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Ateliers d'écriture littéraire
Oriol-Boyer Claudette ; Bilous Daniel
HERMANN
50,50 €
Épuisé
EAN :9782705687861
Ce colloque international réunit écrivains, chercheurs, enseignants, tous animateurs d'ateliers, pour faire le point et témoigner de ce qui se fait en France mais aussi ailleurs en matière d'ateliers d'écriture littéraire (Algérie, Brésil, Etats-Unis, Italie, Liban, Pologne, Québec). Sont publiés leurs communications (suivies de discussions) et les comptes rendus des ateliers d'écriture qu'ils ont animés tout au long du colloque. L'accent est mis sur les questions théoriques et sur les renouvellements créatifs permis, à tous les niveaux, par ces pratiques d'écriture artistique, en ce qui concerne l'approche des textes objets d'art, la didactique de la littérature, le rapport au langage, à soi et aux autres. On peut voir la diversité des voies empruntées par une démarche de plus en plus reconnue grâce aux luttes obstinées menées par ses défricheurs depuis plus de quarante ans (y prennent part Anne Roche, les représentants d'Elizabeth Bing, le GFEN, l'Oulipo, Claudette Oriol-Boyer pour la France, Cole Swensen pour les Etats-Unis) puis par leurs successeurs (y participent les directrices de deux colloques universitaires récents, sur des sujets apparentés : Carole Bisenius-Penin, colloque 50 ans d'Oulipo, mai 2010, universités de Paris 4/Metz, et Violaine Houdart-Mérot, colloque Pratiques d'écriture littéraire à l'université, décembre 2010, université de Cergy-Pontoise). Ce colloque de Cerisy, qui a eu lieu en juillet 2011, s'inscrit dans la suite de deux autres, organisés également à Cerisy, par Claudette Oriol-Boyer : celui de 1983, le premier jamais consacré aux ateliers d'écriture, et celui de 1988, centré sur La réécriture, enjeu majeur de ces pratiques.
Dans un banlieue cossue de l'ouest de Paris, une résidence haut de gamme : le Domaine du Prince. Qui de ses habitants, tous nantis et respectables, pourrait être le tueur intelligent et diabolique qui s'attaque à de jeunes victimes et déjoue toutes les ruses de la P. J. ? L'enquête bouleverse la vie des résidents du Domaine du Prince, mettant à nu les secrets, faisant tomber les masques pour aboutir à des découvertes aussi dramatiques qu'inattendues... Un grand suspense et une étude de moeurs impitoyable par l'auteur du Tueur est parmi nous.
La mort violente sélectionne ses victimes parmi les jeunes femmes enceintes de l'Etang-la-Ville. Qui est le " Tueur des Yvelines " ? Nicanor, le livreur de jus de fruits ? Françoise Martens, la première victime, l'a soupçonné d'instinct au moment d'être tuée... Le tout jeune David Bogard ? Il éprouve une honte maladive de ses origines asiatiques, tente désespérément de se faire aimer de sa mère adoptive et, depuis quelque temps, il est sujet à d'inexplicables crises d'évanouissement... Alain Bogard ? Il est stérile et son ménage en a été gâché. D'ailleurs, il pratique le jogging en forêt, dans la zone des crimes... Mais il n'est pas le seul. Merteuil, Vernon, Chambellan, tous les notables du cru courent et luttent contre les kilos. Tous ont des flirts ambigus, des petites turpitudes à dissimuler, tous s'observent intensément... Aucun ne supporte l'idée qu'un maniaque sexuel puisse se trouver parmi eux, au coeur de la respectabilité locale.
