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Faire sensation. Jouerécouterécrire
Oviedo Alvaro
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753596962
Comment les expériences du jeu et de l'écoute sont-elles impliquées dans l'écriture musicale des XXe et XXIe siècles chez György Kurtág et Helmut Lachenmann, chez Luciano Berio, Anton Webern, Pierre Boulez, Fausto Romitelli et Olga Neuwirth ? Les réponses ici proposées passent par une esthétique du corps, de la sensation, du lien matière-signification, du devenir et du possible pour dégager non seulement de nouvelles catégories de l'écriture musicale mais aussi une conception ouverte de l'oeuvre : une sensation en train de se faire, le devenir enchevêtré des trois actes constitutifs du musical - jouerécouterécrire. L'ouvrage fait ainsi apparaître l'idée selon laquelle la véritable matière de la musique n'est ni la note ni le son, mais le geste, c'est-à-dire un faire indissociable d'un affect, c'est-à-dire d'un sentir. Le propre de la musique c'est alors de faire sentir : quelque chose qui n'était pas perceptible jusque-là le devient - une brèche s'ouvre, celle d'un monde possible. Un geste musical nous touche, il fait irruption, il transforme nos manières de sentir et de penser. Il fait sensation. Avec le soutien de l'université de Paris 8 (Laboratoire MUSIDANSE)
Résumé : Dans les Andes, comme dans le monde entier, des Ordres Secrets ont existé´ pour conserver la connaissance initiatique. L'un de ces Ordres était celui des Wakakue´ ; ces derniers connaissaient les secrets de la transmutation et ceux de la connaissance supérieure au travers de l'énergie vibratoire et de la lumière. Les conquistadors et particulièrement l'église catholique persécutèrent et exterminèrent prêtres et hommes de sagesse d'Amérique. Sachant que tout ceci arriverait, les Wakakue´ et d'autres sages, ont garde´ leur connaissance dans le ventre de la terre et dans le coeur du soleil, pour qu'après 500 ans, elle puisse s'activer et se réveiller a` nouveau.
György Kurtág a célébré son quatre-vingt-dixième anniversaire en 2016. A cette occasion, deux centres de recherche ont organisé un colloque international à l'Institut hongrois de Paris. Les organisateurs souhaitaient rendre hommage à l'oeuvre exceptionnelle du compositeur hongrois, mais aussi souligner et analyser ce qui forme le coeur vivant de l'expression musicale dans ses créations : la relation intimement nouée entre la composition et l'interprétation. Kurtág, plus qu'aucun autre compositeur peut-être, demande en effet une appréhension sensible et corporelle des signes, un mode de connaissance singulier, irréductible, qui conduit au coeur de l'expérience musicale. Trois aspects essentiels traversent les textes ici réunis : la dimension performative, renforcée par l'exigence du compositeur quant à la qualité de la sonorité, des gestes et de l'expression demandée aux interprètes ; le rapport à l'Histoire, à travers les références, hommages, évocations, citations, objets volés ou empruntés, déformés ; enfin, le rapport à la réécriture (gestes interprétés, écritures retravaillées).
Une maladie rare, une intolérance totale aux quelques traitements existants, et le couperet tombe ; ".?Le mieux que vous puissiez faire est de laisser tomber et accepter que vous allez mourir". Ce genre d'électrochoc peut vous anéantir. Mais paradoxalement, il peut aussi devenir un incroyable stimulant pour avancer toujours un peu plus loin, malgré un destin inéluctable. Et ce, en allant parfois jusqu'à le transcender et déjouer les pronostics des "sachants". C'était en 2011, et j'aurais dû mourir…
Ces échanges entre des musicologues français et argentins appréhendent la composition musicale aujourd'hui. Il n'est plus guère possible pour penser les créations musicales contemporaines de se référer à une esthétique générale comme cela pouvait être le cas avant le XXe siècle. La diversité des courants, des oeuvres elles-mêmes conduit aujourd'hui le musicologue à forger des outils spécifiques à chaque écriture, au point de multiplier les approches sans pouvoir réduire le champ de la composition à de quelconques universaux.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.