serge Lifar, qu'il impose en 1930, il redore l'image du ballet et améliore la situation sociale des danseurs, tout en faisant du palais Garnier un temple del' art. Méconnue et parfois décriée en raison de l'Occupation, l'ère Rouché se révèle ainsi l'une des périodes les plus prestigieuses de l'histoire de l'Opéra et du palais Garnier tant pour le chant lyrique que pour le ballet.
Résumé : Un jeune étudiant en architecture d'une vingtaine d'années, vêtu d'un manteau rose vif, est retrouvé battu à mort au petit matin, non loin du lieu où se tenait une fête en soutien à l'union civile qui doit bientôt consacrer en Italie le mariage homosexuel. Sur les lieux, auprès de son équipe de policiers aussi disparate qu'efficace, arrive bientôt sur sa moto Guzzi l'imperturbable sous- préfet de police Paolo Nigra, bel homme à la quarantaine élégante, sorte de Gian Maria Volonte au charisme évident. Tout semble indiquer un crime homophobe, mais Nigra se méfie des évidences...
Résumé : Un jeune étudiant en architecture d'une vingtaine d'années, vêtu d'un manteau rose vif, est retrouvé battu à mort au petit matin, non loin du lieu où se tenait une fête en soutien à l'union civile qui doit bientôt consacrer en Italie le mariage homosexuel. Sur les lieux, auprès de son équipe de policiers aussi disparate qu'efficace, arrive bientôt sur sa moto Guzzi l'imperturbable sous- préfet de police Paolo Nigra, bel homme à la quarantaine élégante, sorte de Gian Maria Volonte au charisme évident. Tout semble indiquer un crime homophobe, mais Nigra se méfie des évidences...
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.
Ahmad Zaki fut entre 1892 et 1934 l'une des figures les plus dynamiques de la vie culturelle égyptienne : polyglotte, traducteur, bibliophile, philologue, homme d'érudition, mais épris de modernité et de voyages. A l'aise tant dans la culture arabe que française, il stupéfiait déjà ses contemporains par l'ampleur de ses connaissances et sa liberté d'esprit. Le tour d'Europe qu'il effectua à partir de 1892 et dont on présente ici la traduction intégrale a tout pour nous étonner encore aujourd'hui par éclectisme dont il témoigne. Rédigeant ses feuillets à la diable, d'où un style singulièrement alerte, l'auteur nous fait partager le regard qu'il porte à la fois en humaniste, en ethnographe amateur et en touriste bon vivant, sur l'Italie, la France, l'Angleterre, le pays de Galles, la péninsule Ibérique, auréolée pour lui du souvenir d'Al-Andalus et de ses splendeurs. Chemin faisant, ce qui se construit, dans ce récit au ton personnel, mi-parti d'humour et de souci patriotique, c'est aussi un discours occidentaliste, véhiculant savoir et représentations moins de "l'Autre", que des autres, mais sans aucune lourdeur dogmatique.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.