Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La bataille d'Azincourt. 25 octobre 1415
Paladilhe Dominique
PERRIN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782262014933
Ici, nous foulons un grand cimetière, le cimetière de la chevalerie française". À Azincourt, les redoutables armées d'Henri V l'anéantirent en une journée. La bataille se rejoue sous la plume de Dominique Paladilhe. Alors que le royaume de France est en proie à la guerre civile et à la folie de son roi Charles VI, les Anglais débarquent en Normandie. Les deux ennemis héréditaires de la guerre de Cent Ans se retrouvent dans la plaine d'Azincourt. Le 25 octobre 1415 à 11 heures, les archers anglais décochent leurs premières flèches sur les cavaliers français engoncés dans leurs lourdes armures. À 16 heures, les dés sont jetés : 5 000 morts et de nombreux prisonniers du côté français. Le noir destin du royaume est scellé pour quelques années... en attendant Jeanne d'Arc. Quelles sont les raisons de la défaite ? Quelles furent les conséquences politiques d'Azincourt ? Dominique Paladilhe reprend chronologiquement tout le dossier, enrichi de nombreuses annexes, pour raconter avec émotion cet événement clé de l'histoire de France. --Loïs Klein
Avec l'élection d'un pape français, Clément V, en 1305 et son installation hors de Rome et d'Italie, en Avignon, c'est le destin d'une ville et d'une région qui se trouve bouleversé pour près d'un siècle. Dominique Paladilhe raconte la vie quotidienne et les péripéties qui émaillèrent les règnes des sept papes "avignonnais", la querelle du Grand Schisme et la transformation d'Avignon en centre du monde chrétien. Biographie: Ancien élève de l'Ecole pratique des hautes études, Dominique Paladilhe s'est longtemps consacré à l'histoire médiévale, avec des ouvrages comme Simon de Montfort et La Bataille d'Azincourt.
Au sein de 3 000 foyers parisiens que les notaires ont fouillés dans le moindre recoin, palpant et appréciant tous les objets, traquant la moindre trace de la quotidienneté des jours et des heures avec l'indiscrétion du Diable boiteux de Lesage qui soulevait les toits, on a pu suivre à Paris, de 1620 à 1790, cette vraie et discrète révolution, la naissance et l'épanouissement d'un besoin déjà moderne, en un mot, la naissance de l'intime. L'enquête a été conduite de main de maître par Annik Pardailhé-Galabrun, avec l'active collaboration de 51 étudiants, et rédigée par elle avec chaleur, élan, finesse, dans le cadre du Séminaire de recherches de Pierre Chaunu, qui signe l'introduction. Vous prendrez la mesure du Paris des Lumières, vous pourrez contrôler la rigueur du sondage : une maison sur dix a été visitée. Première par le prestige, deuxième ville du monde par le peuplement, Paris, c'est plus de 1 000 rues et 25 000 maisons. La maison est examinée sous tous ses angles. Elle est pesée et mesurée grâce à Pierre-Denis Boudriot. La vie quotidienne reconstituée dans toute la gamme des intérieurs. Les revenus effectivement disponibles, par tête, à Paris, sont quatre fois supérieurs à la moyenne nationale. Paris globalement est l'aristocratie de la France. Trois humbles grandes victoires. La disposition horizontale et non plus verticale des pièces. La cuisine debout et non plus accroupie, la cheminée par pièce et les cloisons qui individualisent l'espace. Il faut attendre l'eau et la pompe à feu pour maîtriser la puanteur du nombre. La mémoire plus tard se rappellera que la France sous Louis XVI le débonnaire connut comme une fugace douceur de vivre.
Résumé : Le 25 octobre 1415, la bataille d'Azincourt marque le point culminant du conflit entre la France et l'Angleterre. Un temps apaisée grâce à Charles V et Du Guesclin, la guerre a été ranimée par Henri V d'Angleterre qui, profitant de la folie de Charles VI, de la discorde des princes du sang, de la guerre intestine provoquée par la qurelle des Armagnacs et des Bourguignons, se lance dans la conquête du royaume de France. Les Anglais ayant échoué devant Barfleur, en Normandie, décident de rentrer à Calais pour rembarquer, et les Français de leur barrer la route à Azincourt. Dix-huit mille Français sont opposés à 6 000 Anglais. L'affaire, qui aurait dû tourner à la victoire des premiers, s'avère en fait un desastre. Le sol, détrempé par des pluies diluviennes, rend la cavalerie inopérante, qui vient de surcroît s'écraser contre des forêts de pieux plantés dans le sol derrières lesquels les archers anglais déciment l'adversaire. Azincourt marque l'anéantissement de la cavalerie française et a pour conséquence le honteux traité de Troyes qui fait de Henri V l'héritier du royaume de France.
La maison de Condé, branche cadette de la famille royale de Bourbon, est demeurée célèbre grâce à un homme, le prince Louis II, dit le Grand Condé. Il gagna cette prestigieuse épithète en couvrant toute l'Europe de ses exploits, à la tête des armées de Louis XIV. Il cumula les victoires du c?ur de la Bavière aux confins de la Hollande, des rives du Rhin aux bords de la mer du Nord. Émule du Cid, il écrasa à vingt-deux ans la célèbre infanterie espagnole à Rocroy. Ce fut son premier titre de gloire. Ses lauriers contribuèrent pour beaucoup à l'extraordinaire éclat du règne de Louis XIV. Une ombre passa pourtant dans sa carrière lorsque, poussé par son trop grand orgueil, il se révolta durant la Fronde et osa prendre les armes avec l'Espagne, l'ennemi que son royaume combattait. Revenu à la raison, ne faisant rien à moitié, il devint le plus dévoué et le plus fidèle serviteur de son roi. A la fin de sa vie, ne pouvant plus régner sur les champs de bataille, il régna sur son domaine de Chantilly dont il fit le rival de celui de Versailles. Voulant toujours être le premier, il se montra, comme l'a dit un de ses contemporains, toujours très au-dessus des autres hommes.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.