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Le coeur n'est pas un genou que l'on peut plier
Panet Sabine ; Penot Pauline
THIERRY MAGNIER
10,50 €
Épuisé
EAN :9782364741515
«Le mariage, Agnès, n'est pas un badinage;À d'austères devoirs le rang de femme engage...»Ernestine était perchée sur la mezzanine et lisait en embobinant une natte autour de son index.«Votre sexe n'est là que pour la dépendance:Du côté de la barbe est la toute-puissance.Bien qu'on soit deux moitiés de la société,Ces deux moitiés pourtant n'ont point d'égalité.»Allongée à plat ventre sur le matelas, son phacochère en peluche calé contre l'oreiller, elle chuchotait les syllabes. Arrivée en bas de la page, elle libéra son doigt de la natte toute tire-bouchonnée, tourna la feuille, et déchiffra:«... Et du profond respect où la femme doit être Pour son mari, son chef son seigneur et son maître...»Les montants de la mezzanine vibraient sous les coups de pied des petits frères, qui s'arrachaient les manettes d'une Wii. La console tintinnabulait, les jumeaux poussaient des cris perçants. Le phacochère fut propulsé par un coup de tête donné sous le sommier et atterrit fesses en l'air sur la moquette en contrebas.Ernestine se boucha les oreilles et articula la suite à voix basse:«Lorsqu'il jette sur elle un regard sérieux,Son devoir aussitôt est de baisser les yeux,Et de jamais n'oser le regarder en faceQue quand d'un doux regard il veut lui faire grâce...»Elle lisait les répliques des autres et fermait les yeux dès qu'elle arrivait sur une tirade de l'héroïne, son personnage à elle, Agnès.Le livre rebondissait sous les coups. En débouchant ses oreilles pour le caler, Ernestine perçut un bruit suspect en provenance de la cuisine. Ce bruit-là n'était pas bruyant, et c'est ce qui le rendait plus inquiétant que le barouf des garçons. Le bruit se rapprocha: c'était un chuchotement qui résonnait de façon désagréable, comme un complot.La poignée de la porte tourna imperceptiblement.
Résumé : Cette troisième édition, renouvelée en profondeur, situe le contexte historique et éthique de l?intervention communautaire dans une perspective circulaire plus dynamique. La présentation des moyens, techniques et outils à utiliser pour structurer un projet d?intervention a aussi été actualisée.
Résumé : Où nous retrouvons la famille Bocoum, un an plus tard. Awa est en terminale, et c'est elle la figure majeure de ce roman. Alors qu'elle va consulter une gynécologue pour la première fois parce qu'elle a mal au ventre, elle apprend qu'elle est excisée. Elle n'a jamais entendu parler de cette pratique autour d'elle. Il va lui falloir admettre que ses parents ont accepté cette mutilation, et passer de la rage à l'action. Elle est déterminée à éviter ce traumatisme à sa petite soeur de huit mois. Ce roman évoque avec précision (Pauline Penot est médecin) ce qu'est l'excision, pour la première fois, sans jugement, dans le contexte de la culture africaine. Mais ce n'est pas tout : on retrouve aussi avec bonheur Ernestine, toute à ses rêves de célébrité, Dado la tante amoureuse du prof de français d'Awa, la mère ou encore la grand-mère en visite dans cette saga familiale tonique, pleine d'humour.
Qui a tué Timoléon Escartefigue, modeste réparateur de vélos du boulevard des Batignolles à Paris ? Que s'est-il passé sur le front, en pleine guerre de 14, dans les décombres d'une maison en ruine ? Qu'est devenu Victor, le condamné à mort qui a disparu avant son exécution ? Quel secret cache Émilienne Robinson, jeune journaliste fraîchement engagée au journal L'Excelsior ? Et pourquoi, dans ce Paris de 1920, alors que la guerre est terminée, d'anciens poilus sont-ils assassinés les uns après les autres ? Et par qui ? Balto, qui vit dans la Zone, cette bande de misère entourant la capitale, va devoir enquêter afin de prouver l'innocence de son frère Victor. Pour cela, il lui faudra découvrir qui est le dernier des Valets-de-C?ur... avant qu'il ne soit trop tard.4e de couverture : Qui a tué Timoléon Escartefigue, modeste réparateur de vélos du boulevard des Batignolles à Paris ? Que s'est-il passé sur le front, en pleine guerre de 14, dans les décombres d'une maison en ruine ? Qu'est devenu Victor, le condamné à mort qui a disparu avant son exécution ? Quel secret cache Émilienne Robinson, jeune journaliste fraîchement engagée au journal L'Excelsior ? Et pourquoi, dans ce Paris de 1920, alors que la guerre est terminée, d'anciens poilus sont-ils assassinés les uns après les autres ? Et par qui ? Balto, qui vit dans la Zone, cette bande de misère entourant la capitale, va devoir enquêter afin de prouver l'innocence de son frère Victor. Pour cela, il lui faudra découvrir qui est le dernier des Valets-de-C?ur... avant qu'il ne soit trop tard.Notes Biographiques : Jean-Michel Payet est né un 1er mai à Paris, en 1955. Après des études d'architecture, il a illustré une trentaine de romans, d'albums et de documentaires avant de se tourner vers l'écriture en 2004. Depuis, il a publié des romans pour la jeunesse et les jeunes adultes aux éditions des Grandes Personnes, Milan, Rageot, Bayard... Enfant, il ne se voyait pas devenir « auteur », mais plutôt « héros ». En attendant, il continue à écrire. Et à dessiner.