Résumé : Dans l'importante bibliographie consacrée à l'affaire Dreyfus, peu nombreuses sont les histoires de l'événement. A côté de la grande synthèse de Jean-Denis Bredin, et les précis publiés au Livre de Poche (Cahm), à La Découverte (Duclert), chez Gallimard (Birnbaum), le Que-sais-je ? (Miquel), la seule véritable histoire de l'Affaire remonte à Joseph Reinach publié au début du XXe siècle et récemment réédité. Il est la référence "incontournable" mais une référence incomplète (nous avons appris beaucoup depuis 1908) et souvent discutable dans la mesure où, acteur de l'événement, Joseph Reinach prend parfois des partis pour le moins discutables ou que nous savons aujourd'hui contraires à la vérité historique. La grande histoire de l'Affaire reste donc encore à faire. Le projet d'une nouvelle Histoire de l'affaire Dreyfus se propose d'offrir une vision plus proche de ce que fut l'événement et de le dépasser pour en observer les échos et les représentations jusqu'à 2012. Pour cela, il repose sur un important travail de documentation : la lecture de tout ce qui a été édité pendant l'Affaire, après l'Affaire (et ce jusqu'à aujourd'hui), le dépouillement systématique de toute la presse publiée entre 1894 et 1908 puis de quelques périodes clés (l'Occupation, par exemple), les fonds des archives départementales et, surtout, des archives peu ou pas exploitées (papiers Joseph Reinach, famille Dreyfus, Salomon Reinach, Paul Meyer, Gaston Paris, Scheurer-Kestner, famille Dreyfus, Bernard Lazare, Zadoc Kahn, Arconati-Visconti, Havet, Barrès, Poincaré, Zola, Waldeck-Rousseau, etc.) ou inédites (papiers Billot, notes de Dreyfus pour ses procès, lettres de Zola à Labori, fonds Lipschutz, Desachy, Mathieu Dreyfus, souvenirs et mémoires de Jourdy, Krantz, Bard, papiers Forzinetti, Bertulus, du Paty de Clam, Demange, Ménard, Ribot, Dardenne, Grimaux, Caillaux).
Résumé : Dans la mémoire collective, l'affaire Dreyfus est l'histoire d'une victime : Dreyfus, et d'un héros : Picquart. Picquart, le brave lieutenant-colonel, qui, découvrant l'erreur qui a fait condamner un innocent, met tout en oeuvre pour faire réparer l'injustice, jusqu'à la prison et au sacrifice de sa carrière. En 1906, après la victoire du droit, il est réintégré, nommé général, et bientôt ministre de la Guerre dans le cabinet présidé par Georges Clemenceau. Ce récit ne correspond pourtant pas à la vérité historique que ce livre, sur la base d'une nombreuse documentation inédite, rétablit. Le vrai Picquart, c'est un homme qui, s'il a tenté de faire réparer l'erreur judiciaire, l'a fait plus pour préserver l'armée que pour sauver un homme ; qui, dès le début des représailles, a fait marche arrière ; qui, pour assurer sa propre sauvegarde, a entravé l'action des partisans de l'innocent et ne s'est finalement lancé qu'à son corps défendant, sachant que son propre sort était scellé. Enfin, le " vrai " Picquart s'est acharné sur Dreyfus après sa grâce, faisant courir les plus injurieuses rumeurs, l'attaquant dans la presse avec des propos proches de ceux du camp adverse et, une fois ministre, a refusé de réparer la dernière injustice dont Dreyfus était victime. Comment cet antisémite obsessionnel est devenu un héros permet de comprendre la manière dont l'histoire de France peut se raconter des histoires, afin de se blanchir...
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l'histoire et la population haïtiennes, on a rarement l'occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu'une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants. Tout le monde s'en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l'attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines. Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d'une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l'auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l'humanité entière. Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.
Lapointe Pascal ; Dupont Christophe ; Boileau José
L'information est un service public essentiel. Sans information, comment prendre des décisions éclairées sur les enjeux de société de l'heure ? La question est devenue encore plus importante à l'heure des réseaux sociaux, qui fournissent de l'information en abondance, mais sans vérifications ni préférences pour des sources crédibles. Pour ce faire, il faut des journalistes et des médias dignes de ce nom. Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à se sortir de cette situation ? Comment trouver du travail et des contrats lucratifs tandis que les médias peinent à survivre et à trouver un "modèle d'affaires " ? Que signifie concrètement devenir journaliste indépendant, ou pigiste, ou entrepreneur, dans la crise actuelle des médias ? Quelles sont les habiletés dont un "nouveau journaliste " a besoin, au-delà des compétences de base qu'on enseigne dans les écoles de journalisme ? Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à maintenir la liberté de la presse à travers ce dédale ? S'ils peinent à trouver du boulot, qu'ils deviennent journalistes indépendants, les nouveaux journalistes tireront-ils leur épingle du jeu ? Cet ouvrage s'adresse aux journalistes indépendants, pigistes ou blogueurs ou aux équipes qui songent à créer un nouveau média. Il leur apportera ce temps essentiel de réflexion pour mieux saisir les enjeux de la profession et relever leurs manches, à l'heure de la communication planétaire, des algorithmes et des inquiétudes sur l'avenir de la profession.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?