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Le Bénin et les opérations de paix. Pour une capitalisation des expériences
Quenum Erick Césaire ; Padonou Oswald
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296556324
Le Bénin a entrepris de participer à l'effort de paix dans le monde en s'associant aux autres contributeurs de troupes. Son armée a acquis, au fil des missions, une réputation de professionnalisme. Le pays a également fourni à l'ONU, à l'UA et à la CEDEAO des cadres civils et militaires pour l'exercice de fonctions stratégiques dans les différents mécanismes de prévention et de résolution des conflits. A ce titre et sans forcément prêter le flanc à l'adage "Le malheur des uns fait le bonheur des autres", il a construit un véritable savoir-faire de l'art de paix qui s'appuie sur ses intérêts stratégiques et surtout sur les imaginaires endogènes qui consacrent la sacralité de la paix et l'érigent en but ultime de toute action individuelle et collective. Ce cadre normatif du "vivre ensemble" dans la paix, Fifa, Alala, détermine les représentations que se font les diplomates et militaires béninois dans la gestion des crises internationales quand bien même cet "impératif moral de paix" n'est ni l'apanage ni l'exclusivité de ces derniers.
Quenum Anicet Laurent ; Ella Ella Samuel-Béni ; Ko
Au sommaire de ce numéro : Le déterminisme technologique : un paradigme controversé de la sociologie des médias et de la communication (Anicet Laurent QUENUM) ; La promotion de l'esprit d'entreprise à l'université de Yaoundé 1 10 ans après. Regard d'un sociologue (Samuel-Béni ELLA ELLA) ; Difficultés liées à la gratuité des soins d'accouchement chez les usagers et les praticiens au CHU de Bouaké (Côte d'Ivoire) (Bah Jean-Pierre KOUAKOU, M'bra Kouakou Dieudonné KOUADIO et Cynthia Mélissa KOUMA) ; L'Aide Publique au Développement : une gangrène à s'en débarrasser (Joachim TEDIE) ; Sociologie de la politique nationale genre du Cameroun : acquis et défis majeurs du début du xxie siècle (Samuel-Béni ELLA ELLA)
Quarante ans après son avènement, la communication pour le développement (CPD) demeure dans l'air du temps, pour une raison bien simple : elle est liée à la démocratie. La CPD est, à cet égard, la meilleure planche de salut qui s'offre à tous ceux qui sont en mal d'écoute, qui ont soif de participation ou qui appellent, de tous leurs voeux, la valorisation des savoirs locaux. Dans cette exploration des fondamentaux de la CPD, le théoricien, amoureux des concepts, sera autant servi que le technicien qui réapprendra que communiquer pour le développement, c'est communiquer pour la bonne gouvernance, c'est communiquer pour la justice sociale, c'est communiquer pour la prospérité partagée. Enfin, c'est aussi agir pour qu'advienne le meilleur des changements.
Akplogan Pamphile ; Noël Pierre ; Dossou-Quenum La
La dette des pays pauvres très endettés, dont les pays africains, et la question de son effacement, en raison de son ampleur et de la gravité de ses conséquences sociales, devraient constituer un point important de la doctrine sociale de l'Eglise catholique. Or, le récent Compendium de la doctrine sociale de l'Eglise datée de 2005 ne traite de cette problématique que de façon laconique (n.450), et en réaffirmant le principe que la dette contractée doit être remboursée. Cette orientation, qui se fonde sur la pensée thomiste de la justice inspirée d'Aristote, se distancie de l'enseignement traditionnel biblique, patristique et magistériel de l'Eglise sur l'usure et le prêt à intérêt qui considère exclusivement la situation égalitaire naturelle des parties contractuelles. La tradition biblique, par exemple, instaure les pratiques de l'Année sabbatique et de l'Année du jubilé qui consacrent la remise des dettes, sur la base de principes comme la destination universelle des biens, l'option préférentielle des pauvres, la justice distributive et la solidarité. Ainsi, la dette contractée doit être effacée si le droit fondamental des pays pauvres très endettés à leur subsistance et à leur développement est compromis.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.