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La passion du sens. Etre son destin
Pagano Christian
MEDIASPAUL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782712212407
Ce livre est dicté par une passion du sens et de la communication comme prérogatives de tout être humain. En effet, plus que l'intérêt, c'est la passion en général, tant active que passive qui fait agir la personne. Cette passion, dernière catégorie d'Aristote qui les résume toutes, évoque également la trilogie orientale : Désir, Amour et Nostalgie. Mais il n'y a pas de sens pour soi sans le sens en soi. Le nom qu'on lui donne, fût-il celui de Dieu, nous divise, alors que la passion de l'Absolu nous unit : cette passion incarnée en chacun, qui "s'affirme en moi, par moi, sans être de moi", selon les termes de Jean Nabert. Ce désir d'Absolu ne fait qu'un avec le désir de compréhension de soi. L'impossibilité de s'égaler à soi-même fait en sorte que la dualité n'est jamais supprimée, l'unité jamais rompue, telle une boucle récursive où nature et culture se renvoient constamment. Le questionnement du sens commence dès le "pourquoi" des enfants et ne s'éteint jamais, quelle que soit notre condition. Nous sommes ici conviés à un voyage qui, loin d'être purement spéculatif, aboutit au plus intime de soi et de ce qui fait notre grandeur.
Résumé : Je m'appelle Emmanuelle Salasc. Je suis née à Rodez, Aveyron, le 15 septembre 1969, quelques minutes avant ma soeur, de Norbert Salasc, originaire d'Octon, tout près de la rivière Salagou, département de l'Hérault, et de Monique Virenque, originaire de Boussinesq, commune d'Alrance, tout près de la rivière Alrance, sur le Lévézou, département de l'Aveyron. Entre ces deux territoires familiaux, il y a le pas de l'Escalette et le plateau du Larzac. Depuis le mois de mars, dans la vallée, les vannes du barrage sur le Salagou étaient fermées. En septembre, le patient travail de la montée des eaux abordait les deux petites vignes de mon grand-père paternel, pendant que ma mère perdait les eaux, dans la ville d'en haut. Sur ces hauteurs maternelles, un autre lac artificiel, barrant déjà l'Alrance depuis plus de quinze ans, gardait contre sa rive le secret d'un autre lieu familial disparu.
Résumé : Devenez réalisteur de videos lego®! Ce livre vous révèle toutes les astuces pour raconter en images des histoires avec vos briques LEGO. David Pagano et David Prickett, deux célèbres réalisateurs de brickfilms, vous dévoilent étapes par étapes tout l'art de la création de films LEGO en stop-motion : les conseils pointus pour choisir votre matériel ; les meilleures astuces pour écrire votre scénario ; les secrets de l'installation d'un plateau de tournage miniature ; l'art des décors et du doublage, le rôle de la musique ; les trucs de spécialistes pour des effets spéciaux spectaculaires. De l'idée à la post-production, vous saurez tout pour devenir un vidéaste de talent. Alors à vos LEGO et, action !
Letawe celine Pagno ; Pagnoulle Christine ; Wilson
Egalité de droits, ouverture à la différence - deux exigences trop souvent bafouées dans les relations entre communautés culturelles, mais aussi entre les langues dans lesquelles ces cultures diverses s'enracinent. Mais si parler la langue de l'autre, lorsqu'elle est dominante, peut être "acte d'allégeance et de soumission" (Amin Maalouf), la situation est plus complexe lorsqu'il s'agit de traduction. C'est cette complexité qu'abordent, sous différents angles, dans différents contextes et différentes combinaisons de langues, les dix chapitres de ce volume. Rédigés tantôt en français tantôt en anglais (deux langues dominantes), certains textes développent des considérations théoriques ; d'autres explorent les contraintes institutionnelles ; d'autres encore commentent les astuces dont font preuve traductrices et traducteurs pour retrouver dans la langue cible la présence d'une langue ou d'une variété linguistique minorisée dans leur texte source. Tous "déploient, autant sur le plan théorique que critique, des expériences traductives et des réflexions traductologiques où l'une des langues de travail détient le statut de langue coloniale, impériale ou hégémonique. C'est au sein du rapport de forces instauré par cette coprésence des langues qu'opère la traduction, soit pour masquer le conflit, soit pour, au contraire, le mettre en évidence". (1363)
En altitude, les sources naissent des roches. Lorsque les ruisseaux se calment, se rejoignent ou s'élargissent, ils deviennent des rivières. Plus larges sont les rivières, plus lent est leur courant, mais les accidents du relief et la débâcle accentuent leurs emportements. La pierre millénaire et le bâti des hommes compliquent et asservissent le parcours de l'eau, jusqu'au fleuve. Sur les rives, la plage et le moulinage abritent la mémoire de la famille. Bousculée d'une vallée à l'autre, de torsions en torsions, grosse de plusieurs générations, elle s'épanche en deux rivières."
