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Les Jaïna. Critiques de la mythologie hindoue
Osier Jean-Pierre
CERF
55,00 €
Épuisé
EAN :9782204072052
Philosophes et philologues ont proposé de la mythologie hindoue un lecture dans laquelle les catégories spécifiques de l'Occident jouer un rôle capital. Le plus souvent, ces approches ignorent volontairement la manière dont les Indiens eux-mêmes apprécient cette mythologie présente dans le Veda et les deux épopées du Mahâbhârata et du Râmâyana. Apparue historiquement en même temps que le bouddhisme, la religion jaïna a su se maintenir en Inde jusqu'à nos jours, là où la pensée bouddhique a survécu seulement dans les controverses philosophiques Depuis ses débuts, le jaïnisme a dû se confronter à l'hindouisme, puis plus tard également à l'islam. Témoignent de ces confrontations non seulement des ouvrages scolastiques très abstraits, mais des textes qui n'hésitent pas, par le biais d'audacieuses fictions (ballade et romans), à mettre en question le mythes mêmes de la mythologie hindoue en les soumettant à une critique dans laquelle l'ironie joue un rôle essentiel. La Ballade des coquins de Haribhadra et les deux romans religieux de Harisena et d'Amitagati permettent de comprendre comment, entre les VIIe et XIIe siècles, les jaïna recevaient les images et les textes des hindous, et comment ils les redressaient conformément à leurs orientations doctrinales propres. La doctrine de l'immanence divine universelle se voit repoussée au nom de ses contradictions physiques interne et il faut lui préférer un système qui remet chacun (hommes, dieux animaux, démons) à sa place. Exaltée par les pratiques sacrificielles, la violence à l'égard des êtres vivants est proscrite et s'efface devant une nouvelle définition des rapports entre les êtres animés, fondée sur le dialogue, la tolérance et l'amitié. Ainsi, la critique de la mythologie hindoue par les jaïna ne se limite pas à une approche ironique, voire railleuse ; substituant de nouveaux repères à ceux qu'imposent textes et images hindous, elle ouvre vers la conversion à une nouvelle manière de vivre ; le laïcat et le monachisme avec leurs règles propres.
Faust Socin oppose à la doctrine catholique et protestante de l'apaisement du courroux divin par le sacrifice gratuit du Fils, sa thèse d'un Dieu qui refuse tout sacrifice.
Dans le panorama de la littérature mystique du XVIIe siècle, Jean-Jacques Olier (1608-1657), fondateur de la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice, est un auteur qui a osé s'aventurer " dans la suprême région de l'essence divine ". En écrivant il traversait un univers inexploré, mais surtout il apprenait l'impensable, car il découvrait Dieu caché parmi ses " petits mots ". Découvrir aujourd'hui ce trésor littéraire signifie pénétrer dans un monde spirituel inconnu et dévoiler enfin ce qu'Henri Bremond appelait " l'or de Monsieur Olier ". Découvrir aujourd'hui ce trésor signifie retracer le trajet d'une âme en chemin vers Dieu et recomposer un corpus littéraire qui n'est qu'une projection du corps mystique déchiré par le désir de l'Autre. Mariel Mazzocco, qui poursuit ici son travail d'édition des inédits d'Olier, donne à la suite des trois traités Explication du Pater Noster comprenant un traité des tentations diaboliques, Sur l'Enfer, De la possession divine, un important essai inédit, véritable synthèse de la spiritualité d'Olier : Les petits mots d'un aventurier mystique.
Résumé : Jean-Jacques Olier, père fondateur de Saint-Sulpice, meurt le 2 avril 1657. Parmi ses écrits, La Création du monde et La Vie divine. A une époque où les textes mystiques font l'objet d'une chasse aux sorcières, cet héritage encombrant tombe rapidement dans l'oubli. Aujourd'hui, grâce à l'édition de Mariel Mazzocco, cette première publication des feuillets autographes d'Olier fait " paraître le feu caché dessous la cendre " et les " excès dans l'amour et les inclinations des choses les unes vers les autres ". On y retrouve les thèmes des maîtres de la mystique chrétienne, tels Eckhart, Tauler, Ruusbroec, Thérès d'Avila, Jean de la Croix... Longtemps occultée, on découvre une grande littérature mystique de langue française. Olier s'interrogeait : et si, à travers sa plume, quelqu'un d'autre écrivait ? Cet Esprit étranger, faisant irruption dans son âme à l'improviste, explosait en un cri : " Va-t'en ! Je veux écrire en toi ! ". L'homme n'est " presque rien ". Pourtant il est quelque chose, car bien qu'incomplet, être manquant, toujours nécessiteux, il représente l'élément d'un dessein plus grand que lui, la petite pièce d'un puzzle divin que M. Olier souhaite reconstituer. Le maître de Saint-Sulpice ne pouvait pas cacher son enthousiasme face à sa découverte merveilleuse : " Hélas ! Mangeons en cet abîme, buvons à même de la source. Gorgeons-nous de délices et de plaisirs, soûlons-nous de ces viandes ", s'exclamait-il. Loin de faire de la philosophie ou de la théologie, Olier atteint d'une façon naïve les plus hautes cimes du langage mystique.
Il y a 2500 ans, en Inde, après des années de quête spirituelle, Siddharta Gautama accède enfin à l'ultime vérité. Devenu le Bouddha - littéralement l'Eveillé -, il va dès lors enseigner à ses contemporains la voie qui permet d'échapper à la souffrance. Après sa mort, la doctrine du sage continue à se propager à travers l'Inde, avant de gagner toute l'Asie. Au XIXe siècle, les Occidentaux découvrent le bouddhisme. A leur tour, ils ne tardent pas à être touchés par l'humanisme de son message. Première religion de l'histoire de l'humanité à vocation universelle, le bouddhisme n'a rien perdu de son éclat. Mais que sait-on vraiment de l'identité de son fondateur? En étudiant le contexte politique et spirituel de l'Inde ancienne, en croisant les récits légendaires rapportés par les disciples du maître avec le fruit des recherches scientifiques, cette biographie appréhende la figure du Bouddha historique, sa vie et sa pensée.
«La couleur de vermeil chinois que revêtaient les monts à l'automne était associée dans mon esprit à ce nom même de Chine. Pour qui connaît la séparation, il n'y a rien de plus poignant que l'automne où le c?ur s'incendie comme feuillages empourprés ; ainsi en divaguant, je ne ressens plus qu'une grande lassitude.» Japon, fin du XIE siècle. Le moine bouddhiste Jôjin quitte son monastère pour effectuer, comme il en est la tradition, un long pèlerinage en Chine. Ce texte est le journal intime - à la fois lyrique et pudique - de sa mère, femme à la fin de sa vie et contrainte aux adieux. Une délicate méditation poétique sur l'absence et le manque.
Dans la profusion d'ouvrages que constituent les écrits canoniques du bouddhisme, le Dhammapada occupe une place particulière, par sa forme littéraire comme par sa dimension compacte. Considéré comme un fleuron de cette littérature, il en est l'un des textes les plus populaires par sa capacité à exprimer l'essence de la pensée bouddhique sous une forme simple et poétique, propre de ce fait à parler au plus grand nombre. Composé de quatre-vingt-trois versets (c'est le sens de "pada"), qui rapportent des paroles prononcées par le Bouddha en diverses circonstances au cours de ses quarante-cinq années de prédication, le Dhammapada se présente comme un exposé de la doctrine bouddhique : tel est en effet le sens de "Dhamma" qui signifie Loi, non celle des hommes, mais la loi naturelle régissant l'ordre des choses, celle que précisément le Bouddha a découverte en s'éveillant à l'ultime vérité.
Résumé : Dix contes tibétains est un recueil d'histoires ancestrales qui ont pour thème l'essence même du bouddhisme : la compassion. Ces contes à la beauté sobre et sublime éveilleront votre esprit et le nourriront. Ils vous inviteront à effectuer les changements auxquels vous aspirez pour être en harmonie avec vous-même et avec les autres. Un livre illustré de photos inspirantes du célèbre moine bouddhiste Matthieu Ricard.