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Le chasseur et la mort
Orcival François d' ; Alaoui Moulay youssef ; Roha
TABLE RONDE
17,25 €
Épuisé
EAN :9782710328018
La chasse dans la vision contemporaine de la mort... Historiens, philosophes, juristes, sociologues, religieux, journalistes, chasseurs et non chasseurs, ont été réunis en symposium à Rambouillet par le Conseil International de la Chasse et de la Conservation du Gibier (CIC) pour en débattre. De ces contributions aussi riches que variées est né ce livre sur le face-à-face du chasseur avec la mort de l'animal. La chasse qui accompagne l'homme depuis sa naissance n'est-elle pas l'occasion pour lui de " penser " la mort, de se familiariser avec elle ? Ne pourrait-on pas considérer la chasse non seulement comme garante de l'équilibre biologique, mais aussi comme une méditation sur le lien entre la vie et la mort ? A ces multiples questions, André Damien, Marie de Hennezel, Chantal Delsol, Bruno de Cessole, entre autres, tentent d'apporter des réponses.
Résumé : Il est exceptionnel qu'une femme s'acclimate sans peine dans un milieu social supérieur, où son mari réussit pourtant de son côté, porté par ses dons et ses goûts propres. Plus fréquemment, elle est repoussée par les autres et par elle-même : "snobée" en public, gangrenée de l'intérieur par ses complexes, elle débouche vite en plein drame. Paul Chastenet, brillant auditeur au Conseil d'Etat, frais émoulu de l'Ecole d'Administration, est, sans qu'on s'en doute, un ancien instituteur d'Alès. Il s'impose promptement à la Résidence générale où il est nommé. Cette communauté restreinte de Français, milieu fermé, excité par une espèce de fièvre obsidionale, et à l'affût de tout ce qui peut piquer la curiosité ou la malveillance, mène une étourdissante vie mondaine. Catherine Chastenet, pure et sauvage, arrive de sa province pour rejoindre son mari. Une main qui hésite et recule, une réponse bredouillée, un accroc à la mode, il n'en faut pas davantage : la jeune femme, vite épinglée, alimente les bavardages. Le drame, longtemps mitonné dans les cocktails et les thés, éclate avec une force hallucinante ; Catherine, raidie dans sa fierté prolétarienne, fait figure de brebis galeuse. Paul, qui doit choisir entre son succès personnel et le bonheur de son ménage, devient l'amant d'une des idoles de la Résidence. La crise dresse les deux époux inconciliablement l'un devant l'autre. Et les voilà, les mal mariés, réduits à eux-mêmes, désespérément seuls, acculés au malheur.
Résumé : Jean Piat a quatre ans quand il dit sa première réplique et découvre ce bonheur de jouer la comédie qui ne l'a plus quitté. Le théâtre a été sa vie. Il a voulu que ses souvenirs vivent comme un dialogue de théâtre. Toujours sur scène ! Les étapes de sa carrière en trois actes et un épilogue. Confidences sur les coulisses, la vie, l'amour, la mort, sa mère, les femmes, les rôles, la France et même Dieu ! Le tout est pétillant et sérieux, drôle et grave à la fois. Et quelle mémoire ! Il joue dans ce livre son rôle le plus long : soixante-treize ans de plateau ! De la Comédie-Française au théâtre privé... Les plus grands personnages et les plus belles rencontres. Un pur plaisir au service de l'humour et des meilleurs auteurs de notre littérature. Le secret de cette existence réussie : le travail ! Et surtout, comme le disait Sacha Guitry, Jean Piat aura consacré sa vie à " défendre le bonheur, la grâce et la légèreté ". Lumière ! Silence. Le voici qui revient sur scène, rideau levé. Il joue... encore !
Résumé : La correspondance échangée par Jeanne et Pierre pendant que ce dernier était au front. Ils venaient à peine de se rencontrer en 1914, mais, malgré la dureté des combats et les rares permissions, ils se sont finalement mariés trois ans après.
Quand débute la Seconde Guerre mondiale, Muguet vient à peine de découvrir les plaisirs de la chair et de quitter le nid familial. Bientôt prisonnier des Allemands, il s'évade malencontreusement puis cherche à nouveau le gîte et le couvert, sillonnant l'Europe de cachots en salons princiers, de rencontres fortuites en insolentes conquêtes. Une foule de personnages parcourt les aventures débridées de ce Don Quichotte, qui revient de la guerre comme d'une escapade. L'Europe buissonnière, premier roman d'Antoine Blondin, a reçu le prix des Deux Magots en 1950.
Lorsque le jeune Samuel Titmarsh quitte la campagne anglaise pour s'installer à Londres, où il vient d'obtenir une place de treizième clerc dans une compagnie d'assurances, sa vieille et richissime tante, Lady Hoggarty, lui offre une épingle de cravate en diamant. Ce précieux bijou le propulse très vite au sommet de sa carrière, lui apportant la considération de la haute société victorienne. Dans ce roman, Thackeray ridiculise de sa plume incisive les faiblesses et les travers des grands de ce monde, dont l'affaire Madoff de 2009 est l'un des plus récents avatars. La satire morale de Thackeray semble plus que jamais pertinente.
4e de couverture : Miguel de Cervantès a raconté la vie de don Quichotte jusqu'à son retour au village après sa troisième sortie. À peine le chevalier a-t-il rédigé son testament qu'il rend l'âme, entouré de sa gouvernante Quiteria, du curé don Pedro, du barbier Nicolas, de son écuyer Sancho Panza et de sa nièce Antonia, tourmentée par les nombreuses dettes que lui lègue son oncle et les attentions masculines peu louables dont elle est l'objet, alors qu'elle n'a d'yeux que pour le bachelier Samson Carrasco. Chacun se souvient de l'ingénieux hidalgo et s'interroge sur les intentions profondes qui ont guidé son âme. Mais l'action continue, qui donne à Andrés Trapiello, à Sancho Panza et au lecteur l'occasion de se venger de la bêtise de ceux qui, profitant de sa folie, se sont moqués du chevalier à la Triste Figure.
Cette nuit de novembre, il fait 35 degrés à Lille ; le président du Kazakhstan, furieux de voir son pays abandonné par la communauté internationale, a fait exploser ses installations nucléaires et un nuage atomique progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest ; Inde et Pakistan s'emploient activement à se rayer mutuellement de la carte à coups de missiles nucléaires ; des bombes sales éclatent de par le monde ; un virus nommé Marburg 2 ravage la France et, en trois semaines, a déjà tué un Parisien sur cinq ; des réfugiés venus de villes submergées par la montée des eaux, telle Copenhague, pillent, violent, tuent, et se font eux-mêmes massacrer par les Forces spéciales mises en place par l'Elysée. (...) Un quadragénaire un petit peu replet, professeur dans un lycée de Roubaix, romancier à ses heures (...). Le livre raconte, entre autres choses, ses belles amour avec... une lieutenante de gendarmerie.