Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La décentralisation camerounaise
Owona Joseph
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296554092
Avec d'autres ouvrages dédiés à la question, cet opuscule constitue une introduction sommaire à la décentralisation/régionalisation au Cameroun. Il permet de situer le processus de décentralisation à la camerounaise et en saisit les différentes réalités : bref historique, sources actuelles, types de collectivités, règles de transfert des compétences, armatures de sa gouvernance et règles de tutelle. Ce processus sera longtemps en rodage. C'est plus tard que la jurisprudence administrative et la praxis des répartitions de compétences permettront de se faire une opinion forte et définitive, d'où la primauté descriptive de l'étude. Le Cameroun s'essaie à la décentralisation/régionalisation : il n'est ni l'Espagne, ni la Grande-Bretagne et encore moins la France. Notre ambition aura été de vulgariser cet essai prometteur.
Le présent ouvrage a pour objectif principal d'initier à la théorie du droit constitutionnel et aux droits constitutionnels du monde contemporain ; certes celui de l'Occident mais aussi ceux des démocraties socialistes post-soviétiques, ceux inédits et nouveaux des régimes islamistes, des régimes politiques latino-américains (vieux et nouveaux présidentialismes) et ceux spécifiques de l'Afrique. Le droit constitutionnel est ainsi vu dans sa confrontation avec les mondes nouveaux, les logiques messianiques, les métaphysiques religieuses et les contraintes de la mondialisation. De ce fait, il éclate et s'enrichit, s'enracine et adopte les expressions locales les plus inédites. De nouvelles potentialités s'ouvrent au droit constitutionnel : celles de régir la biosphère et l'environnement ; la production des aliments, de l'eau et des ressources hydriques ; l'agriculture nourricière... La diversité des droits constitutionnels ouvre un débat sur les modalités multiples de la démocratie et sur la nécessité de proclamer un " jus cogens " constitutionnel relatif au statut des gouvernants, à la transparence de la gestion, à l'irréductible dignité des citoyens et du peuple, à la séparation organique ou fonctionnelle des pouvoirs.
Cameroonian public service law occupies a major place in our public law. It is a full written and codified under the general rules and regulations of the public service, private and special rules and regulations. That law is mainly reported by the Supreme Court, the highest administrative court in Cameroon. This study reads the law, pays attention to case law and sometimes echoes its practice, due to the professional experience of the author.
A l'heure des "grandes réalisations" (ports, barrages, routes, ponts), les questions de domanialité et d'expropriation publique sont devenus d'une brûlante actualité au Cameroun. Ainsi devient-il utile d'avoir un aperçu ou de cerner les notions de domaine public ou privé, d'en maîtriser la constitution, la structure et les modes de gestion. Voici un outil de vulgarisation des connaissances élémentaires pour les étudiants et candidats aux concours administratifs.
Cet ouvrage s'invite, comme une espèce d'incursion dans les catacombes des oubliés de l'histoire camerounaise, pour en exhumer quelques personnages légendaires. Sur la base du dépouillement de certaines archives coloniales, de l'analyse de documents historiques et des témoignages des descendants directs de ces lignages, il propose, dans une démarche narrative de leurs hauts faits, quelques portraits types de ces héros nationaux que le présent et l'avenir se doivent de cristalliser au panthéon de la conscience collective. Ce sont les héros du Cameroun ! Fait très étonnant, au-delà des traditionnelles résistances connues, ce livre présente des politiques accomplis, des stratèges émérites, aux statures militaires établies et ayant pour certains, battu et repoussé l'envahisseur.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.