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Pan ! Dans l'oeil !... Ou trente ans dans les coulisses de la peinture contemporaine 1900-1930
Weill Berthe ; Reboux Paul ; Le Morvan Marianne
BARTILLAT
20,00 €
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EAN :9782841007936
Née à Paris vers 1865 à Paris, Berthe Weill travaille d'abord chez un antiquaire de renom du nom de Mayer, avant de fonder sa propre galerie en 1901 consacrée aux jeunes maîtres de la peinture nouvelle. Elle déménagea à plusieurs reprises avant de s'installer en 1920 au 46 rue Laffite. Tout au long de sa carrière, elle exposa des artistes, peintres essentiellment, mais aussi graveurs, dessinateurs, affichiers, etc. Elle participa à mettre en avant des peintres aussi différents que talentueux, tels Picasso, Dufy, Suzanne Valladon, Braque, Derain, Marie Laurencin, Modigliani, Pascin, Utrillo, Vlaminck, etc. Par ses choix audacieux, Berthe Weill a maintes fois été en butte à l'hostilité. Dès 1904, Picasso la quitte pour le marchand Clovis Sagot... Dotée d'une intuition extraordinaire, elle n'a pourtant pas réussi à faire fortune dans le milieu de l'art. Dans son livre de souvenirs paru en 1933, elle raconte des anecdotes savoureuses sur de nombreux artistes. Sa galerie fermera en 1939 et traversera l'Occupation sans se faire arrêter. Elle mourra presque aveugle en banlieue parisienne en 1951. Elle est aujourd'hui redécouverte.
Ils sont 97, de tous grades, de la 13e demi-brigade de Légion étrangère, à avoir reçu la croix de la Libération (sur 1038 titulaires). Si le chiffre est aussi important, c'est que ce régiment a joué un rôle pivot dans la constitution des Forces françaises libres. Dès juillet 1940, 900 légionnaires sur 1619 choisissent, après la campagne de Norvège, de rejoindre l'Angleterre, où se trouve le général de Gaulle, plutôt que l'Afrique du Nord et le maréchal Pétain. Les profils de ces compagnons de la Libération sont multiples, riches, singuliers : historiques de la 13 ; combattants de Norvège qui ont rejoint, à Londres, les légionnaires FFL ; civils qui ont traversé, souvent individuellement, la Manche ; militaires d'autres unités ralliés et mutés ; légionnaires d'un régiment de la Légion fidèle au gouvernement de Vichy et qui choisiront, ultérieurement, la France libre, etc. Certains serviront donc toute la guerre à la 13, d'autres la rejoindront, certains n'y feront qu'un passage. Ce livre est l'histoire de ces ralliements et des interrogations auxquelles chacun de ces hommes a été confronté. Il détaille un contexte et des comportements qui se font faits jour dans cette période "hors norme".
Bien que largement médiatisée l'entreprise reste mal connue, en partie parce qu'elle constitue un microcosme dont les rouages complexes ne sont perceptibles que de l'intérieur, en partie parce que le management est l'objet de modes qui relèvent plus souvent de la jonglerie d'idées que de la pratique des affaires. L'objectif de cet ouvrage est alors double : donner de l'entreprise une image qui en respecte la diversité tout en mettant l'accent sur la continuité de son évolution au cours du XXe siècle. On constate ainsi que bien des systèmes conçus au début du siècle conservent toute leur valeur : l'organisation divisionnalisée de General Motors ne reste-t-elle pas une structure dominante 70 ans après ses premières manifestations ? Les stratégies d'impartition ne sont-elles pas présentes dans les franchises de la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis ? On pourrait multiplier les exemples montrant que l'histoire permet de recadrer les thèmes principaux de l'administration des entreprises en mettant en évidence des fils conducteurs sur plus d'un siècle. Le but n'est évidemment pas historique, il s'agit d'identifier des constantes (production, organisation, marketing, modèles, stratégies) qui facilitent une perception globale et unitaire par-delà les facteurs événementiels ; Chaque thème est abordé sous plusieurs angles (idées dominantes, démarches les plus représentatives, nombreux exemples) qui donnent du sujet un contenu explicite et remarquablement vivant. Enfin, des problématiques parmi les plus actuelles, comme la qualité totale, la gestion des processus ou la délocalisation et les ressources humaines permettront au lecteur de se familiariser avec les défis majeurs de la fin du siècle.
Résumé : Pour un responsable d'entreprise, le défi majeur consiste aujourd'hui à évaluer, de façon relativement simple, son niveau de maîtrise stratégique et, au-delà, la pertinence de son système. La difficulté a longtemps résidé dans l'absence d'un référentiel faisant l'objet d'un consensus minimal au sein des milieux professionnels. L'auteur montre que les modèles dits de Qualité Totale apportent une solution satisfaisant à ce défi. Dès lors, ils ouvrent la voie à une extension de l'audit aux problèmes de stratégie. Le modèle du prix européen de l'EFQM sert de trame à l'analyse détaillée d'un audit. Cette démarche permet de se doter d'une méthodologie d'évaluation rapide des objectifs et de leur degré de réalisation. Elle devrait conduire à des progrès importants, tant dans l'élaboration que dans la mise en oeuvre des stratégies, quels que soient la taille et le secteur d'activité de l'entreprise.
