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Les cahiers de la recherche architecturale et urbaine N° 18/19, Mai 2006 : Brésil France Architectur
Panerai Philippe ; Tsiomis Yannis ; Ficher Sylvie
PATRIMOINE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782858228126
Au lendemain de l'Année du Brésil en France, les Cahiers consacrent le dossier central de cette livraison aux relations architecturales déjà anciennes qui rapprochent les deux pays. Sous la responsabilité scientifique de Philippe Panerai, ce dossier insiste sur la période contemporaine, depuis la naissance de la modernité brésilienne à aujourd'hui. Il réunit huit contributions de chercheurs - historiens, architectes, urbanistes brésiliens et français - qui permettent de nourrir une analyse comparative: Margareth da Silva Pereira, Carlos Eduardo Comas, Yannis Tsiomis, Guilherme Mazza Dourado, Sylvia Ficher, Francisco Leitâo, Paul Chemetov, Sérgio Magalhaes, Christian de Portzamparc. Parmi les thématiques traitées: Rio et Sao Paulo dans la mondialisation du XIXe siècle; la formation de l'architecture moderne et la tradition académique; le projet de paysage de Le Corbusier; l'?uvre de Burle Marx; les premiers pas du Plan Pilote de Brasilia; Niemeyer dessinateur et constructeur; l'engagement des architectes dans les villes; l'héritage des " modernes " et le contexte actuel de requalification architecturale et urbaine. La rubrique " Varia " accueille un article de Delphine Aboulker sur la préservation des maisons du Mouvement moderne aux États-Unis et un autre d'Alessia de Biase sur la construction d'une nouvelle Vénétie au Brésil. Par ailleurs, les textes de Pierre Sansot et Kenneth Frampton inaugurent deux nouvelles rubriques de la revue : " Héritage " et " Sans Frontières ". Enfin, dix notes de lectures viennent utilement compléter ce numéro.
Résumé : Un manifeste : la mondialisation contemporaine ne se résume pas à une simple mondialisation économique. Elle correspond aussi à une mondialisation urbaine. L'urbanisation contemporaine signifie que les m?urs urbaines se diffusent dans l'ensemble des territoires et affectent tous les paysages. Habiter se décline pour tous, à toutes les échelles et à toutes les vitesses. Le global est partout dans le local, le devenir urbain passe par l'interconnexion matérielle et immatérielle. Il n'y aura de mondialisation urbaine habitable et soutenable que celle qui associe le global et le local L'esprit de la ville est celui de la cité et de la démocratie. La démocratie politique ne peut pas se soustraire aux exigences de la démocratie sociale et de la démocratie urbaine.
Résumé : Tous urbains est une revue "manifeste" La mondialisation contemporaine ne se résume pas à une simple mondialisation économique. Elle correspond aussi à une mondialisation urbaine. L'urbanisation contemporaine signifie que les moeurs urbaines se diffusent dans l'ensemble des territoires et affectent tous les paysages. Habiter se décline pour tous, à toutes les échelles et à toutes les vitesses. Le global est partout dans le local, le devenir urbain passe par l'interconnexion matérielle et immatérielle. Il n'y aura de mondialisation urbaine habitable et soutenable que celle qui associe le global et le local L'esprit de la ville est celui de la cité et de la démocratie. La démocratie politique ne peut pas se soustraire aux exigences de la démocratie sociale et de la démocratie urbaine. Ce numéro poursuit notamment les réflections de la revue sur les nouvelles conditions auxquelles l'enseignement de l'architecture et de l'urbanisme doit aujourd'hui faire face.
Résumé : Le 50e anniversaire de Mai 68 sera célébré l'an prochain. Il donnera lieu à nombre de manisfestations et d'ouvrages. Tous urbains anticipe ce moment et souhaite dès maintenant repérer les ruptures qui ont touché les relations entre l'architecture et la ville avec comme conséquence la remise en cause de l'urbanisme de l'après-guerre, et de son enseignement dit "clssique". En témoignent notamment l'éclatement de l'Ecole des Beaux-Arts, la suppression en aout 1968 de la section architecture et du prix de Rome, en octobre la création des unité pédagogiques dans les écoles d'architecture rompant avec plus de deux siècles de centralisme absolu. Plus discrètement les changements de la politique du logement réorientent vers l'acquisition de maisons individuelles une part des crédits consacrés à la construction...
Résumé : La mondialisation contemporaine ne se résume pas à une simple mondialisation économique. Elle correspond aussi à une mondialisation urbaine. L'urbanisation contemporaine signifie que les moeurs urbaines se diffusent dans l'ensemble des territoires et affectent tous les paysages. Habiter se décline pour tous, à toutes les échelles et à toutes les vitesses. Le global est partout dans le local, le devenir urbain passe par l'interconnexion matérielle et immatérielle. Il n'y aura de mondialisation urbaine habitable et soutenable que celle qui associe le global et le local L'esprit de la ville est celui de la cité et de la démocratie. La démocratie politique ne peut pas se soustraire aux exigences de la démocratie sociale et de la démocratie urbaine.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.