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PHILOSOPHER OU L'ART DE CLOUER LE BEC AUX FEMMES
PAGES FREDERIC
1001 NUITS
3,35 €
Épuisé
EAN :9782842059781
La Vie sexuelle d'Emmanuel Kant (1999) et Nietzsche ou le démon de midi (2004) aux éditions des Mille et une nuits. Des femmes philosophes ? Nous les cherchons à la lanterne. Il en existe, certes. Mais si peu et si tard... Pourquoi une telle disparité ? Parce qu'il y a une façon virile d'énoncer le Vrai et d'incarner le Verbe qui laissent toujours les femmes de côté, sceptiques, ironiques ou carrément terrorisées. La modernité nous a légué le mythe du Penseur génial proférant devant un public subjugué des vérités pénétrantes. Un certain ton en philosophie... Un retour au temps où les femmes régnaient dans les salons nous aidera à vaporiser une philosophie qui a voulu, au temps de Professeurs, se solidifier dans le sublime monumental. Deux façon de penser, de parler, de philosopher... Une philo male, une philo femelle à réunifier... C'est vers cette utopie que Frédéric Pagès chemine, sur les traces de l'ectoplasmique Jean-Baptiste Botul (1895 - 1947), mystérieux philosophe de tradition orale.
En 1938, Botul, chauffeur de taxi à Rome, met au point une thérapie révolutionnaire : la taxi-analyse. Son premier client est un médecin viennois. Il s'appelle Sigmund Freud. "En trente séances, et autant de courses à travers la capitale italienne, Botul se penche sur le cas de son illustre patient, atteint du cancer de la mâchoire qui l'emportera l'année suivante. Autrement dit, les deux hommes font de la psychanalyse à l'envers : le thérapeute cause, le client se tait. De quoi est-il question ? Essentiellement de la vie et de la mort ? Botul pointe les inconvénients de l'existence et digresse dans son style caractéristique.Si l'érudition le dispute à la drôlerie, à la fin, c'est la lucidité qui triomphe : " La ruine est notre destin, la poussière notre élément, l'éboulis notre bilan. "En quoi Jean-Baptiste Botul est grand.
Mr Earnshaw, de retour d'un voyage, revient avec un garçon abandonné, Heathcliff, pour l'élever avec ses deux autres enfants. Si Hindley le rejette et le malmène, Catherine se rapproche rapidement de lui et développe de profonds sentiments amoureux. Pourtant, quelques années plus tard, elle épouse Edgar Linton... Plongez dans l'univers tumultueux des Hauts de Hurlevent, où les passions dévastatrices et les sombres mystères se mêlent aux landes sauvages du Yorkshire. (Re)découvrez ce grand classique de la littérature sous un nouveau jour avec : - Une lecture audio intégrale du texte - Un itinéraire de lecture personnalisé - Tout ce que vous voulez savoir sur l'oeuvre et son auteur en un coup d'oeil.
Brissaud Jacques ; Pagès Frédéric ; La Soujeole Ol
Mai 1968. Dans Paris insurgé un groupe d'étudiants fonde un centre d'information et de communication, le CRIU (Centre de Regroupement des Informations Universitaires) dont le propos est de recueillir les documents qui s'élaborent dans l'effervescence du "mouvement" et de faire circuler cette parole vive et native. De cette initiative est né un livre publié au Seuil fin juillet 1968 : Quelle université ? Quelle société ? Cinquante ans après, les principaux protagonistes de cette aventure reviennent sur leurs traces, parlent de l'influence de Mai 68 sur leurs parcours de vie et relisent ces textes. Comment résonnent ces mots aujourd'hui ? Certains discours sont datés. Mais d'autres retrouvent un souffle nouveau en ce monde déboussolé en proie à une crise de sens extrêmement profonde. On ne refera pas Mai 68 (quoique...). Mais il n'est certainement pas inutile de boire à nouveau à la source de la dernière grande révolution française, à son insolence et à son audace joyeuse pour contribuer à débloquer une forme de "créativité politique", sociale, éducative, culturelle... qui fait cruellement défaut en notre époque hyper-formatée, comme accablée et frappée d'impuissance collective face aux défis colossaux qui se présentent à elle.
Alphonse Daudet est né dans le Gard le 13 mai 1840. Il quitte tôt les bancs de l?école pour venir à dix-sept ans à Paris, en quête d?une carrière littéraire. Il publie ses poèmes (Les Amoureuses en 1858), puis ses romans (Le Petit Chose, Tartarin de Tarascon, Sapho?) qui fondent, petit à petit, sa notoriété. Il travaille comme journaliste et secrétaire particulier, et rencontre, dans les salons, les grandes figures de son temps, notamment Flaubert, Zola et Edmond de Goncourt, avec qui il noue une relation intime.
Lorsqu'en 1855 Hippolyte Taine (1828-1893) lit, retraduit partiellement et résume l'Anabase, il fait de ce récit le premier reportage de guerre et s'enthousiasme : "Rien de plus curieux que cette armée grecque, république voyageuse qui délibère et qui agit, qui combat et qui vote, sorte d'Athènes errante au milieu de l'Asie." Au IVe siècle avant J.-C., l'expédition des Dix Mille, ces mercenaires grecs partis pour Babylone et y mettre sur le trône de l'Empire perse Cyrus, bientôt contraints de retraverser l'Asie dans l'autre sens après avoir perdu leur chef lors de la bataille de Counaxa, ressemblait-elle à cela? Taine nous donne à lire une formidable histoire abrégée qui déjà crée une vision mythique. Celle-ci n'a pas peu contribué à relancer l'intérêt pour Xénophon et l'Anabase.
Résumé : La légende fait de Modigliani un peintre maudit, pauvre, incompris, caractériel, ravagé par le tourment, l'alcool et les drogues. Un être désespéré qui se serait suicidé par négligence. Pour la première fois, ses lettres se trouvent réunies. Les lire ensemble, les mettre en rapport permet de découvrir un autre Modigliani. Un artiste joyeux, travailleur, animé d'une discrète mais solide foi en ses moyens, qui sait qu'il trace sa voie, et que cette voie est nouvelle.
Schopenhauer Arthur ; Burdeau Auguste ; Salaün Chr
Quand l?artiste accompli «prête ses yeux pour regarder le monde», il nous offre l?opportunité de le voir enfin tel qu?il est, débarrassé des oripeaux du besoin et de l?utilité.Dans ces deux suppléments au Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (1788-1860) montre comment le génie opère par dévoilement soudain: «Le talent, c?est le tireur qui atteint un but que les autres ne peuvent toucher; le génie, c?est celui qui atteint un but que les autres ne peuvent même pas voir.»