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Ecrits sur le design
Orel Tufan
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343072050
Ce livre cherche à répondre aux douze questions-clés des métiers du design à travers une série d'articles et d'essais publiés entre 1990 et 2000 et dont certains ont été initialement publiés aux Etats-Unis, au Canada et en République Populaire de Chine. La première partie du livre est consacrée à la Pensée-design. Il s'agit ici de distinguer le design en tant que science, technique ou art, ainsi que de savoir quelle est sa part dans les processus industriels. De la même manière, l'auteur cherche à comprendre la nature des connaissances des designers, ainsi que l'organisation et les normes de leur communauté. L'essai se penche également sur les outils classiques des designers, notamment en ce qui concerne l'informatique. Cette première partie traite aussi la question des "critères de design" les plus basiques, ainsi que des tâches des design managers et conclue sur l'interrogation suivante : comment le concepteur imagine-t-il un produit pour le futur et dans quel contexte ou réalité essaie-t-il de le placer ? La deuxième partie du livre est consacrée à l'étude de l'Objet-design, à savoir comment les utilisateurs se les approprient-ils ? Selon quelles valeurs éthiques utilisent-ils ces objets ? Quelle est l'évolution des produits de design et quelles modifications ont eu lieu à travers l'histoire industrielle ? Comment déterminer la forme esthétique des objets-design en rapport avec leur support matériel ? Et finalement, dans une approche élargie du concept de design, la dernière partie du livre aborde quelques aspects du design social.
Si Dada est né dans la guerre, Dada renaît par la transe, le rêve, le cauchemar et la folie. Manifeste politique qui se chuchote au féminin, Dada is not dead puise son énergie dans la critique sociale qui se fait tour à tour poésie, sortilège, et autre magie insurrectionnelle. Premier projet éditorial & musical de notre collectif, Dada is not dead s'écoute en EP, ou lors d'un cabaret électro jazz dada proposé en librairie par l'auteur Orel Lam et la productrice MAM6K.
ZONE 10 BORD D ALLEE "Qui, de l'oeuf ou de la poule, apparut en premier ? L'oeuf. Le premier oeuf qui a donné la première poule ? D'accord, peut-être... Mais, cet oeuf-là, d'où vient-il ? D'une poule ! " Un oeuf philosophe, une pie conteuse et un serpent gourmand, engagent une drôle de conversation sur l'origine des oeufs. Qui de l'oeuf ou de la poule ? est une adaptation libre autour des mythes de la création.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.