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Banlieues, les défis d'un collège citoyen
Pain Jacques
ESF
23,06 €
Épuisé
EAN :9782710113065
On disait du collège dont nous parle ce livre qu'il sortait de l'ordinaire. Ancré au cœur d'une banlieue difficile des Yvelines, il n'y eut guère d'années depuis dix ans où il ne figura au " hit parade " des établissements sensibles. Et pourtant, une véritable équipe d'enseignants, emmenés par une principale engagée, les uns et les autres portés par leur métier, réussirent à en faire en six ans un collège, qui somme toute, rentrait dans l'ordinaire. Un collège qui, décidément, " faisait école ", et qui, d'ailleurs, fait école, accroché aux trois défis qu'il releva du même mouvement. Tout d'abord, le défi d'une lutte ouverte contre la violence, contre la banalisation. Ensuite, le défi d'une pédagogie différenciée, institutionnelle à la mesure des terribles retards qui règnent dans les banlieues difficiles. Enfin, le défi de citoyenneté, qui lie résolument l'apprentissage scolaire à la vie scolaire, à la participation des élèves et de leurs parents. L'expérience méritait de se poursuivre. Il en est des collèges sensibles comme des collèges ordinaires, ils ne se ressemblent guère, contrairement aux légendes médiatiques. Il en est d'exceptionnels, véritables laboratoires scolaires, qui à la fois enseignent et socialisent, et qui modestement transcendent leur destin. A travers lui, à travers son histoire, c'est à tous les enseignants que les auteurs s'adressent pour qu'ils puissent disposer des outils nécessaires à la construction d'un véritable collège citoyen.
Vingt articles (1987-2002) montrent l'actualité de le pédagogie institutionnelle, en maisons d'enfants, à l'école, dans la formation des maîtres. Il s'agit, dans la suite du récent livre (du même auteur) : Pour des pédagogies actives : avec ou sans l'école ?, de poursuivre un débat de fond sur une autre école. Une école pour tous, exigeante mais proche, où les maîtres enseignants ont par goût soif d'apprendre et d'enseigner en situation complexe, et où la société ?uvre sans réticence. Lorsque les politiques sont à côté de l'école et de son avenir, il ne reste que la pédagogie et le désir pour réussi et résister à l'échec programmé. Changer d'élèves ou changer l'élève ? Changer de métier ou changer le métier ? Changer d'école ou changer l'école ?
Malarewicz Jacques-Antoine ; Godin Jean ; Benoit J
Résumé : Ce livre parle de communication hypnotique. Cette communication est à la fois particulière, voire suspecte dans l'esprit du public et même des praticiens. Elle peut être banalisée mais aussi merveilleusement créatrice. Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques. Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute. Milton H. Erickson, longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité. Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons. Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure. Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.
Véritable guide pratique, cet ouvrage vise à donner aux enseignants, notamment les plus jeunes, les clés pour faciliter la coopération éducative et déjouer en souplesse les résistances. La ruse n'est donc pas " artifice pour tromper ", mais une " démarche indirecte pour obtenir un résultat ", ce qui en fait une stratégie pédagogique aussi efficace que vertueuse. L'ouvrage croise une approche psycho-sociologique et une approche pédagogique. Il témoigne de l'action quotidienne des enseignants aux prises avec les difficultés du métier, au travers de nombreux exemples de terrain collectés au cours d'entretiens ou de réunions de groupes d'échange des pratiques.