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Axiomes – Proxima B. Tome 1, L'envoi
Oreste Sébastien
VERONE
25,10 €
Épuisé
EAN :9791028432720
L'exploration de l'univers conduira-t-elle à notre extinction ? Le 24 août 2016, une exoplanète nommée Proxima B, située dans Proxima Centauri C, à 4, 2 années-lumière de notre système solaire, fut découverte. A l'évidence, les contraintes engendrées pour assurer des vols spatiaux avec des humains étaient une barrière qu'il fallait franchir pour s'y rendre. En 2042, Elvin Waz, directeur visionnaire de la plus grande firme spatiale privée au monde, annonça que sa société, Delta, avait inventé un moteur capable de voyager à la vitesse de la lumière. Il engagea Werner Hash, diplômé en sciences physiques neuronales, qui avait proposé, des années plus tôt, une thèse permettant de transférer la conscience humaine dans un noyau quantique, la clef du problème ! Les recherches, totalement balbutiantes dans ce domaine, allaient changer le cours de l'histoire de l'humanité et la cybernétique tiendrait un rôle primordial dans l'accomplissement de ce projet. La NASA et le gouvernement américain annoncèrent leur participation à cette nouvelle course aux étoiles, perturbée par une suractivité solaire inquiétante. Sébastien Oreste, né en 1978, est tailleur de pierre de profession et exerce toujours en Occitanie. Passionné de science-fiction et rêvant aussi de construire un livre depuis son enfance, il sort ce premier roman en 2023. Fasciné entre autres par l'univers des films 2001 l'Odyssée de l'espace, Contact, Interstellar, ces jalons du genre, l'ont conduit à écrire Axiomes.
Véritable icône du cinéma italien, Roberto Benigni est souvent considéré comme le comédien de tous les excès et le réalisateur d'un seul film, La vie est belle. A tort. Cet ouvrage rend justice à une oeuvre en constant devenir, dans laquelle le comédien-cinéaste démontre de film en film une maîtrise de plus en plus aboutie de ses moyens d'expression.
Pratt Hugo ; Del Buono Oreste ; Petitfaux Dominiqu
Résumé : L'édition originale couleur parue en 1982 chez Casterman. Hong Kong, au tournant des années 20. Corto Maltese est contacté par les Lanternes Rouges, une société secrète chinoise qui veut l'envoyer en mission très loin vers le Nord, en Sibérie.Objectif : prendre le contrôle du train blindé de l'amiral Kolchak, un Russe blanc qui s'est emparé du trésor impérial du tsar défunt dans le but de restaurer l'ancien régime en Russie, désormais sous contrôle bolchevique. Évidemment, les Lanternes Rouges et Corto ne sont pas les seuls à s'intéresser à l'or de Kolchak, loin de là. Dans cet immense territoire sibérien ouvert à tous les appétits, aux confins de la Mandchourie et de la Mongolie, les appétits des puissances et des aventuriers de tous poils se mesurent et s'affrontent, dans une conflagration généralisée d'une extrême violence. Avec le concours de personnages plus grands que nature - Shanghai Li,Tchang le seigneur de la guerre, le baron visionnaire Von Ungern, la duchesse Marina Séminova et l'inévitable Raspoutine -, c'est le début de ce qui restera, peut-être, comme la plus épique des aventures de Corto Maltese?
Résumé : C'est une sorte de journal de célibataire qu'Oreste Del Buono nous livre. Il ne s'est pas séparé de sa femme dans le sens juridique où on l'entend d'habitude, mais plutôt écarté d'elle. Cette mise à distance des contingences domestiques le rend absolument disponible à la vie en ce qu'elle a de plus ordinaire. Suite de notes donc au sens musical, olfactif et littéraire bien sûr. Suite de séquences rendant compte des événements minuscules et retentissants de la quotidienneté. Choses vues dans la rue, dans l'autobus, menus incidents, quiproquos, méprises, alertes surgissant des couches enfouies de la réalité. Ces notes ne sont jamais cruelles ; la bonté, la compassion, la bonne humeur bienveillante profondément les imprègnent. D'une absolue justesse, elles saisissent ce qui vibre, au centre de la cible, toujours. Oreste Del Buono a l'indulgence des attendris, le sourire de qui déloge la gravité sous le comique apparent, il a la politesse raffinée des modestes.
A tout juste 18 ans, Barbara quitte brutalement le cocon familial, mais aussi tout ce qui faisait sa vie jusqu?à présent. Sa mère, qui l?a élevée seule, est plongée dans l?incompréhension la plus totale. Dans l?afflux des souvenirs, elle se remémore la vie qu?elles ont eue ensemble. Arrivera-t-elle à comprendre son geste ?
Une jeune femme, avide de bonheur et de clarté, se sent assaillie de toutes parts par de lourdes menaces. Méfaits de l'homme et catastrophes naturelles, ces événements néfastes s'appesantissent progressivement sur sa vie, l'étouffant sous une chape de plomb. Pour survivre, la femme sombre progressivement dans l'obscurité de son âme. Se rapprochant de plus en plus du sol, elle lutte férocement contre les forces nocturnes, forçant l'issue vers le jour. Eclats d'ombre tente de mesurer le profond impact de la nuit sur la conscience humaine, suivi d'une longue et pénible ascension de l'être vers la conquête de la lumière et du bonheur. L'oeuvre entraînera le lecteur dans une expérience intime, lui assurant une victoire définitive sur le mal, la crainte et le doute. En lisant ce livre, on participe, étape par étape, à une véritable renaissance de l'esprit et du corps.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !