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Le Jeu des ténèbres
Ortheil Hanns-Josef
ACTES SUD
26,20 €
Épuisé
EAN :9782868693723
Quatrième de couverture Voici les tribulations de Josef et Johannes, nés à Cologne au lendemain du cataclysme de 1945, jumeaux rebelles à leur gémellité, frères dissemblables en qui s'incarnent contradictoirement les valeurs et les aspirations de l'âme allemande. A travers les péripéties de l'adolescence, la vie étudiante, les amours ou les utopies, mai 68, la vogue des " verts " et les premiers démêlés de la carrière, Josef le pragmatique épouse avec passion les métamorphoses de la mentalité. Mais c'est son frère, le rêveur, l'ombrageux Johannes qui raconte leurs aventures. Car c'est en lui que résonnent les séismes intemporels, la mythologie, l'inconscient collectif et ces obscurités d'un fonds germanique auquel sa génération tente d'échapper. Musicien inspiré, visionnaire instable et génial, il dévore les fruits de l'intelligence, court de Berlin à Rome, de Paris à Lisbonne, se cherche, s'égare et, jusqu'à la folie, tente d'apprivoiser les ténèbres de la pensée objective. Hanns-Josef Ortheil, qui a étudié la philologie, la musicologie et la philosophie avant d'entrer en littérature, semble avoir convoqué tous les arts et toutes les disciplines à ce festin romanesque. De la lecture du Jeu des ténèbres, on revient ravi et stupéfait. Avec l'inoubliable sensation - comme après avoir lu Marin, Musil, Roth ou Broch - d'avoir soudain embrassé du regard l'immense abîme de la culture européenne.
Par un soir de chasse sur la lagune embrumée, le comte di Barbaro fait une étrange découverte. Dans les roseaux s'est prise une barque ou gît un jeune homme entièrement nu et d'une fabuleuse beauté. Apparemment mort, l"" enfant sauvage "finit par se réveiller, sans pouvoir cependant se souvenir de ses origines. Une fois recueilli dans le palais du comte, Andrea manifeste l'étonnant don d'observation qui fait de lui, peu à peu, un dessinateur et un peintre génial. La jeune Caterina Nardi, voisine du comte, aimée de lui en secret, remarque le jeune homme et en fait, après son propre mariage avec le frère du comte, le sigisbée officiel admis par la société de l'époque. Celle de la Venise du XVIIIe siècle finissant, avec ses intrigues, son faste, sa vie foisonnante et surtout sa lumière, ses lumières. Flammes de l'amour tragique et couleurs somptueuses enveloppent cet étrange génie qui préfigure Turner. Biographie: Hanns-Josef Ortheil, né à Cologne en 1951, est l'auteur de quatre romans et de plusieurs essais. Après Les Baisers de Faustina consacré au séjour de Goethe à Rome en 1786, ce deuxième roman s'inspire librement de la Venise du XVIIIe siècle finissant et préfigure le genre du peintre William Turner."
Résumé : Lo, la fille a deux ans, Lu, le garçon, deux mois, la mère travaille, le père, un écrivain qui reste à la maison, décide donc de les élever lui-même. Et c'est avec une totale absence de préjugés, qu'il va faire face aux problèmes quotidiens, là où une mère ne voit souvent que routine. Devant l'infatigable curiosité des enfants et leur besoin incessant d'activité, l'improvisation lui paraît très vite la meilleure méthode. C'est le père qui invente les sorties (zoo, cirque, bibliothèque, etc.) et qui les guide sur le chemin de la connaissance (lecture, télévision, science naturelle). Mais très vite ce sont les enfants qui vont l'attirer dans leur monde à eux, un monde qui ne connaît ni ennui, ni stress, ni temps mort, un monde ludique dont l'expérience est le maître mot. Plus proche de Montaigne que de Rousseau et du sérieux de l'Émile, ce " roman " d'éducation est le livre le plus gai et le plus optimiste de Hanns-Josef Ortheil. On y voit son héros, finalement pris en main par ses enfants, découvrir avec un émerveillement croissant, qu'il est littéralement une seconde fois " élevé " par eux.
