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Le château blanc
Pamuk Orhan
FOLIO
9,20 €
Épuisé
EAN :9782070411061
Le narrateur est un Italien de vingt ans, féru d'astronomie et de mathématiques. Capturé par des marins turcs, il se dit médecin, et est offert comme esclave à un hodja, un savant. Le Maître et l'esclave se ressemblent de manière effrayante, éprouvent une méfiance immédiate l'un pour l'autre. Mais ils ne se séparent pas, vivent ensemble, travaillent ensemble, quotidiennement, d'abord sur la pyrotechnie, ensuite sur une horloge, enfin sur une redoutable machine de guerre pour Mehmet IV, sultan de 1648 à 1687. Mise à l'essai sur un château blanc, la machine ne fonctionne pas. Craignant pour sa vie, le Maître usurpe l'identité du narrateur. Celui-ci reste à Istanbul, devient le Maître. Des années plus tard, il entend parler de l'Autre, comme d'un ancien esclave capturé par des marins turcs, et qui s'est évadé...
Résumé : Le père de Cem est parti sans crier gare, le laissant seul avec sa mère. Alors, pour gagner un peu d'argent avant d'entrer à l'université, le jeune homme passe l'été auprès d'un maître puisatier, qui lui transmet tout son savoir. Bientôt, Cem rencontre une troupe de comédiens ambulants et, parmi eux, une femme à la belle chevelure rousse. Malgré leur différence d'âge, une histoire d'amour s'esquisse entre eux. Mais les promesses de cet été sont balayées lorsque survient un accident sur le chantier du puits. Cem doit rentrer à Istanbul le coeur lourd de regrets. Incapable d'oublier cette femme, il va tenter de la retrouver des années plus tard et fera alors une découverte tragique. Dans ce récit initiatique aux allures de fable sociale, Orhan Pamuk tisse une histoire personnelle avec celle d'un pays en pleine évolution. Faisant résonner les mythes anciens dans la Turquie contemporaine, ce roman nous interroge sur les choix de l'existence et la place véritable de la liberté.
Du fond du c?ur noir d'un puits, la victime d'un horrible assassinat pose la première pierre d'une histoire aux multiples personnages et rebondissements. Il neige, en cet hiver 1591 sur la ville d'Istanbul, et le froid n'empêche pas les complots et les meurtres. Pour quelles raisons précipite-t-on un miniaturiste de la cour du Sultan dans le gouffre de la mort ? Sa mort a-t-elle un rapport avec cette équipe de peintre bien décidés à aiguiser leur pinceau dans une lutte picturale opposant classique et moderne, Orient et Occident, et mêlant à leurs pigments le sang ? Le Noir, de retour à Istanbul après un long exil, arrivera-t-il à conquérir enfin la belle Shékuré et à calmer les larmes acides de son c?ur. Par le biais d'un récit mariant les genres ? intrigue policière, conte philosophique, récit d'aventures et histoire de c?ur ?, Orhan Pamuk fait pourtant de Mon nom est Rouge un objet d'une rare unité. Utilisant la multitude de voix que lui autorisent son talent et son imagination ? êtres vivants ou morts, objets inanimés ? Pamuk propose l'exposé d'une thèse sur la représentation et le pouvoir de l'image, sujet ô combien moderne. Ses pensées, qu'il convient de retourner plusieurs fois dans sa tête, ne gâchent en rien le plaisir d'une lecture compulsive pour un récit fulgurant et beau. Alors vous, amoureux des belles lettres, des récits piqués de cristaux d'humanité, soiffards d'une imagination toujours en quête de son ombre et des masques qui la composent, chercheurs d'une intelligence vouée à l'action romanesque, après vous être embarqués sur le tapis magique du romancier turc, ils vous sera impossible de ne pas le considérer comme un écrivain majeur. Vous en doutez ! ? Lisez Mon nom est Rouge pour mettre un pied dans le territoire du ravissement où Orhan Pamuk sévit en réveillant les sortilèges des Mille et une nuits. --Hector Chavez
Résumé : Le narrateur est un Italien de vingt ans, féru d'astronomie et de mathématiques. Capturé par des marins turcs et jeté dans la prison d'Istanbul, il se dit médecin, et est offert comme esclave à un hodja, un savant. Le maître oriental et l'esclave occidental se ressemblent de manière effrayante, éprouvent une méfiance immédiate l'un pour l'autre. Mais ils ne se séparent pas, vivent ensemble, travaillent ensemble, quotidiennement, d'abord sur la pyrotechnie, ensuite sur une horloge, enfin sur une redoutable machine de guerre pour Mehmet IV, dit le Chasseur, sultan de 1648 à 1687. Ensemble encore, ils contribuent à l'éradication d'une épidémie de peste. Tantôt dominant, tantôt dominé, des années durant, chacun raconte sa vie à l'autre. Puis les deux doubles doivent s'engager, avec leur machine de guerre, dans la désastreuse campagne polonaise. Mise à l'essai sur un château blanc, la machine ne fonctionne pas. Craignant pour sa vie, le Maître usurpe l'identité, la personnalité et le passé du narrateur. Celui-ci reste à Istanbul, devient le Maître. Des années plus tard, il entend parler de l'Autre, comme d'un ancien esclave capturé par des marins turcs, et qui s'est évadé...
J'aimais qu'il m'emmène au cinéma, j'aimais l'entendre parlerà un tiers du film que nous avions vu; j'aimais sa façon de semoquer des imbéciles, des gens creux et teigneux, commej'aimais l'entendre parler d'une nouvelle variété de fruit, d'uneville qu'il avait visitée, d'un livre ou des dernières nouvelles,mais je voulais surtout qu'il me cajole et m'aime encore plus."Le grand écrivain turc Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature2006, évoque dans une langue vibrante d'émotion la place deson père dans sa destinée d'homme et d'écrivain.
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.