Résumé : Cette édition rassemble pour la première fois l'ensemble des écrits sur l'art que Huysmans publia entre 1867 et 1905, dont 40 textes jusqu'alors inédits en volume. Découvreur de l'Impressionnisme et révélateur de nombreux talents, Huysmans contribua, par sa critique d'art, à l'évolution des idées esthétiques au tournant des XIXe et XXe siècles et à l'émergence de la peinture moderne. Le premier, il a su percevoir l'avenir du courant impressionniste, apprécier ses couleurs vivres et saisir le rôle nouveau conféré à la lumière, comprendre enfin la révolution qui s'opérait brutalement dans la peinture. De l'art flamand et hollandais des XVIIe et XVIIIe siècles (Bosch, Brueghel, Van Dyck, Hals, Rembrandt...) à l'Impressionnisme (Monet, Manet, Degas, Pissarro, Caillebotte, Gauguin, Cézanne, Seurat...), puis du Symbolisme (Whistler, Moreau, Redon, Rops...) à la redécouverte des artistes primitifs (Grünewald, Van der Weyden...), la critique d'art de Huysmans est une promenade à travers les plus riches heures de l'Histoire de l'art. Peintre du langage, Huysmans pulvérise la pensée au delà de toute notion de genre. A la frontière de la critique d'art et de la littérature, ses écrits esthétiques prennent place aux côtés de ceux de Diderot, Stendhal ou Baudelaire et constituent le témoignage singulier d'un esthète du XIXe siècle sur la peinture, en même temps qu'une invitation à relire son oeuvre de romancier à la lumière de sa conception picturale personnelle, à la fois moderne et hors du temps.
Pierre Riché, professeur émérite à l'université de Paris X-Nanterre, a publié de nombreux ouvrages sur le Haut Moyen Age (Ve-XIe siècle) qui sont devenus des classiques et sont traduits en plusieurs langues. Citons en particulier Education et Culture dans l'Occident barbare, Ve-VIIIe siècle (Points-Seuil, 1995); Les Carolingiens, une famille qui fit l'Europe (Hachette-Pluriel, 2012); L'Empire carolingien (La Vie quotidienne, Hachette, 1994). Patrick Périn est archéologue. Il a été pendant de nombreuses années directeur des Antiquités nationales au château de Saint-Germain-en-Laye.
Il s'agit d'un roman totalement inédit de Pierre Louÿs qui s'inscrit dans la veine du célèbre Trois filles de leur mère. D'où les analogies de titres. Il met en scène un vieil amiral entouré de ses deux filles. Le roman est raconté du point de vue de Julien, leur professeur de morale. Les scènes érotiques se succèdent et montrent que ledit professeur, quoique expérimenté, se révèle moins averti que les jeunes filles qu'il prétendait initier, sans parler de leur mère et de la gouvernante, plus acharnées les unes que les autres au plaisir. Le narrateur se retrouve alors désarçonné. Le ton élégant du récit, joint à des dialogues d'une verdeur époustouflante, confère à l'ensemble une inimitable drôlerie. Les oeuvres érotiques de Pierre Louÿs ont rencontré un grand succès dans la collection Bouquins. L'édition est assurée par Jean-Paul Goujon, éminent spécialiste de cet auteur.
En 1929, une célèbre mécène argentine, d'une grande beauté, rencontre un jeune romancier français, jalousé pour ses conquêtes. Quelques années plus tard, Victoria Ocampo fondera SUR, la plus brillante revue littéraire d'Amérique latine au XXe siècle: Pierre Drieu la Rochelle, après avoir trouvé, avec Le Feu follet et La Comédie de Charleroi, le ton juste de son inspiration, cédera finalement à la tentation fasciste. Sur cette rencontre à haut risque, voici deux témoignages majeurs : les chapitres que Victoria consacre à Drieu dans son autobiographie et la correspondance inédite de Drieu. Leur étonnante sincérité ne nous révèle pas une idylle convenue entre deux personnalités sûres d'elles-mêmes, mais l'appel au secours que se lancent deux enfants fascinés et perdus. Fondée d'abord sur la force de l'attraction sensuelle, leur relation ne succombe pas à leurs divergences politiques, qui s'accusent au moment de la Guerre d'Espagne, lorsque Victoria prend résolument position contre Franco. Leur fidélité en amitié survit aux convulsions de l'Histoire et se fait tendresse et dialogue intellectuel, jusqu'au suicide de Drieu. N'écrira-t-il pas, en février 1944, s'imaginant lui-même dans le personnage de Benjamin Constant : Ma Mme de Staël, ç'aurait été Victoria ? Elle sera l'une des rares intimes à qui il destinera son ultime confession testamentaire.Professeur de Littérature Comparée, Julien Hervier est l'auteur d'une thèse sur Pierre Drieu la Rochelle et Ernst Jünger. Il a édité et présenté le Journal 1939-1945 de Drieu (Gallimard, 1992) et sa Correspondance avec André et Colette Jéramec, en collaboration avec Gil Tchernia (Gallimard, 1993).