Conversations toutes simples, mais non simplistes. Voilà comment on peut définir cet entretien/témoignage d'Anne Jacquemot avec Benoît Rivière, évêque d'Autun et petit-fils d'Edmond Michelet. A monseigneur Rivière est ainsi offerte l'occasion de dérouler, au fil de mots choisis, comme son dictionnaire personnel et joyeux des mots de la foi.Seize mots pour 16 chapitres : Ages de la vie, Ami, Ciel, Courir, Dimanche, Enfant, Joie, Nuit, Parler, Prier, Repas, Tente, Théâtre, Terre, Vertige des cimes et Vocation. Qu'évoquent-ils pour chacun de nous ? Pour Benoît Rivière, ils se déclinent tout à la fois en souvenirs d'enfance, en conviction profonde pour qui cherche inlassablement la vérité, en paroles entendues ou confiées, en traces très personnelles d'anecdotes plus profondes qu'elles en ont l'air. Au-delà de ces récits dialogués, ou grâce à eux, on en apprendra plus, bien sûr, sur le parcours d'un natif de Brive, éduqué en plein Paris, Frère des Fraternités Monastiques de Jérusalem, puis évêque auxiliaire à Marseille, évêque d'Autun, successeur de Talleyrand et du Cardinal Perraud, à la suite de Saint Léger, dans un très ancien évêché de France. Son attachement aux jeunes, sa connaissance du judaïsme et de l'islam, les retraites qu'il prêche régulièrement à des laïcs, des prêtres, des consacrés, mais aussi son amour de la course à pied et des marches en montagne, sont abordés ici de l'intérieur. On comprend mieux en lisant l'ouvrage que le programme vital de cet homme imprégné de vie spirituelle et de prière réside tout simplement dans sa devise épiscopale : Le Seigneur m'a déclaré : ma grâce te suffit.
Parfois, je m'ennuie à la messe. Certaines paroles et certains gestes me semblent obscurs. Je me doute qu'il y a un langage symbolique, mais le plus souvent sa signification m'échappe. Du coup, je l'avoue,je m'ennuie." C'est à partir de témoignages comme celui-ci que l'idée de ce livre est née. Un groupe d'amis (sept laïcs, une moniale bénédictine et un père bénédictin) décide de se confronter à cette question à première vue étrange : "Comment ne pas s'ennuyer pendant la messe ?" Le groupe se réunit pendant plus de deux ans. Un texte voit le jour, combinant réflexions théologiques, historiques, catéchétiques, et témoignages plus personnels. Ce livre est le fruit de ce travail original et se propose d'éclairer ceux qui s'ennuient à la messe, avant tout parce qu'ils ne savent pas vraiment ce qu'on y fait. Pourquoi les chrétiens vont-ils à la messe ? Comment se fait-il que l'eucharistie ait traversé les siècles, depuis deux millénaires ! Pourquoi, dans certaines régions du monde, des chrétiens risquent-ils leur vie pour participer à l'eucharistie ? Ce petit ouvrage offre, en suivant chaque étape de la célébration, une initiation à la fois simple et profonde au trésor de la messe. Un livre à offrir comme on partage un secret qui fait vivre !
En s'éveillant après le rêve d'une échelle qui relie la terre et le ciel, Jacob s'exclame "Ce lieu est [...] la porte du ciel." Ce livre très accessible et aux accents poétiques propose un parcours spirituel reliant les profondeurs du désir humain au monde divin. Son approche s'apparente à celle du moine bénédictin Anselm Grün. Le désir humain et le féminin ont souvent été "diabolisés", ce qui peut encore gravement inhiber l'épanouissement spirituel, non seulement des femmes mais aussi des hommes. L'auteur propose un chemin de guérison en s'appuyant sur la redécouverte de la beauté fascinante et mystérieuse de la Sagesse biblique, Sophia. Ce livre est une invitation à célébrer la face féminine de Dieu qui se reflète dans la beauté du Christ et à "contempler sur son visage la Sagesse divine vers laquelle aspire toute la création" (J. Burton, jésuite). La beauté et la Sagesse du féminin sont ainsi honorées à travers la redécouverte d'un reflet trop souvent méconnu, et pourtant si sensible, du Christ.