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Chronique de Ramallah
Ouanès Danièle
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782747528849
Voici de la poésie de nécessité : j'ai écrit ces pages au fil des jours de l'Intifada d'Al Aqsa, après avoir entendu le luthiste palestinien Samir Joubran en concert à Montréal à la fin octobre 2000. J'ai alors tenté de me poser les questions que toute personne qui connaît peu ou pas le problème palestinien devrait se poser ou se pose peut-être. Je ne suis pas une spécialiste du Moyen-Orient. Cependant, je me suis mise à écouter battre le cœur de la Palestine quotidiennement, en suivant les événements sur divers médias et aussi grâce à des témoignages de quelques personnes sur place. Une grande partie de mes poèmes font allusion à des faits réels et certains sont un hommage à des personnes de ma connaissance ou à des disparus (shuhadas - martyrs de la cause palestinienne). Dans ces pages, j'ai fait une large place aux enfants, car ils sont les premières victimes de ce conflit et parce qu'ils représentent l'avenir du Peuple palestinien. J'ai aussi tenté d'imaginer ou de savoir ce que peuvent ressentir les Palestiniennes et Palestiniens de tous âges dans leur vie quotidienne, chaque jour un peu plus sombre et pénible. Puissent les lecteurs de ses lignes s'instruire et réfléchir sur cette réalité partiellement occultée par les grands médias.
LA´histoire de la Paternelle est liée à celle de ma famille et en particulier de mon grand-père maternel, Hadj Mohamed Tatem surnommé le sage. JA´ai voulu faire ressurgir sa mémoire et celles des autres habitants passés et présents de cette cité emblématique des quartiers nord de Marseille. Ce livre restitue leurs histoires éparses, qui, rassemblées, esquissent celle de la cité elle-même. Il rend ainsi hommage à à tous ceux qui ont connu lA´exil et ont vécu, avec courage et dignité, dans des bidonvilles puis dans une cité hâtivement construite sur un terrain vague. Derrière les clichés et les assignations, les habitants de la Paternelle racontent une riche histoire : celle de trois quarts de siècle dA´immigration algérienne, du mal-logement à Marseille, des luttes sociales, du déclin économique de la ville, du racisme, mais aussi de la réussite de beaucoup dA´enfants et de petits-enfants des migrants qui lA´ont habitée. Les photos et documents issus dA´archives publiques et privées permettent aux mémoires de se confronter à lA´histoire et dA´engager la réflexion.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.