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La cité de Carcassonne, Aude
Panouillé Jean-Pierre
PATRIMOINE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782858222339
A Carcassonne s'est joué en grande partie le destin du Languedoc ; là aussi, et pour la première fois loin de l'Ile-de-France, s'est affirmée la puissance des rois capétiens. Garante de la paix entre la France et l'Aragon, la Cité a parfaitement rempli son rôle dissuasif de place forte imprenable. La double enceinte de remparts, le château comtal, la basilique Saint-Nazaire, les rues de la bastide Saint-Louis retracent une histoire qui s'inscrit pleinement dans celle, plus large, de la formation du territoire national. La beauté fonctionnelle des ouvrages militaires, l'architecture et le décor de Saint-Nazaire -les uns et les autres restaurés par Eugène Viollet-le-Duc au XIXe siècle - valent à la Cité de Carcassonne de compter aujourd'hui au nombre des chefs-d'ouvre du patrimoine mondial.
Au XIXe siècle, les restaurations de Viollet-le-Duc ont mis en valeur un patrimoine exceptionnel aujourd'hui mondialement reconnu. L'auteur montre, par l'évolution de son architecture, de l'oppidum gaulois à nos jours. Une guide complet de l'histoire de la ville à travers les fortifications romaines, féodales, royales de la Cité mais aussi la cathédrale gothique Saint-Nazaire, les hôtels particuliers jusqu'au port du canal du Midi. Un glossaire et des plans accompagnent les photographies et les documents anciens.
Réedition 9782737367533 Une remarquable synthèse sur le château fort de l'an mil au xve siècle : - sa construction - sa triple mission (protéger, loger, magnifier) - des exemples emblématiques pour chaque période (le château à motte d'Ardres, la forteresse de Château-Gaillard, un château de la fin du Moyen Age : Vincennes) - la vie quotidienne dans les châteaux forts.
Le château médiéval est une forteresse. C'est aussi une demeure qui abrite un seigneur, sa famille et ses fidèles. C'est enfin un élément du paysage qui signale la puissance, l'autorité et le prestige de son occupant. L'architecture castrale est ainsi investie d'une triple mission: protéger, loger, magnifier. Il faut l'interpréter à la lumière des combats, des modes de vie, des mentalités. L'histoire des châteaux forts ne saurait se concevoir sans celle de ses habitants. Leur comportement quotidien, leurs préoccupations, font écho aux assauts et aux sièges pour donner sens aux lieux dans lesquels ils vivaient.
A Carcassonne s'est joué en grande partie le destin du Languedoc ; là aussi, et pour la première fois loin de l'Ile-de-France, s'est affirmée la puissance des rois capétiens. Garante de la paix entre la France et l'Aragon, la Cité a parfaitement rempli son rôle dissuasif de place forte imprenable. La double enceinte de remparts, le château comtal, la basilique Saint-Nazaire, les rues de la bastide Saint-Louis retracent une histoire qui s'inscrit pleinement dans celle, plus large, de la formation du territoire national. La beauté fonctionnelle des ouvrages militaires, l'architecture et le décor de Saint-Nazaire -les uns et les autres restaurés par Eugène Viollet-le-Duc au XIXe siècle - valent à la Cité de Carcassonne de compter aujourd'hui au nombre des chefs-d'ouvre du patrimoine mondial.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.