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L'incertitude climatique et la guerre
Pagney Pierre ; Bois Jean-Pierre
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343072821
Au moment où les technologies les plus performantes semblent assurer à l'homme un avenir fait de certitude, il convient de rappeler que la nature et les sociétés comportent des incertitudes que le génie humain ne résoudra jamais. Le climat impose, par sa variabilité, des incertitudes que, aussi perfectionnés qu'ils soient, les modèles ne réussiront pas à maîtriser complètement. C'est à cette incertitude climatique (et météorologique) que la décision militaire peut être affrontée. Après avoir rappelé les principaux caractères climatiques, l'auteur présente des événements militaires terrestres dont certains ont été des échecs largement liés au climat (le Chemin des Dames, Barbarossa), d'autres, contrôlés (Overlord et l'attaque de novembre 1944 dans la vallée du Doubs), mais tous marqués du sceau de l'incertitude. Est analysée ensuite la guerre du Pacifique, au moment où les processus météorologiques tropicaux étaient encore mal connus. Aux aléas qui relèvent de la variabilité climatique habituelle telle que les opérations précédentes l'impliquent, il convient d'ajouter l'incertitude liée aux effets du réchauffement climatique. Deux cas de figure sont envisagés dans l'optique de l'affrontement guerrier : l'Arctique, les régions sèches et peuplées de l'arc de crise saharo-arabique. Si l'Arctique, même modifié par le réchauffement, reste hostile au déploiement stratégique, l'arc saharo-arabique, fragilisé par une histoire ancestrale complexe, par les découpages politiques initiés par les Occidentaux et par de multiples interventions, risque de devenir un espace de tensions accrues, et donc de conflits potentiels ou ouverts préoccupants.
Face à des présupposés, il est facile de nier le déterminisme climatique. Pour autant on ne peut soutenir que les hommes vivent sans lien avec le climat au sein du " milieu géographique ". La notion systémique de " potentiel climatique ", fil conducteur de ce livre, dégage des relations entre les composantes " physiques " du climat (structures, variabilité, normales et écarts, accidents) et les composantes sociologiques, démographiques, économiques, politiques et culturelles. L'ouvrage met l'accent sur certains éléments qui interagissent pour former le complexe climatique ou social et interviennent de manière plus soutenue. Ainsi le manque d'eau contraint les hommes à se concentrer là où d'autres ressources en eau sont accessibles ; de même que le vent, les conditions thermiques pèsent sur les comportements humains et les déplacements. Il insiste surtout sur les aspects spatiaux ou territoriaux d'échelle moyenne : l'essentiel des faits ne se situe pas en effet à l'échelle locale ou à celle du système climatique planétaire, mais aux niveaux des " méso-échelles ". Il bat ainsi en brèche la tendance qui réduit la place et le rôle des faits physiques dans le complexe géographique. L'homme ne disposerait-t-il pas désormais des moyens de se libérer de l'environnement naturel ? Mais en même temps l'usage massif des énergies fossiles conduit au trouble chimique de l'atmosphère, du niveau local (pollution) au niveau planétaire (gaz à effet de serre) ; l'eau est usée inconsidérément. Ce sont bien des situations auxquelles les société humaines n'étaient pas confrontées avant le XXe siècle.
Manager par le plaisir grâce à ce livre de la collection " My Happy Job ". Qui n'a pas rêvé d'entendre son équipe s'exclamer : Vivement lundi ? Le rôle du manager est central : il a pour mission de générer du plaisir au travail et de développer l'engagement, source de performance économique et humaine de son entreprise. La qualité de vie au travail est cruciale car une équipe qui prend du plaisir est engagée, innovante et force de proposition. La vocation du livre " Vivement lundi ! ", dans la collection My Happy Job, est de partager des conseils pratiques, des méthodes solides pour agir avec discernement, écouter, questionner, décider autrement, et embarquer les équipes. Grâce aux 11 leviers du plaisir au travail, le manager pourra faire le diagnostic de son mode de management et trouver des réponses pratiques à ses questions (recrutement, intégration, recadrage, réunions, prise de parole...) afin de réenchanter son équipe au quotidien. On quitte souvent une entreprise à cause d'un manager. Et si on inversait la tendance ? En partenariat avec le webzine du bien-être au travail, la collection de livres " My Happy Job ", pratique et ludique, vous propose : - Un quiz pour vous auto-évaluer - 10 séances d'auto-coaching - Un carnet de bord pour vous mettre en situation - Des conseils de professionnels pour vous sentir bien dans votre job " Un nouvel outil pour mieux travailler, en solo ou en équipe ! " " A vous de jouer en rejoignant la tribu des Happy Workers ! " Sommaire : 1. Manager par le sens et les valeurs 2. Cultiver la reconnaissance au quotidien 3. Manager par la confiance et l'autonomie 4. Animer les réunions autrement 5. Ecouter pour apprendre et pour agir juste 6. Equilibrer exigence et bienveillance 7. Favoriser l'équilibre entre vie professionnelle et privée 8. Manager en cas de risques psychosociaux 9. Faciliter le changement par le plaisir au travail 10. Développer le plaisir au travail et l'engagement
L'album est un des seuls à aborder le thème des séquelles du 11 septembre 2001 et particulièrement des terribles ravages causés par le nuage de fumée toxique. - Le roman graphique proposé ici assume et entretient un rapprochement avec la littérature. - C'est une véritable enquête qu'Alexandre va mener, traversant l'Atlantique, parcourant le dédale de New-York, pour percer les secrets d'un homme qui cache une blessure profonde. En interrogeant les acteurs de la vie de Paul, il plongera dans les contradictions et les drames de l'Amérique moderne : la mémoire et les séquelles du 11 septembre, la guerre en Irak et l'avancée implacable d'une technique déshumanisante. - Une plongée dans la Littérature.
La bataille et la guerre entrent dans un système où leur sort est lié à la masse des combattants, à son aptitude à combattre, à la valeur des chefs, à la puissance des idéaux, mais aussi au caractère des conditions naturelles. Le l'ait est que le milieu physique joue un rôle fondamental clans sa relation avec les combattants, les matériels et la chaîne de commandement. Et pourtant, ce constat n'est pas totalement intégré dans l'Art militaire et dans l'Histoire militaire, du moins pour ce qui est des affrontements terrestres (sauf intérêt pris aux reliefs, à la végétation et à l'hydrographie) car il s'impose, à l'évidence, aux marins et aux aviateurs. Le parti a donc été pris de montrer systématiquement la pertinence de la relation milieu physique, bataille et guerre, le milieu physique étant représenté ici par le climat qui en est le facteur dynamique par excellence, et aussi le plus ignoré clans l'Histoire militaire. L'argumentation s'appuie sur le continuum historique, ce qui implique la prise en compte des facteurs spatio-temporels, de l'Antiquité jusqu'à nos jours. Si, dans l'Antiquité et durant le Moyen Age, les conflits étaient structurés par les espaces restreints et le temps court (un champ de bataille et le temps météorologique d'une journée : le type (le temps), ils sont devenus progressivement le fait d'espaces beaucoup plus considérables (les théâtres d'opérations) et du temps long (le long terme), plus précisément en phase avec le climat. Ainsi aboutissons-nous à l'une des plus grandes interrogations du XXIe siècle : la modification des milieux physiques du l'ait du réchauffement climatique et la nécessité pour les hommes, y compris les militaires, d'y faire face.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.