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Ma doctrine. Une méthode françaised'instruction, angles et ryhtmes
Orgeix Jean d'
BELIN EQUIT
23,25 €
Épuisé
EAN :9782701140629
La réédition de deux livres de Jean d'Orgeix Une méthode française d'instruction (Robert Laffont, 1977) et Angles et rythmes (Robert Laffont, 1984). Une méthode française d'instruction est le premier livre pédagogique du chevalier d'Orgeix. Il y expose ses conceptions du travail de base en matière de dressage du cheval et d'École des Aides: position du cavalier sur le plat et à l'obstacle, accord et indépendance des aides, problèmes d'équilibrage et de fixité du cavalier à l'abord et pendant le saut, contrôle de l'abord (sauts classiques, de travers, en virages), dressage du cheval. Angles et rythmes est son "dernier" ouvrage technique, et le plus précieux. Il présente l'ensemble de sa méthode sur le plat et à l'obstacle, et dévoile que la "science" du saut d'obstacles réside dans le cavalier plus que dans le cheval. Elle consiste, à partir d'une connaissance précise du "phénomène équestre", à agir de façon juste, à un certain moment et dans un certain angle; ce sont ces deux aspects, angles et rythmes, qui donnent à l'action toute sa valeur, une valeur qu'elle n'aurait nullement à d'autres "moments". Biographie de l'auteur Jean d'Orgeix a eu une carrière de cavalier courte mais fulgurante. Courte puisqu'il abandonne l'équitation pour d'autres activités après sept ans seulement de compétitions internationales. Fulgurante puisqu'en sept ans, sur 781 épreuves de saut d'obstacles, il en gagne 288, soit 37%. Premier entraîneur national de sauts d'obstacles, il prend en main l'équipe de France en 1973 au moment où les victoires sont rarissimes. Trois ans et demi après, et sans aides, il offre la Médaille d'Or aux JO de Montréal (1976). Un élan pour les cavaliers français et un ensemble de réflexions techniques qui allaient influencer tout l'avenir. Jean d'Orgeix est, sans conteste, celui qui a le plus marqué son époque.
Résumé : Tenir compte des réactions psychiques du cheval n'est certes pas nouveau en équitation. Mais l'ouvrage de Jean d'Orgeix va beaucoup plus loin et son approche est réellement révolutionnaire. Le dressage d'un cheval et son utilisation ont toujours été basés sur l'obtention et la répétition de mouvements obtenus grâce essentiellement à la seule action des aides. Jean d'Orgeix, après François Baucher, affirme l'intelligence du cheval et base tout son dressage sur sa capacité de compréhension. C'est donc systématiquement à son cerveau qu'il s'adresse en premier. Il explique en détail les procédés à appliquer pour capter l'attention du cheval, l'intéresser à son travail, lui donner le goût et l'habitude de la soumission généreuse. Cette recherche l'amène à défendre le principe nouveau que la voix doit être considérée comme une aide, au même titre que les mains, les jambes et l'assiette. Comprendre et communiquer avec son cheval, c'est aussi le rendre plus heureux!
Forts, redoutes, batteries, digues, abris de marine, tours et blockhaus souvent réalisés en série le long du littoral constituent un riche patrimoine maritime militaire qui se décline en une multitude d'ouvrages défensifs de dimension souvent modeste adoptant des formes et des typologies très diverses. Construits dans un milieu très agressif, en mouvement perpétuel, ces ouvrages à la mer ont constamment fait appel à l'ingéniosité de leurs bâtisseurs. Toujours en dialogue avec le site, matière première du projet architectural et paysager, ils ont su concilier économie de moyens, matériaux locaux et savoir-faire vernaculaires tout en développant des logiques d'adaptation au terrain et des innovations techniques souvent inédites et stimulantes. Il est pourtant difficile aujourd'hui de conserver et de faire vivre ces lieux rugueux et fragiles, dont il ne reste parfois même que des traces dans le paysage. Les thèmes parcourus dans cet ouvrage collectif, invoquant l'importance de la mise en place de stratégies de documentation et de conservation coordonnées, illustrent combien les pratiques contemporaines de réhabilitation et de reconversion constituent, à l'aube du XXIe siècle, des outils de réflexion et d'expérimentation fondamentaux pour sauvegarder et mettre en valeur ces grands oubliés des politiques patrimoniales.
Résumé : Le chevalier d'Orgeix fait preuve, à 80 comme à 20 ans, d'une énergie souveraine et d'une capacité de réflexion incessante. Et le texte de ce livre en est comme magnifié. Il fut acteur de théâtre, cavalier olympique, explorateur fou d'Afrique, champion de voltige aérienne, auteur, à 70 ans, d'un raid en bateau pneumatique qui le conduisit de Marseille à Calcutta... Jean d'Orgeix est aussi écrivain. Une quinzaine de livres relatent ses aventures. Cette fois, il revient sur deux périodes mal connues de sa vie équestre : l'ère de ses victoires, dans les années cinquante, et celle de son mandat d'entraîneur de l'équipe de France de saut d'obstacle, vingt ans plus tard. Pour nous, il se souvient de ses quelque cent coupes gagnées en sept ans dans les plus grandes compétitions mondiales, à une époque où le " jumping " se cherchait encore. Il raconte, pour la première fois, les quatre années pendant lesquelles il entraîna l'équipe de France de saut d'obstacle qui remporta la médaille d'or aux jeux Olympiques de Montréal en 1976. Il analyse l'évolution des compétitions depuis l'époque où elles s'appelaient " Concours hippiques " jusqu'au " saut d'obstacle " d'aujourd'hui. Pour la première fois aussi, il dévoile son grand échec, sa défaite dans le domaine équestre, dont il avoue avoir beaucoup souffert... Et sans doute est-ce nous qui en subissons aujourd'hui les conséquences.
