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L'avenir du partenariat Chine-Afrique
Ouled Ben Hafsia Lotfi ; Belkacem Karima
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782296138520
La Chine s'impose à l'échelle mondiale, elle s'émancipe à une telle allure qu'elle en devient effrayante. L'Occident la perçoit comme une concurrente à forte potentialité. Pour asseoir son hégémonie, la Chine s'investit et prend pour partenaire des associés africains. Sous l'égide d'une politique amie qui se caractérise par de nombreuses aides et des emprunts à taux préférentiels, on assiste petit à petit à la mise sous tutelle de l'Afrique. Que recherche la Chine ? L'Afrique prend-elle conscience qu'elle cède peu à peu à la Chine ce qu'elle a de plus précieux, c'est-à-dire ses ressources naturelles ? La Chine et l'Afrique convergent-elles vers une relation gagnant-gagnant ou ne s'agit-il que de faux semblants ? Le présent ouvrage présente une étude de la relation Chine Afrique. Elle en démontre les vertus et les dangers. Ce livre propose également une perspective sur le long terme de ce partenariat florissant.
A travers les mutations de l'administration territoriale mauritanienne, l'auteur démontre les réalités de la mise en oeuvre des politiques de déconcentration et de décentralisation. Il fait ressortir à partir de l'analyse des rapports entre le centre et la périphérie, comment est exercée la démocratie locale dans le contexte d'un pays sous-développé. Le développement local et la diversification de nouvelles formes de participation au développement local par l'implication de la société civile et des collectivités locales et par le recours au développement communautaire et au développement humain durable n'ont pas permis de résoudre les problèmes liés à l'exode rural, à l'anarchie de l'armature urbaine des villes, au chômage, à la pauvreté, à l'insuffisance des infrastructures urbaines, etc. C'est pourquoi l'auteur s'interroge sur la pertinence de la réforme de l'administration territoriale et le sens de la dynamique du développement local. Biographie de l'auteur Sidi Mohamed Ould Beidy, né en 1964 à Moudjéria en Mauritanie, est titulaire d "un doctorat en droit de l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. Il est actuellement conseiller juridique au sein d'un département ministériel et conseiller rapporteur à la chambre administrative de la Cour suprême dans son pays. Il enseigne le contentieux administratif à l'Université de Nouakchott. Il est aussi l'auteur de plusieurs travaux en sciences administratives et en sciences juridiques."
Through a series of talks presented by students belonging to different regions of Mauritania, the author strives to shed light on the ethnic and sociocultural diversity of the country. By the same token, he throws into sharp relief social ills, such as frequent divorces, polygamy, early maririage, girls force-feeding etc, still wide spread in the country.
Manço Altay ; Ouled el Bey Saïd ; Amoranitis Spyro
Ce ouvrage se veut être un outil pédagogique pour tout lecteur qui souhaiterait approfondir la question de l'apport socio-économique, culturel et politique, des migrations en Belgique et en Europe. Il est construit de manière à lire les migrations par différents prismes (logement, emploi, enseignement, démographie, vivre-ensemble, histoire, religion, criminalité...). La migration serait donc un outil mal exploité par certaines politiques publiques, mal travaillé, et la question nouvelle serait de savoir comment notre société peut permettre à tout un chacun, migrant ou non, de valoriser ses potentialités.
Indépendance rime avec développement mais les Etats d'Afrique subsaharienne durent composer avec les institutions financières internationales. De facto, celles-ci imposèrent leurs visions fort éloignées des objectifs de lutte contre la pauvreté et orientèrent l'économie vers des modèles de production favorisant prioritairement : la mondialisation, le paiement de la dette et l'économie de marché ; d'où le fameux " Consensus de Washington ". L'auteur se propose d'examiner ces " initiatives " qui, en gardant intacte leur filiation au néolibéralisme, se sont révélées pour le moins inefficaces et continuent de surcroît d'accentuer la dépendance de ces pays. La faillite du modèle néolibéral, la priorité à la lutte contre la pauvreté favorisent dès lors l'émergence d'un nouveau consensus porté notamment par les pays du Sud et les mouvements altermondialistes, la redéfinition de l'intervention de la puissance publique. une équité dans les relations Nord-Sud et un modèle de développement durable.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.