Surtout ne pas se faire remarquer, être transparent au collège, pour les profs, pour les autres élèves, ça il savait bien le faire Jean-Sébastien Leforestier. Maintenant, qu'il habite une petite ville, c'est fini, ici tout le monde se connaît, son secret est dévoilé. Pianiste classique, il ne vit que pour sa passion. Contrairement à ce qu'il pensait (ah les préjuges!), non seulement personne ne se moque de lui, mais le voilà recruté dans un improbable groupe de rock très très amateur. C'est ainsi que le musicien classique solitaire va découvrir le rock, la complicité avec des copains de son âge. C'est pas mal le rock en fait, ça déménage.
2012.Nous habitions la ferme depuis deux ans quand c'est arrivé. Je n'oublierai jamais cette journée, même si je dois vivre mille ans. La ferme n'en était plus une depuis longtemps. Quand mes parents ont acheté les bâtiments, pour une bouchée de pain, seuls les murs tenaient debout. Et encore. Mais il y avait beaucoup de terrain autour et papa disait qu'on pouvait faire quelque chose de sensationnel de la propriété.- Il va falloir se retrousser sérieusement les manches et ne pas se montrer fainéants! s'était-il exclamé, en shootant nerveusement dans une des nombreuses touffes d'orties qui envahissaient la cour.Il s'était tourné vers moi, les sourcils en accent circonflexe, son regard évaluant à la fois la minceur excessive de mon corps de fille de quatorze ans et mes aptitudes à un travail de maçon. Mon père estimait que je m'intéressais trop aux mannequins des magazines de mode.- Tes jolies mains vont déguster, Bertille. Je crois que nous devrions commencer par nous munir d'une collection de gants blindés.«Gants blindés» était son genre d'humour!- Les miennes ne risquent rien? avait riposté Mélinda, ma mère, en levant les yeux vers les fenêtres de l'étage où ne subsistait plus une seule vitre. Je me demande si on a bien fait d'acheter cette ruine. Arthur, mon chéri...- Les mains d'une instit sont sacrées et nous les utiliserons le moins possible, avait coupé papa, se gardant de commenter le bien-fondé de leur acquisition.C'était trop tard.La propriété se composait de deux bâtiments posés au centre d'un vaste terrain lui-même entouré de prés. La ferme proprement dite servait d'habitation et, en face, de l'autre côté de la cour, se dressait une grange, une construction presque aussi massive que l'autre, mais en plus mauvais état. L'ensemble se trouvait dans un hameau nommé le Val Brûlé, soit cinq maisons éloignées les unes des autres, environnées de champs et de forêts. Nous habitions à six kilomètres de Sponge, la ville la plus proche. J'écris «ville» pour ne vexer personne, car Sponge comptait à peine quatre mille habitants.- Une région franchement comique! m'étais-je indignée, en débarquant la première fois au Val Brûlé.Trois corbeaux, pas le moins du monde effrayés, déchiquetaient sous nos yeux, au milieu de la route, la dépouille écrasée d'une bestiole quelconque.
Pour la sortie du prochain album de Bénabar, le 5 décembre, les Editions ThierryMagnier se sont associées à Sony et à la FNAC pour éditer un recueil de l?intégralitéde ses textes, offert dans un coffret avec le CD. En parallèle, une intégrale des textes de ce chanteur-poète moderne paraît:une façon originale de s?approprier l?univers drôle et décalé d?un auteur compositeurincontournable de la nouvelle scène française.
Présentation de l'éditeur La création du monde et la naissance de l'homme, l'âge d'or, le déluge, l'orgueil d'Arachné, Écho et Narcisse, Dédale et Icare, Orphée et Eurydice, Apollon et Daphné. Des récits mythiques et poétiques qui fascinent l'homme en quête des ses origines. Cette édition originale propose de découvrir vingt-cinq histoires de métamorphoses parmi les plus représentatives de l'œuvre d'Ovide.
Présentation de l'éditeur 1676. Cécile ne cesse de critiquer les nobles. Mais le jour où elle est convoquée, avec son amie Pauline, à la cour du roi Louis XIV pour y être demoiselle de la reine, tout change. Ensemble, elles sont aux premières loges pour observer les intrigues et manœuvres de la cour. Gare aux tourbillons des complots qui pourraient les entraîner bien malgré elles !
Résumé : Florence, 1478. Silvio adore peindre. Son souhait le plus cher serait de vivre de sa passion. Mais lorsqu'on n'est qu'un petit peintre des collines, une telle ambition n'est-elle pas une folie ? Un jour, pourtant, on lui commande le portrait d'une jeune héritière, à Florence. Mais la route est longue et dangereuse, et les jaloux rôdent...
Présentation de l'éditeur Oliver, jeune orphelin de neuf ans, part pour Londres, où il trouve refuge chez un brigand qui veut faire de lui son complice. Puis, Oliver rencontre un honnête homme, M. Brownlow, qui devient son protecteur. Grâce à lui, il découvre pourquoi le sort s'acharne contre lui : il est l'héritier d'un homme très riche, mais il a également un demi-frère jaloux qui veut s'approprier son argent.