Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Guerre des méthodes en sciences sociales. Du choix du paradigme épistémologique à l'évaluation des r
Otemikongo Mandefu Yahisule Jean ; Tshiyembe Mwayi
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782343152547
Les sciences sociales développent des paradigmes épistémologiques et des méthodes de recherche. Une rapide revue de littérature des ouvrages d'épistémologie et de méthodologie des sciences sociales suffit pour constater que la cacophonie et la guerre entre pratiquants de ces sciences pour le choix des paradigmes et des méthodes ne facilitent pas leur opérationnalisation et leur utilisation. Cet ouvrage répond à un double enjeu. Sur le plan épistémologique, il dresse l'état des savoirs sur l'épistémologie et la méthodologie des sciences sociales. Il propose des stratégies efficaces pour choisir le paradigme épistémologique dans lequel inscrire son projet de recherche, opérationnaliser les méthodes de recherche courantes en sciences sociales, communiquer et évaluer les résultats de la recherche scientifique. Sur le plan axiologique, l'ouvrage fournit des clés permettant de réaliser un "travail épistémique" par la critique interne des concepts, des théories, des méthodes, des techniques et des résultats de la recherche scientifique. Deux publics distincts peuvent être rejoints par cet ouvrage. Il guide les étudiants de cycle supérieur dans le choix et l'opérationnalisation des méthodes courantes en sciences sociales. Les scientifiques professionnels y trouveront la critique des grands paradigmes épistémologiques contemporains et des méthodes qu'ils utilisent quotidiennement dans leurs travaux, pour en faire un meilleur usage.
Ahadi Senge Milemba Phidias ; Otemikongo Mandefu Y
Si, face à la triste réalité de l'idolâtrie du pouvoir et de l'avoir des oligarques postcoloniaux ainsi qu'à l'éclipse de la démocratie par des régimes seigneuriaux, la société africaine a vu naître une nouvelle conscience citoyenne, l'urgence consiste aussi à repenser cet engagement pour qu'il soit réellement le vivier de nouveaux jours en Afrique. Cet engagement des jeunes dans des mouvements citoyens est une des manifestations de ce désir de rupture avec l'ordre des négateurs de l'humanité à l'Africain. L'auteur vise à voir en quoi l'intérêt pour la démocratie féconde et l'autrement-vivre sous-tend l'engagement citoyen et aiderait à déconstruire l'ordre néolibéral qui condamne le peuple à une mort généralisée, et de quelle manière construire un ordre social du mieux-être. Etant donné que les cris et pleurs des mal-aimés de la terre ont fait appel à un nouvel engagement citoyen, ce livre offre la mesure à même de permettre aux mouvements citoyens d'être un creuset de l'éveil civique et un pouvoir briseur de l'ordre néolibéral.
La violence urbaine des jeunes n'est plus une exception occidentale. Dorénavant, expression de la dégradation générale des conditions de l'Etat providence dans les villes, elle est devenue structurelle dans des métropoles régionales africaines, notamment dans deux communes de Kabondo et de Mangobo, à Kisangani, chef-lieu de la Province Orientale (RDC). Aggravée par des spécificités locales, à savoir le chômage de masse, l'illettrisme, l'embrigadement par les rébellions successives depuis 1960, l'exode rural, la régulation déficiente de l'Etat et du pouvoir local ravagés par la paupérisation, l'effondrement de l'appareil administratif et judiciaire, la violence urbaine des jeunes débouche sur des expédients tels que la consommation des stupéfiants, des drogues diverses, la criminalité, zones de non-droit, etc., où règne la loi de Talion " Oeil pour oeil, dent pour dent ", au grand dam du pouvoir municipal et des habitants pris en otage. Tels sont les ingrédients de la sociologie de la violence urbaine, ici et ailleurs.
Pourtant vénérées comme un procédé fétiche de la démocratie et un puissant levier de développement, les élections organisées en République démocratique du Congo depuis son accession à l'indépendance, le 30 juin 1960, n'ont ni résolu la crise de légitimité à laquelle sont confrontés les institutions et leurs animateurs, ni boosté le développement national. Ce livre radioscopie d'abord le processus de démocratisation en RDC pour identifier les défis affrontés dans la mise en place d'un nouvel ordre politique au service de son développement. Il évalue ensuite l'impact sur le changement politique des élections organisées dans ce pays depuis bientôt six décennies. Il propose enfin les stratégies de lutte contre la kakistocratie organisée du système politique congolais. Cet ouvrage de référence sur le Congo-Kinshasa guidera les politiques congolais dans l'appropriation et la consolidation de la grammaire de la démocratie électorale validée par la culture et l'histoire politiques de ce pays. Les parties prenantes du processus électoral congolais en tireront les voies de rationalisation de son système politique. Les chercheurs et étudiants en sciences sociales y puiseront des données de premier ordre sur la grille d'analyse des straddlings entre développement et démocratie.
Depuis son accession à l'indépendance nationale, le 30 juin 1960, la RDC est confrontée à des crises récurrentes et multiformes qui menacent son existence et hypothèquent son avenir en tant qu'Etat. A la base de son délitement se trouve la "crise de la gouvernance publique". L'ensemble des contributions rassemblées dans cet ouvrage collectif partage trois principaux objectifs. Il évalue d'abord les politiques publiques mises en route par l'Etat congolais pour cerner les progrès accomplis et identifier les goulots d'étranglement à sa reconstruction. Il éclaire ensuite les enjeux de pouvoir qui sous-tendent la gouvernance de l'Etat congolais en temps de crise et les supports de sa résilience face à sa mort programmée. Il propose enfin des stratégies de résilience de l'Etat congolais aux chocs de son environnement en vue d'améliorer l'efficacité de ses politiques publiques et la qualité de sa gouvernance.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.