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Le bilan foncier du projet de l’Aménagement de la Vallée du Bandama (AVB)
Oura Kouadio Raphaël ; Koffi Mathias ; Houedji Inn
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782336444130
Les premiers dirigeants de la Côte d'Ivoire indépendante ont mis en place des projets d'envergure pour hâter le développement du pays. Des Sociétés de Développement (SODE) comme la SODERIZ, la SODEFOR, la SODESUCRE et la SODEPALM ont été créées et ont eu des résultats significatifs sur l'économie nationale. Mais, leurs implantations se sont faites au détriment de populations rurales qui ont dû céder de vastes espaces fonciers pour, dit-on, des actions d'utilité publique. Alors que des revendications foncières du monde paysan gagnent aujourd'hui l'ensemble du territoire national, très peu d'études ou de politiques publiques vont dans le sens d'une résolution durable de ces préoccupations. Et ce, en dépit de la menace qu'elles représentent pour l'équilibre social. Dans le cas du barrage de Kossou, l'Autorité pour l'Aménagement de la Vallée du Bandama (AVB) a été dissoute avant même d'avoir accompli sa mission. Il était pourtant nécessaire pour ces promoteurs de faire une évaluation et le suivi de ce projet. La présente recherche portant sur le bilan foncier de l'AVB vient donc combler ce vide.
La Côte d'Ivoire d'aujourd'hui est caractérisée par une urbanisation rapide et une mauvaise gouvemance foncière qui ont conduit à l'étalement des villes. L'étalement urbain est si prononcé que même les aires protégées, censées garantir l'écosystème naturel, réguler l'air et atténuer la pollution urbaine sont grignotées par la pression anthropique. Or, aucune politique rigoureuse de lutte contre ce phénomène n'est encore observée au regard de l'occupation anarchique du sol et l'absence de verticalité dans les constructions. La liberté laissée aux propriétaires terriens de décider des lotissements a instauré le non-contrôle de l'espace urbain et des morcellements des terroirs ruraux. Si les conséquences en sont multiples, cet ouvrage a voulu se limiter aux contraintes d'accès des jeunes au foncier dans ce contexte où leurs villages subissent le diktat des villes. Mais c'est toute la communauté qui doit faire face aux pertes de terre et d'emplois agricoles, à l'insécurité alimentaire et aux conflits fonciers. Vu l'impuissance de ces populations, cette oeuvre intervient donc pour redonner du sens à notre niveau d'appréhension de ce concept qui accompagne l'urbanisation de nos sociétés, et d'attirer l'attention de tous sur la menace qu'il représente pour le pays. Bref, il s'agit d'un phénomène qui s'affiche comme l'un des futurs défis majeurs de la Côte d'Ivoire, et même de l'Afrique subsaharienne tout entière.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.