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Le travail qui guérit. L'individu, l'entreprise, la société
Oughourlian Jean-Michel ; Vendre Maryse
PLON
12,90 €
Épuisé
EAN :9782259264976
Elles sont six, réparties entre Nantes, Le Mans, Tours et Cholet. Six usines où sont fabriqués les systèmes de câblages électriques équipant des voitures haut de gamme. Leur particularité ? Tous les opérateurs (700 sur un effectif de 830 personnes) sont porteurs de handicaps mentaux, trisomie 21, autisme, de schizophrénie, de retards cognitifs importants... Pourtant, ils travaillent tous. Ils ont un salaire, des contraintes ; en somme une vie professionnelle " normale " et un objectif : la réinsertion en milieu " classique " (usine, entrepôt, commerce...). Le psychiatre Jean-Michel Oughourlian s'est immergé dans ces extraordinaires " usines apprenantes " de la Fondation AMIPI-Bernard Vendre. Son constat ? " L'usine réussit là où la psychiatrie a échoué. A l'hôpital, beaucoup parmi ces opérateurs seraient des légumes. Là, ils progressent. " Qu'est-ce que l'intelligence ? Comment le travail manuel peut-il agir sur les neurones et les synapses du cerveau ? Quel rôle tient le mimétisme dans la " normalisation " de ceux que l'on appelle handicapés ? S'appuyant sur des études neurologiques, ce livre est d'abord un récit. L'histoire de celles et ceux qui, comme Bernard Vendre, eurent un jour droit à ce verdict terrible : " Débile il est, débile il restera. " Mais " débiles ", ils ne le sont pas...
Résumé : Après le succès de son livre, Notre troisième cerveau, Jean-Michel Oughourlian s'attache à démontrer que les mécanismes toxiques et pathogènes à l'oeuvre dans les maladies physiques et dans les troubles mentaux ont une cause commune : l'altérité. La vraie question n'est donc pas : De quoi souffrons-nous ? mais bien : De qui souffrons-nous ? Altérité exogène, comme dans les maladies infectieuses, ou altérité endogène, comme dans les cancers. Mais altérité fluctuante en psychopathologie, tantôt modèle et amie, tantôt rivale et ennemie. Comme les cellules cancéreuses dissimulent leur agression sous le masque de certains enzymes, l'altérité ennemie, dans les psychoses et les névroses, se cache sous des symptômes qu'il faut savoir décrypter. Guérir de maladies physiques, ou mettre fin à des désordres psychologiques, consiste à reconnaître cette altérité rivale. Mais il ne faut pas se tromper d'adversaire : prendre l'ami pour l'ennemi ou l'ennemi pour l'ami. Dans cette petite histoire de l'altérité émaillée d'exemples, on montre comment éviter la méconnaissance et s'ouvrir à une vraie relation. Jean-Michel Oughourlian a été neuropsychiatre à l'Hôpital américain de Neuilly et professeur de psychopathologie à la Sorbonne. Il a élaboré une psychothérapie sur la base de ses recherches avec René Girard dans Des choses cachées depuis la fondation du monde, en 1978, et publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels : Un mime nommé désir (1982), Genèse du désir (2007), Notre troisième cerveau (2013) ou Cet autre qui m'obsède (2017).
Des embrouilles et des jalousies qui nous pourrissent la vie ? Des relations professionnelles ou familiales qui se dégradent à vitesse grand V ? Des conflits mineurs qui déclenchent des guerres majeures ? Des "jamais contents" qui nous conduisent à la dépression, au stress, au burn out ? L'envie de tout lâcher et d'aller voir ailleurs ? En fait, c'est une question de... cerveau. De cerveaux au pluriel, car en réalité nous en avons trois, dont les interactions permanentes se reflètent sur l'activité de nos neurones. Fondateur de la psychologie mimétique, le professeur Oughourlian nous donne, dans ce manuel scientifique de mieux vivre, de précieuses clés pour agir sur notre cerveau et surtout sur celui d'autrui afin de désamorcer toutes les rivalités. Nous en avons la capacité !
Jean-Michel Oughourlian nous aide à comprendre les fondations neuroscientifique de nos désirs pour préserver nos relations amoureuses. Pourquoi sommes-nous parfois jaloux ? Pourquoi la jalousie nous aveugle-t-elle si souvent et nous pousse-t-elle même parfois à reconsidérer l'être qui partage notre vie ? En voyant celui que nous aimons être désiré par un autre, nous réalisons à quel point nous tenons à lui. Tout cela pourrait sembler incompréhensible sans les éclairages du Pr Jean-Michel Oughourlian, spécialiste mondial de la question. En s'appuyant sur des recherches révolutionnaires en neurosciences, il révèle les mécanismes méconnus du désir et de la rivalité. Libérez-vous des schémas délétères et redécouvrez le bonheur de relations saines et épanouies !
Expériences intimes intraduisibles, le désir, la jalousie, la passion, la rivalité reposent en réalité sur un ensemble de mécanismes cérébraux. Leur clé ? Les neurones miroirs, qui nous poussent à nous imiter les uns les autres. Peut-on maîtriser ces expériences ? Les apprivoiser ? Les transformer en alliées ? C'est à cet exercice que nous entraîne le professeur Jean-Michel Oughourlian en se fondant aussi bien sur son expérience clinique que sur les dernières découvertes scientifiques. Un livre pour découvrir enfin ce qui nous meut et retrouver notre liberté. Une révolution !
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.