Dans la ville corsetée d'Ancien Régime où " les bourgeois sont, pour ainsi dire, les uns sur les autres " selon Vauban, les terrains situés au-delà de l'enceinte attisent toutes les convoitises. Si l'administration militaire impose officiellement l'établissement d'une zone non aedificandi – vaste anneau périphérique qui ne cesse de s'élargir au cours des XVIIe et XVIIIe siècles -, l'ensemble des archives dévoile une réalité de terrain bien différente. Au pied des remparts, agents du roi, administrateurs municipaux, gestionnaires militaires et habitants se livrent une guerre sans merci pour s'approprier des espaces que tous considèrent comme légitimes. La zone, souvent interlope, toujours bruyamment revendiquée par la population, bruisse d'infractions et de " petits arrangements " entre voisins de tout rang et de tout bord. Loin du portrait policé qu'offre la cartographie officielle, il n'y est question que de potagers clandestins établis dans les fortifications, de lavoirs, d'étendoirs, de mares à canards et même de futaies à haut vent plantées sur les glacis qui entravent les tirs depuis les bastions. Gendarmer les populations n'est pourtant pas le seul défi auquel doit répondre l'administration militaire. Sur " les dehors " des villes, les ingénieurs du roi se retrouvent confrontés à des travaux pharaoniques impliquant la gestion simultanée d'un grand nombre de corps bâtisseurs et ouvriers, le transport de centaines de milliers de mètres cube de terre, la construction d'imposants ouvrages militaires et l'établissement de terrains rapidement inondables en cas d'attaque. Au fil des décennies, la lente expertise qu'ils acquièrent en fait le principal outil d'un système de modélisation du territoire qui transforme durablement la configuration des villes. Cet ouvrage traite ainsi bien plus que de la construction des marges de la ville à l'époque moderne. Il illustre combien la périphérie urbaine, dont la naissance est encore souvent associée aux mutations de l'ère industrielle, a en réalité constitué l'un des principaux laboratoires de la fabrique urbaine d'Ancien Régime, reconstruisant par la même la généalogie brisée entre villes modernes et contemporaines.
Hélène Roche, titulaire d un master en éthologie appliquée, fait le lien entre le domaine de la recherchesur le comportement équin et tout un chacun. Son premier livre, Comportements et postures, faitréférence pour passer les examens fédéraux. Avec une approche scientifique, elle a d abord expérimentéprudemment le maniement des récompenses avec le cheval. Puis, constatant des réussites rapides etsouvent spectaculaires, c est avec enthousiasme qu elle s est mise à enseigner ce que nombre dedresseurs nomment « clicker training ». Cet outil demeure tellement mal compris mais si apprécié une foisles doutes levés, qu elle lui consacre un nouvel ouvrage.
Guillaume ANTOINE est un professionnel du cheval : enseignant, formateur, et formateur de formateurs, il a dirigé plusieurs structures équestres. Aujourd'hui responsable d'une entreprise, centre opérateur de la FFE pour les pratiques équestres éthologiques, il a reçu, ces dix dernières années, un grand nombre de jeunes chevaux au débourrage. Il a souhaité faire partager son expérience à tous les amoureux du cheval et de l'équitation. Certes, l'équitation ne s'apprend pas que dans les livres ; mais "comprendre pour agir" doit constituer le fil conducteur de la démarche de l'homme de cheval. Guillaume Antoine est co-auteur, avec Gérard DORSI de l'ouvrage "Equitation : une affaire de comportement", Belin, 2005.
Le travail en liberté permet de tisser et de consolider un lien de confiance, ainsi qu'une véritable connexion avec votre cheval. Un enseignement sérieux et précis vous permettra d'évoluer sereinement et avec fluidité avec lui. A travers des exercices pratiques, des conseils et les témoignages de Catherine Alvaro, Pierre Fleury et Frédéric Pignon, cet ouvrage vous propose une initiation, ainsi qu'un perfectionnement du travail en liberté. Il vous guidera depuis les fondamentaux à acquérir à la longe jusqu'à l'apprentissage des airs de fantaisie, voire jusqu'à vos premiers spectacles !
Le cheval a trois allures naturelles: le pas, le trot et le galop. Chacune d entre elles possède ses spécificités, ses atouts, dans le dressage du cheval comme l instruction du cavalier, et nécessite, de fait, une attention particulière.Le pas est « la mère de toutes les allures » écrit le célèbre écuyer François Baucher (XIXe siècle). Allure lente et souple où le cavalier est stable, elle permet d apprendre au cheval pratiquement tout ce qu il doit savoir.Ne dit-on pas d ailleurs: « initier au pas, travailler au trot, confirmer au galop »?Le trot, quant à lui, prolonge le travail au pas. Mais la symétrie du jeu de ses membres, son impulsion naturelle, la richesse des trots du trot rassembler au passage offre aussi de nombreuses autres possibilités.Pour que chacune de ces allures soient utilisées avec opportunité, il faut agir avec méthode, savoir quoi chercher et comment. Résolument clair, pédagogique et précis, cet ouvrage vous permettra de connaître l essentiel de ce qu il faut connaître sur le travail du cheval au pas et au trot.