Mais quel est ce bizarre personnage qui gesticule sur la piazza del Popolo, qui parcourt Rome à toute allure ou s'enferme pour écrire, dessiner, discutailler à perte de vue avec des étrangers farfelus ? N'aurait- il pas quelque chose à cacher ? Ne serait- il pas là pour se livrer incognito à de sombres manoeuvres ? Ce prétendu peintre allemand, qui se présente comme Filippo Miller, n'est autre que Goethe, qui passe quelques mois en Italie, entre 1786 et 1787. L'histoire littéraire nous dit que c'est là une période cruciale qui va changer sa vie, sa vision du monde, et d'où sortiront quelques-unes de ses plus grandes oeuvres, aux-quelles il travaille à Rome même. Mais on peut voir les choses sous un autre angle, et Hanns-Josef Ortheil fait de cette expérience un roman policier où, dans cette sorte de carnaval romain aux mille couleurs, se mêlent allègrement les porte-faix, les espions, les sbires du pape, les éminences grises, les diplomates et les artisans de tout poil. Mais qui est donc ce Goethe ? Hanns-Josef Ortheil, né à Cologne en 1951, est l'auteur de quatre romans et de plusieurs essais. Les Baisers de Faustina est le premier volume d'une trilogie ; le deuxième, consacré à Turner et Venise est en cours de traduction, et le troisième, consacré à Mozart et Prague, vient de paraître en Allemagne.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Salomon Thierry ; Jedliczka Marc ; Marignac Yves ;
Depuis toujours l'énergie sous-tend et structure l'histoire des sociétés humaines et celle des individus. Ceci est d'autant plus vrai aujourd'hui, dans nos sociétés mécanisées, industrielles, consommatrices de loisirs et de temps. Se chauffer, s?éclairer, se déplacer, faire fonctionner tous les appareils qui nous entourent: l'énergie est au c?ur de nos vies. Nous vivons encore l?illusion d?un monde aux ressources infinies. Pourtant, la fin prévisible des réserves disponibles, les bouleversements climatiques de jour en jour confirmés et Deep Water Horizon, Tchernobyl ou encore Fukushima, sont autant de signaux d?alerte, qui ne laissent plus la place au doute, quant à la nécessité de changer notre manière d?appréhender l?énergie aujourd?hui. En 2003, vingt-quatre ingénieurs engagés dans la recherche d?un avenir énergétique durable réalisaient le Scénario Négawatt, certainement la proposition la plus aboutie pour repenser la politique énergétique de la France. Ce travail repose sur une méthodologie rigoureuse constituée de trois piliers fondamentaux: la sobriété énergétique, l?efficacité énergétique, et le recours aux énergies renouvelables. Cette grille de lecture simple et efficace permet de repenser intégralement notre rapport à la consommation énergétique et d?envisager un futur positif, constitué d?énergies propres, où la société revoit tout à la fois sa manière de consommer et celle de produire l?énergie dont elle a besoin. A l?horizon 2050 ce scénario, qui a déjà été actualisé une première fois en 2006, prévoit de se passer totalement du nucléaire, de réduire la dépendance aux énergies fossiles, de développer les énergies renouvelables et de réduire considérablement les dépenses. Cet ouvrage présente, dans une approche pédagogique et intelligible par tous, la toute dernière actualisation de ce scénario. Un guide à la fois théorique et pratique destiné à tous ceux qui, par un changement de leur rapport à l?énergie, souhaitent contribuer à la préservation et au partage équitable des ressources naturelles. Ce « manifeste négaWatt » est aussi et surtout un appel à oser résister aux conformismes et aux habitudes, à s?engager, avec volonté et lucidité, vers un autre paysage énergétique.