Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
French lingerie - 19-21th century
Ormen Catherine ; Berquet Gilles
PLON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782259219297
This is the tale of French lingerie. Invented in France, treasured the world over, the history of French lingerie chronicles over a hundred years of creative ingenuity, celebrated here with wit and verve. Through more than a century of innovation, expertise, and attention to luxury and seduction, this book traces the amazing inventiveness and savoir-faire of corset makers through their successive creations : the corset made of elastic fabric, the first bra, the girdle, all the way to "smart' lingerie which is capable of memorizing the curves of the body. A concentration of glamor in just a few grams of fine fabric. In addition to the classic corsets, girdles, and bras, lingerie now includes basques, panties, tangas, thongs, and the chameleon garter belt, which has undergone so many rejuvenating transformations. Enhanced by Gilles Berquet's beautiful photos that reflect a style, not only of lingerie but of living, that is uniquely French.
Des textes clairs et vivants et près de 300 illustrations exceptionnelles pour comprendre pourquoi et comment Christian Dior est devenu le « prince » de la haute couture française. Retrouvez dans cet ouvrage toute l?histoire de l?une des plus grandes maisons de la haute couture.
Résumé : Il était une fois la lingerie française... Inventée en France, réputée dans le monde entier, la lingerie française couvre plus de cent ans de créations mis à l'honneur dans ce livre et racontés tout en légèreté. Plus de cent ans d'innovations, de savoir-faire, de luxe et de séduction ! L'ouvrage célèbre l'art des corsetiers au travers de leurs inventions phares : le corset en tissu élastique, le premier soutien-gorge, la gaine, et désormais la lingerie intelligente qui mémorise les courbes du corps ! Un concentré de glamour dans quelques grammes de fine lingerie... Corsets, gaines et soutiens-gorge sont entrés dans la légende, mais aussi guêpières, pantys, tangas, strings sans oublier les porte-jarretelles. Mis en beauté par les photographies de Gilles Berquet, ils retrouvent ici leur place dans la longue histoire des moeurs françaises.
Nouvelle édition avec des modifications apportées par l'auteur. Cet ouvrage offre une approche chronologique de la mode féminine, masculine et enfantine du début du XIXe siècle à nos jours. L'ambition est de donner au lecteur des repères visuels pour l'aider à dater tous types de documents sur lesquels figurent des personnages en costume civil... La colonne vertébrale de l'ouvrage est formée par une succession de silhouettes. Ce sont des figures synthétiques, en ombres chinoises, qui se placent sur une grille temporelle et qui, à elles seules, résument les modes de leur temps. Ces silhouettes forment des têtes de chapitre. Pour permettre une lecture rapide, chaque silhouette est rapidement décrite. Suit un court texte de présentation qui situe la silhouette dans son contexte historique tandis que dans une colonne parallèle, figurent des données essentielles se rapportant à l'évolution du système de la mode. Les pages suivantes déclinent la silhouette de référence "sous toutes ses coutures" au moyen d'une iconographie la plus variée possible : gravures de mode, illustrations, caricatures, publicités, photographies de mode, de croquis de créateurs, ou même clichés plus anonymes. Les images ainsi rassemblées, dûment légendées et présentées chronologiquement, sont assorties de brefs commentaires. Ceux-ci soulignent et expliquent ce qui dans les vêtements et les sous-vêtements, le maquillage et la coiffure, les accessoires ou la gestuelle, est propre à une certaine esthétique et contribue à définir le style d'une époque.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."