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Charlotte Delbo, oeuvre et engagements
Page Christiane ; Huthwohl Joël ; Panh Rithy
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753533783
Le parcours de Charlotte Delbo (1913-1985), femme de lettres et assistante de Jouvet, est exceptionnel. Résistante, déportée à Auschwitz-Birkenau puis à Ravensbrück, elle survit. Ainsi que l'écrit Joël Huthwohl dans la préface de cet ouvrage, " il y a soixante-dix ans s'ébranlait le convoi du 24 janvier. Il y a quarante-huit ans paraissait Aucun de nous ne reviendra. Il y a vingt-huit ans elle mourait. Insensiblement sa vie s'éloigne comme disparaissent ceux qui disaient : "pendant la guerre, je...", "à Auschwitz, nous...". [...] Nous passons avec une certaine appréhension le seuil fragile après lequel nous continuerons sans les témoins". Il s'agit donc d'assurer la transmission de son oeuvre, mission que s'était donnée Claudine Riera-Collet (aujourd'hui décédée) fondatrice de l'association Les Amis de Charlotte Delbo et à l'initiative du colloque international de mars 2013 à la BnF et à la Comédie-Française. On limite souvent son oeuvre aux textes sur la déportation, or elle traite aussi des événements de son époque. Son entrée officielle dans la littérature se fait avec Les Belles Lettres (1961) recueil de textes contre la guerre d'Algérie. Suit, le premier tome de la trilogie d'Auschwitz et après : Aucun de nous ne reviendra (1965), écrit à son retour en 1945. Avec Le Convoi du 24 janvier (1965), la trilogie fait saisir l'horreur de la barbarie mais aussi la solidarité des déportées qui se soutiennent dans la détermination d'un acte à accomplir : rentrer pour porter ce qu'elles ont vécu à la connaissance du monde. À l'avant-garde des recherches esthétiques de l'après-guerre, sa recherche formelle, marquée par sa rencontre avec Jouvet, la conduit vers une écriture à dire et à entendre. Elle choisit progressivement le théâtre et la poésie pour rendre compte de l'irreprésentable d'Auschwitz : Qui rapportera ces paroles ? (1966), Et toi, comment as-tu fait ? (1971). Ces textes, avec Ceux qui avaient choisi, Les Hommes, Kalavrita des mille Antigone, La Mémoire et les jours, portent la trace de la séparation brutale de nombreux couples sous les régimes totalitaires. Cet ouvrage, fruit du colloque et de l'année de commémoration de sa naissance, aborde plusieurs thèmes qui le structurent en trois parties ("L'engagement", "Ecriture et témoignage", "Le théâtre : écrire pour la scène") dans lesquelles poésie, littérature, théâtre se questionnent et s'enrichissent permettant de saisir dans sa pluralité l'impact actuel de l'oeuvre qui ne peut se réduire à une approche disciplinaire stricte et qui, au-delà du témoignage, fait surgir une vérité encore difficilement écoutable.
Le jeu dramatique permet aux élèves de découvrir le travail théâtral. Auteurs, ils élaborent un projet d'histoire avec des personnages ; acteurs, ils mettent leur projet à l'épreuve du jeu sous le regard des autres, puis ils font ensemble le bilan de leur expérience afin de pouvoir l'améliorer. En offrant l'occasion d'une authentique expérience artistique, le Jeu Dramatique est un des éléments nécessaires à l'éducation. Non seulement, ils joueront pour leur plaisir, mais cette pratique les aidera à se développer et à maîtriser les apprentissages utiles non seulement à leur projet, mais aussi à leur vie sociale et culturelle présente et future. A partir de son expérience d'atelier de Jeu Dramatique avec des enfants et des adolescents, Christiane Page nous invite à repérer ce qui légitime l'exercice de cette activité dans le cadre de l'école.
Le but de cet ouvrage, organisé en trois parties, est d'expliquer les différents effets de l'exercice physique sur notre organisme. La première partie donne les bases de physiologie sur l'organisation et le fonctionnement du corps humain. La deuxième aborde les effets d'une séance d'exercice sur l'organisme, et la troisième explique les différentes adaptations physiologiques induites par la pratique régulière de l'exercice. Elle aborde les effets bénéfiques de l'entraînement sur l'augmentation de la performance physique mais également sur la préservation et l'amélioration de la santé et la prévention du vieillissement. Cet ouvrage est avant tout destiné aux étudiants de licences et masters STAPS, mais aussi à tous les intervenants dans le milieu du sport ainsi qu'à toute personne désireuse de comprendre que l'exercice physique est essentiel au bon fonctionnement de l'organisme. Il contient de nombreux schémas explicatifs et des résumés de chaque paragraphe qui facilitent la compréhension, ainsi que des exercices corrigés qui permettent aux lecteurs de faire le point sur leurs acquis et de se préparer aux examens.
Résumé : C'est un bel ensemble que propose ce livre, sur un sujet important, au croisement du théâtre, de l'Histoire et de la psychanalyse. La première partie est consacrée à la figure emblématique de Charlotte Delbo, sur laquelle existent peu d'études de cette envergure. La seconde partie élargit le cadre, à partir de l'expérience traumatique de la Shoah et aborde des champs variés, qui vont de la Saint-Barthélémy au Goulag ou au génocide rwandais. Ecrit presque entièrement par des femmes, il met l'accent sur la dimension féminine du traumatisme et de son écriture. Au travers d'écritures limites, comme la courte pièce de Caryl Churchill, Sept enfants juifs, comme le théâtre d'Angelica Liddell ou les performances de Gina Pane, il touche aux rivages de la scène actuelle.
A en croire une statistique récente, plus de 50 pour cent des gens vivant dans les grands pays industrialisés croient en l'existence des phénomènes paranormaux. Mieux encore: trois personnes sur cinq justifient leurs croyances par des expériences personnelles. Ces évènements sont si omniprésents qu'ils forment un corpus non négligeable, aussi important que les religions ou les arts. Malheureusement - rationnalisme oblige! -, ces phénomènes ont mauvaises presse et les médias "bien pensants" préfèrent les réduire à la rubrique "des chiens écrasés", voire à des relents de superstition. Et pourtant... Au début des années quatre-vingt, un jeune ethnobotaniste de Harvard (Etats-Unis), Wade Davis, se rend en Haïti pour enquêter sur le phénomène des zombis. Ses découvertes auront un impact considérables en ethnopharmacologie. Au milieu des années soixante-dix, un scientifique britannique, Geoge Owen, conçoit et réalise l'étrange expérience de "Philip le fantôme". Ses résultats bouleversent toutes les recherches en parapsychologie et posent un regard nouveau sur la nature fondamentale de l'homme. Peut-on encore parler de superstition? Avec ce deuxième tome des "Dossiers Mystère", vous découvrirez le secret des "faiseurs de zombis", l'expérience de "Philip le fantôme", le poltergeist de la famille Dagg, l'inquiétant Warlock... et plus encore. En prime, vous trouverez aussi deux "dossiers" inédits - préparés pour la série, mais jamais diffusés - (Les hauturiers et OVNI à Ste-Marie-de-Monnoir). Avec ce dernier volet des "Dossiers Mystère", le rideau tombe sur l'une des plus surprenantes séries de la télévision. Biographie de l'auteur Christian Robert Page n'a pas fini de nous étonner! Il est le plus grand sceptique et c'est la raison qui le pousse à aller toujours plus loin dans ses investigations. Il n'a pas d'a priori, il enquête et laisse au lecteur, ou au téléspectateur, le soin de croire ou ne pas croire...
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.