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Retour aux "Brazzavilles noires". Hommage à Georges Balandier
Ossebi Henri ; Tchicaya-Oboa Régine ; Goyendzi Rao
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343178820
A Brazzaville,la nature prodigue une telle magnificence quelle détourne d'abord l'attention de ce que les colonisateurs ont bâti là,une ville blanche largement étalée, flanquée de deux villes noires construites à chacune de ses extrémités... feus tes tôt la certitude que les villes noires n'étaient pas des périphéries à tenir en oubli, des agglomérations qui enfermaient en lems limites une population de déracinés à utiliser et à cantonner selon la régie de chacun à sa place. J'y voyais au contraire un nouveau monde social en devenir, un milieu créatif où s'expérimentaient des relations inédites, où se manifestait la confrontation conflictuelle du traditionnel et du moderne." (Conjugaison, 1997) Ainsi s'exprimait, à propos de Poto-Poto et Bacongo, les deux "Brazzavilles noires" qu'il arpente en 1948, Georges Balandier, l'un des anthropologues et sociologues africanistes de langue française les plus connus aujourd'hui. Auteur notamment de Afrique ambi-giie (1957), Anthropologie Politique (1967), Sens et Puissance (1971), Le Pouvoir sur scènes (1980), Le détour : pouvoir et modernité (1985), et surtout de la Sociologie des Brazzavilles noires (1955) ainsi que de la célèbre Sociologie actuelle de l'Afrique noire (1955), dans laquelle il a livré, entre autres, sa lecture critique de la " situation coloniale o. Trois ans après sa disparition, ce " retour a aux sources congolaises de ses travaux rassemble, ici, les contributions présentées lors du colloque qui lui a été dédié, à Brazzaville en 2018, par des universitaires locaux et par leurs collègues venus d'ailleurs. Une manière d'appropriation individuelle et collective de l'empreinte intellectuelle, toujours présente, de cet inoubliable " élève de l'Afrique a, comme il aimait le dire.
Ossebi Henri ; Tchicaya-Oboa Régine ; Goyendzi Rao
A Brazzaville, la nature prodigue une telle magnificence quelle détourne d'abord l'attention de ce que les colonisateurs ont bâti là, une ville blanche largement étalée, flanquée de deux villes noires construites à chacune de ses extrémités... J'eus très Mt la certitude que les villes noires n'étaient pas des périphéries à tenir en oubli, des agglomérations qui enfermaient en leurs limites une population de déracinés à utiliser et à cantonner selon la règle de chacun à sa place. J'y voyais au contraire un nouveau monde social en devenir, un milieu créatif où s'expérimentaient des relations inédites, où se manifestait la confrontation conflictuelle du traditionnel et du moderne." (Conjugaisons, 1997). Ainsi s'exprimait, à propos de Poto-Poto et Bacongo, les deux "Brazzavilles noires" qu'il arpente en 1948, Georges Balandier, l'un des anthropologues et sociologues africanistes de langue française les plus connus aujourd'hui. Auteur notamment de Afrique ambigüe (1957), Anthropologie Politique (1967), Sens et Puissance (1971), Le Pouvoir sur scènes (1980), Le détour : pouvoir et modernité (1985), et surtout de la Sociologie des Brazzavilles noires (1955) ainsi que de la célèbre Sociologie actuelle de l'Afrique noire (1955), dans laquelle il a livré, entre autres, sa lecture critique de la "situation coloniale". Trois ans après sa disparition, ce "retour" aux sources congolaises de ses travaux rassemble, ici, les contributions présentées lors du colloque qui lui a été dédié, à Brazzaville en 2018, par des universitaires locaux et par leurs collègues venus d'ailleurs. Une manière d'appropriation individuelle et collective de l'empreinte intellectuelle, toujours présente, de cet inoubliable "élève de l'Afrique", comme il aimait le dire.
Dans ce témoignage puissant, Diane Osseyi relate comment elle a transformé son handicap en force grâce à sa foi. Née avec une fente labio-palatine, elle a dû affronter le jugement et la stigmatisation. Ce parcours jonché d'obstacles l'a poussée à sortir de l'ombre pour prouver que rien n'est impossible avec le soutien de Dieu. Plus qu'un récit personnel, ce livre est un message d'espoir pour ceux qui se sentent limités par un handicap : plus aucune excuse, osez réaliser vos rêves !
Partant du constat, théorique et pratique, que les courants modernes de réflexion éducative ont pris en compte la dimension affective qui se joue dans les relations pédagogiques, l'auteur a mis en place une étude expérimentale. Pour être efficace, l'enseignant doit donc nécessairement être capable de gérer des aspects relationnels et communicationnels qui n'ont rien à voir avec sa discipline.
Opimbat Léon Alfred ; Aka-Evy Jean-Luc ; Ossebi He
Le livre de Léon-Alfred Opimbat est une bonne porte d'entrée dans l'histoire récente de la gestion des sports et de l'éducation physique au Congo, avec pour essence les questionnements et les esquisses de réponse à donner pour la reconquête et la quête de la performance. Il est sa part de vérité sur les heurts et malheurs, mais aussi sur les frémissements positifs observés lorsqu'il a été à la tête du ministère en charge des Sports et de l'Education physique pendant six ans (2011-2017). Il ouvre aussi la porte à la poursuite des réflexions nécessaires et utiles au développement du sport en République du Congo. En quatorze chapitres, soit quatorze s matchs " palpitants, ardus, gagnés ou perdus, nuls ou reportés, Léon-Alfred Opimbat s'adonne à coeur joie et à coeur perdu, dépité et enjoué à la fois, à peindre (et à dépeindre) les ombres et les lumières des défis qu'il s'emploie à tenter de relever dans le cadre de la mission de service public qui lui a été prescrite. Quelle extraordinaire escapade !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.