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La pâtisserie des souvenirs
Onhwa Lee ; Gilbert Marion
NAMI
20,00 €
En stock
EAN :9782487606159
Dango au thé vert, gelée de haricots rouges à la châtaigne... Yeonhwa a toujours aimé observer sa grand-mère créer les délicieux desserts de la pâtisserie traditionnelle familiale, même si elle n'a jamais appris à les préparer elle-même. Alors, quand son énigmatique aïeule décède et lui lègue sa boutique, Yeonhwa décide d'en découvrir plus sur celle qui l'a élevée, en reprenant la gestion de cet établissement bien étrange... Car le magasin n'ouvre que de 22 heures à minuit et accueille des clients piégés entre notre monde et l'au-delà. Avec l'aide de Yeonhwa, tous se replongent dans leurs souvenirs afin de tourner la page de leur vie terrestre. Mais alors qu'elle se consacre à la mission confiée par sa grand-mère - assister à la fois ceux qui ne sont plus là et ceux qui restent -, réussira-t-elle à faire son propre deuil ? Porté par une plume onirique, un roman touchant et lumineux pour tous les amoureux de la gastronomie.
Un roman optimiste sur la puissance de la solidarité, de l’amitié et des livres. Les personnages sont originaux, hauts en couleurs et touchants dans leur combat pour sauver le centre culturel de leur village ! Un hymne à la lecture, aux bibliothèques et à leur personnel. Un vrai « feel-good-book » !
Pour les amateurs de Madeleine de Proust à la japonaise. Une ode à la gastronomie nippone, un voyage qui fait travailler les sens et réveille les papilles gustatives. L’atmosphère est apaisante, avec une touche de « magie », limite envoûtante. Choisir de se rendre dans ce restaurant est la promesse d’un moment inoubliable, riche en sensations et en émotions. Une parenthèse poétique, nostalgique, empreinte de douceur, et de sensibilité.
Un vrai roman feel-good qui nous emmène dans la culture espagnole ! Petit voyage dans les campagnes madrilènes avec Cécilia qui retourne dans la maison de ses grands-parents, décédés, suite à son divorce où elle recommence une nouvelle vie. Une histoire pétillante, fantasque, optimiste, chaleureuse, cosy et généreuse qui raconte un des chemins vers le bonheur.
Une poésie féministe de la relation amoureuse et de la rupture par la créatrice d'Amours solitaires "Ce qui demande une rage viscérale, une ténacité à toute épreuve, une vigueur qui ne démord pas, ce n'est pas de détester, il y a une facilité dans le ressentiment et la malveillance ostentatoire, non ce qui demande une rage viscérale et une force si une humaine qu'elle en devient surhumaine, c'est d'aimer, et de convoquer tous nos étés intérieurs pour persévérer et ne jamais faiblir sous le poids de la haine".
La littérature coréenne a longtemps eu de la peine à se faire connaître et son identité, après 2 500 ans d'appartenance au monde chinois, risquait d'être mal perçue. Or, c'est justement dans ce mouvement d'émancipation à l'égard de la Chine et du confucianisme, malgré la chape de plomb d'un siècle de colonialisme japonais, que la littérature coréenne a affirmé sa richesse, sa modernité et son originalité. On ne saurait désormais ignorer cette littérature; les traductions en français sont de plus en plus nombreuses et ce livre de la collection "Littérature des cinq continents" aidera le lecteur dans son périple au coeur d'un pays à la fois si lointain et si proche.
Résumé : Il y a So Ra, la grande soeur douce et rêveuse ; Na Na la cadette, déterminée et libre ; et Na Ki, le frère de coeur, qui cache un lourd secret derrière son sourire fêlé. A tour de rôle, ils prennent la parole et racontent : leur rencontre et l'enfance dans l'appartement commun, un demi-sous-sol divisé en deux par une cloison ; le séjour de Na Ki au Japon d'où il est revenu changé ; la grossesse de Na Na, enceinte d'un homme qui n'est pas encore son mari. A travers le récit croisé de ces voix qui reflètent chacune un imaginaire propre, événements et situations se déploient dans toutes leurs nuances. Lumineuse ou mélancolique, d'une fraîcheur candide ou d'une sourde violence, l'écriture de Hwang Jungeun saisit la trajectoire de ces personnages tellement attachants, capte leurs contradictions et leurs espoirs.
Park Hyoung-su a le génie de porter à leur paroxysme des situations ordinaires jusqu'à en faire des tragédies burlesques. Ses récits sont menés tambour battant avec un humour ravageur. Les héros de ses nouvelles - si l'on peut parler de héros - pratiquent volontiers l'autodérision et cachent sous une allure agressive teintée d'un complexe de supériorité une grande vulnérabilité née de profondes blessures intimes. En toile de fond se dessine l'injustice de la condition humaine.
Après une enfance rude mais enchantée auprès de ses grands-parents, à Wando, île du sud de la Corée (Je veux aller dans cette île, L'Asiathèque, 2013), le narrateur du présent livre, Le Phare, qui n'est autre que l'auteur, nous raconte son adolescence, plus difficile encore car il a fallu quitter l'île pour s'installer sur le continent dans un faubourg misérable, à la périphérie de Kwangju. Le père est absent et la mère lutte pied à pied pour faire vivre seule son jeune fils et ses deux filles, dont l'une est retardée mentale. Comme dans Je veux aller dans cette île, les tableaux se succèdent, dans une tonalité plus sombre, mais toujours empreints d'une grande humanité. Une galerie de personnages pittoresques et attachants s'anime sous nos yeux et ces récits de vie sont souvent très émouvants, notamment la mort de la grande soeur handicapée.