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Debout les pères !
Oswald Philippe
JUBILE
12,74 €
Épuisé
EAN :9782866792169
Mais où sont passés les pères de famille ? Disparus, les aventuriers du monde moderne (Péguy)? Une éclipse sans précédent qui n'a pas fini d'intriguer historiens, sociologues, psychologues, éducateurs et d'abord mères et enfants ! Chacun constate aujourd'hui qu'une société sans pères est une société sans repères. La crise éducative contemporaine s'enracine dans la crise de la paternité. Il faut en sortir ! Comme un convalescent qui réapprend à marcher, le père de famille a besoin de retrouver ses marques sur un long chemin qui requiert la force de la patience et le courage de l'humilité. D'où ces jalons posés depuis les premiers jours de la paternité jusqu'au temps où l'enfant, à son tour, se prépare à fonder un foyer. Dans un style simple et alerte, tour à tour grave et enjoué, l'auteur tire les leçons de sa propre expérience de père de famille nombreuse en s'appuyant sur de multiples témoignages et réflexions de parents et d'éducateurs. Autant d'éléments qu'éclaire la lumière de l'évangile, cette révélation de Dieu, Père par excellence, de qui tout homme tient sa paternit é. Né en 1950, marié en 1972, Philippe Oswald est père de sept enfants. Ancien élève puis assistant à la Faculté Libre de Philosophie Comparée, prix Jean Georges de la Société des Poètes et Artistes de France en 1978, il devient journaliste cette même année. Médaille d'or de la presse internationale à Rome, en 1984, il est directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Famille chrétienne depuis 1990.
Henri n'a même pas 20 ans quand le monde s'effondre autour de lui. Le roi Louis XVI vient d'être destitué. Persuadé que l'insurrection contre le nouveau pouvoir n'a aucune chance de réussir, il n'accepte de la rejoindre que par amour pour les paysans qui l'y encouragent. Pour eux, il est prêt à payer l'impôt qui revient à la noblesse, celui du sang. Dès lors, le jeune comte au visage d'enfant se révèle un guerrier redoutable, capable de comprendre le champ de bataille en un coup d'oeil et de frapper avec une témérité folle. Pour Dieu, pour le roi et pour défendre ceux qui lui demandent protection, il mène une guerre désespérée, prêchant par l'exemple. Il laisse ces mots qui résonnent dans l'Histoire : "Si j'avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi ! "
Pendant dix ans, à Edimbourg, un tueur a fait couler le sang à Noël, en abandonnant le corps d'une femme nue, la gorge tranchée, au bord de l'eau. Dix ans, dix femmes. La dernière était la fiancée d'Anthony McLean. L'inspecteur se bat toujours avec ses démons quand soudain le tonnerre éclate dans son ciel d'orage : le " Tueur de Noël " vient de mourir en prison, et plusieurs femmes sont retrouvées nues, la gorge tranchée. S'agit-il d'un copycat ? La Criminelle aurait-elle arrêté le mauvais coupable ? Empêtré dans plusieurs enquêtes et désormais en conflit ouvert avec son supérieur, McLean doit rouvrir l'affaire la plus difficile de sa carrière, au risque de devenir la proie du passé... Après De mort naturelle, James Oswald nous entraîne, sur fond d'incendie et de lutte de pouvoir, dans une intrigue sanglante et furieuse, au coeur d'une cité gothique où l'étrange n'est jamais loin.
Résumé : Février 1920. Une jeune fille se réveille amnésique dans le lit d'une clinique de Berlin après s'être jetée dans le fleuve. Le mystère autour de son identité commence, en même temps qu'une des plus grandes énigmes du XXe siècle. Est-ce Anastasia Romanov, la dernière survivante du clan Romanov épargnée par les bolcheviques... ou Anna Anderson, l'ambitieuse petite paysanne kachoube qui réussit, sa vie durant, à donner le change auprès des familles impériales de la planète en se faisant passer pour la défunte princesse ? L'héroïne reconstruit sa mémoire et son identité... mais sont-ce bien les siennes ? Premier roman servi par une prodigieuse langue baroque, La Femme qui ressuscite fait revivre un mystère, une réincarnation, un double portrait de femmes, et un esprit que le trouble de l'inconnu mènera à la folie.
François Lefort et Carmen Bader nous font partager les aventures de El Hôr, enfant de la rue : ses joies, ses peines, ses terreurs. Nous le suivons dans sa difficile survie quotidienne. A douze ans, et parfois bien avant, les vols à la tire, mais aussi les sollicitations troubles des touristes _ hommes et femmes _ et la tentation de la drogue, masquent mal une immense détresse affective. Excédés, les policiers sombrent facilement dans une violence qui n'est qu'un aveu d'impuissance. Alors, les enfants se réfugient dans les bandes. Là aussi, nous allons suivre El Hôr et rencontrer ses compagnons de misère. Peu à peu, émerge une autre figure d'adulte qui donne sans rien demander en échange. Nous apprenons à reconnaître la grosse voiture poussiéreuse du Père Lefort et une voix qui se voudrait bourrue. Sans aucun doute, l'un des meilleurs ouvrages sur les enfants de la rue. Une écriture dont l'intérêt ne faiblit pas un instant, au service d'une exceptionnelle connaissance d'un des drames de notre temps. Un livre courageux qui ne choquera que ceux qui veulent se cacher la vérité. François Lefort, 44 ans, prêtre et médecin, est depuis de longues années spécialiste des jeunes en danger moral et de la toxicomanie. A la suite d'un tour du monde d'où il a ramené une enquête sur la prostitution infantile, il est allé s'enfouir comme ermite médecin dans le désert mauritanien. A son initiative, s'est créée une action pour venir en aide aux petits enfants vivant sans famille dans les rues de Nouakchott. Il a su s'entourer de Mauritaniens qui, avec le feu vert des autorités, ont adhéré à ce vaste projet. Carmen Bader, 43 ans, journaliste à RFI, est spécialiste de l'Afrique.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.