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Axiomes - ROSS 128 B. Tome 2, Causalités
Oreste Sébastien
VERONE
26,10 €
Épuisé
EAN :9791042303129
La rencontre avec l'entité sur Proxima B a changé le destin de l'humanité. Elle nous a transmis le moyen de neutraliser les régulateurs et d'ouvrir la voie vers une nouvelle ère. En janvier?2063, le projet PulSar devient désormais l'objectif principal à atteindre afin de nous protéger des sursauts de notre étoile et d'alimenter la Terre avec une énergie solaire presque inépuisable. Dès lors s'engage une quête vers l'exoplanète Ross 128 B, où un régulateur a été détecté, pour prélever une partie de sa technologie indispensable au projet PulSar. Durant ce périple, les complexes installés sur la Lune et Mars vont être sujets à des dysfonctionnements inquiétants, tandis que sur Terre, une intelligence artificielle s'affaire à semer le chaos. C'est dans ce contexte que Werner Hash, Laurie Waz et leurs équipes vont évoluer, assistés par le gouvernement américain et la NASA.
Fornari Oreste de ; Giacovelli Enrico ; Ferrini Fr
Des répliques comme celles-ci, accompagnées par la musique d'Ennio Morricone, sont gravées dans la mémoire des spectateurs et des cinéphiles du monde entier. A tel point que les réalisateurs modernes, de Carpenter à Tarantino, ne cessent de rendre hommage à Leone et de s'inspirer du style barbare et baroque avec lequel il racontait la légende américaine des justiciers et des hors-la-loi, en y mélangeant le cynisme italien des Borgia, Boccaccio, Machiavelli. Ce livre, qui inscrit le cinéma de Sergio Leone dans le cinéma des années 60, 70 et 80, comprend un essai critique, une brève biographie, les intrigues détaillées et les meilleures répliques de chacun des films de Leone, ses témoignages et ceux de ses collaborateurs, une anthologie de critiques et bien plus de matériaux encore, dont plus de 700 illustrations provenant des photogrammes des films de Sergio Leone et d'autres réalisateurs desquels il s'est inspiré ou qui se sont inspirés de lui.
Pratt Hugo ; Del Buono Oreste ; Petitfaux Dominiqu
Résumé : L'édition originale couleur parue en 1982 chez Casterman. Hong Kong, au tournant des années 20. Corto Maltese est contacté par les Lanternes Rouges, une société secrète chinoise qui veut l'envoyer en mission très loin vers le Nord, en Sibérie.Objectif : prendre le contrôle du train blindé de l'amiral Kolchak, un Russe blanc qui s'est emparé du trésor impérial du tsar défunt dans le but de restaurer l'ancien régime en Russie, désormais sous contrôle bolchevique. Évidemment, les Lanternes Rouges et Corto ne sont pas les seuls à s'intéresser à l'or de Kolchak, loin de là. Dans cet immense territoire sibérien ouvert à tous les appétits, aux confins de la Mandchourie et de la Mongolie, les appétits des puissances et des aventuriers de tous poils se mesurent et s'affrontent, dans une conflagration généralisée d'une extrême violence. Avec le concours de personnages plus grands que nature - Shanghai Li,Tchang le seigneur de la guerre, le baron visionnaire Von Ungern, la duchesse Marina Séminova et l'inévitable Raspoutine -, c'est le début de ce qui restera, peut-être, comme la plus épique des aventures de Corto Maltese?
Professeur d'espagnol, Philippe Figuière a enseigné Outre-mer (Réunion, Guyane, Mayotte) ainsi qu'à l'étranger (Arabie Saoudite). De ses voyages et de sa familiarité avec les littératures espagnole, française, grecque, latine, la Bible, et les sages amérindiens, il a mûri l'idée de faire parler ceux que les grands fabulistes avaient méconnus ou que leur humilité avait laissé dans l'ombre : animaux ou plantes des cinq continents, astres ou forces de la nature, humbles objets, fruits et légumes, et même artefacts modernes. Fervent écologiste et en quête de la mystérieuse harmonie de la Nature, il nous propose aussi de revisiter à sa façon le message des sages de l'Antiquité, de la Bible et du Moyen-Age féodal. La fable peut tout évoquer car : "[...] n'en déplaise à La Fontaine ou Cervantès, Bien avant qu'en Gaule ou en Ibérie On délie sa plume agile tout en finesse, Sur les lointains rivages d'Afrique ou d'Asie L'on connaissait déjà cette ancienne sagesse Tissée patiemment dans la savane ou la canopée, Au bord des lacs ou des roches escarpées, Dans un tourbillon de sable, une vague échevelée, La discrète inspiration d'une nuit étoilée."
Issu d'une famille queyrassine, pétri de culture montagnarde et de spiritualité vaudoise, l'auteur, à travers ces neuf nouvelles, nous entraîne dans un périple émaillé de références historiques peu connues. Il nous conduit dans ces gorges profondes et ces vallées perdues pour nous faire découvrir la vie quotidienne de ces populations admirables, prêtes à tout subir et à craindre tout. Les mythes qui les habitent à travers la mémoire ancestrale de leurs aïeux sont empreints d'une poésie émouvante et d'une beauté majestueuse comme l'Alpe.
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !